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GALAMAOUD ASSOCIATION SPELEO

GALAMAOUD ASSOCIATION SPELEO

Actualités du club spéléo de Carqueiranne

Publié le par Laure
Publié dans : #Spéléo

participants : Laurent, Yves, Franck et Laure

 

Après une courte marche d’approche et une danse contemporaine agrémentée de petits cris pour enfiler les combi néoprène, nous voilà partis pour la traversée de Bramabiau.

Au premier lac Yves s’attarde pour se transformer en palmipède pendant que Laurent veille à trouver le meilleur chemin pour amener sa jolie famille.

De petits passages en oppo à des ploufs dans l’eau fraîche, le cours d’eau nous amène tranquillement jusqu’à cette spectaculaire entrée. Franck et Laure remonte tranquillement le chemin tandis que Laurent et Yves se refont la traversée à contre-courant.

TPST:1h30

 

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Publié le par Christine
Publié dans : #Canyon

C'est vers Sospel que l'équipe de joyeux canyonneurs(DD, Flower, Didou et Christine) à décidé de s'ébattre ce dimanche. Le Guiou est une valeur sure et la journée s'est déroulé sans aucun contretemps.

Nuit au camping, départ 9h, marche d'approche un tier ombre deux tiers soleil, nous laissons passer quelques canyonneurs en trainassant un peu sur le pont de départ, enchaînons marches, sauts et barbottages dans une eau (dans les 15 degrés) limpide et ensoleillée:-D, et serons rejoint à l'occasion de l'arrêt pic-nic par un jean-Claude niçois qui fera avec nous les descentes des cascades et les marches qui composent la dernière partie de cet agréable canyon.

A 17h, nous sommes sortis et après un p'tit debriefing, Didou et moi-même accompagnons DD et Flower jusqu'à Coarraze où ils rendez-vous le lendemain pour canyonner à planfaé. Pour nous, il est temps de rentrer, le week-end est fini, mais quelle bonne journée nous avons passé!


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Publié le par christine
Publié dans : #gasclub83

   Objectif de ce dimanche 11 juillet: un canyon ambiance nature sauvage. Résultat: une belle rando dans les fougères et chataigniers en fleurs en sons et lumière.

  

Je développe : Retour dans la vallée de la Roya pour DD, Flower, moi-même Christine, accompagnés cette fois-ci de Didou. Départ en fin de journée samedi, jeté des 2 secondes de nuit au milieu de nul part, casse-croute gargantuesque, gros dodo sous les étoiles par 19 degrés(ça fait du bien!), intrusion matinal autour du campement par les amis à 4 pattes de ramasseurs de champignons, et enfin réveil, ptit dej, remballage du barda dans le "camion"de Didou.

 

La fraîcheur de la nuit est bien oubliée, quand nous nous attaquons la marche d'approche qui doit nous emmener à l'amont du canyon préservé nature du Mont Noir.

Aucun de nous ne connais ce canyon, mais nous avons des indications écrites qui ont l'air précises et DD est confiant. Le soleil darde ses rayons sur nous et les alentours pendant plus d'une heure et demi paraissant vouloir nous décourager ; il n'y arrivera pas.

Le tonnerre, les éclairs et des trombes d'eau vont s'y mettre, et, eux, vont nous déstabiliser. La prudence étant mère de sureté, nous renonçons à canyonner, et décidons de faire la boucle à pied, chargé comme des bourricots de tout un matériel devenu, par le fait, inutile.

 

Vers 14h, nous transvasons tout ce qu'il reste de commestible, des sacs à nos estomacs;-) mais l'arrêt pique-nique tourne court avec l'arrivée de la ...grèle:-( Nous enfilons nos combi néoprène et nos casques pour nous protéger de l'agression de dame nature, les grélons rebondissent joyeusement sur nos casques, et nous amorçons un demi tour preste et stratégique.

 

Le mauvais temps ne nous accompagnera pas trop longtemps, mais le soleil ne reviendra pas. Après une petite halte, sous un toit de fortune trouvé dans une ruine par DD(toujours à bartasser), nous jetons un oeil sur le départ du canyon que nous espérions découvrir, et c'est la redescente par le chemin emprunté ce matin. Nous prennons le temps d'admirer en contrebas la cascade très arrosée sous laquelle nous aurions pu être, profitons du paysage, de la végétation luxuriante et c'est le retour à la voiture.

 

Pas de canyon donc, aujourd'hui, mais aucun de nous ne se plaindra; tels des caméléons nous avons su nous adapter à notre environnement, nous incliner, en fait,devant le déchaînement météorologique qui s'est abattu sur nos têtes.

 

Faudra revenir, et peut-être se lever plus tôt...


 






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Publié le par Christine
Publié dans : #Canyon

CarlevaCe dimanche 27 juin sera sous le signe du canyon pour DD(olives), Flower et Christine, ascendant grand soleil pour la marche d'approche, et (trop) voilé pour la descente du canyon

 

Après le trajet Toulon-Breil, avec un petit détour "achat-gourmandises italiennes" le samedi après-midi, et une bonne nuit de camping nos 3 canyonneurs du dimanche attaquent joyeusement le chemin qui mène au départ de Carleva.

 

DD et Flower, tout chaud de leur semaine espagnole, font feu des deux fuseaux, tandis que moi, je serre les dents pour ne pas trop me laisser distancer. Nous marcherons sous un chaud soleil estival, trois heures durant, avant la pause réconfort-casse-croute(tourtes aux blettes miam-miam) et l'enfilage des combis. à l'ombre.

 

La suite sera une succession de marches, petites descentes sur corde et de sauts et qlissades dans de jolies vasques avec un débit d'eau "ni trop, ni trop peu" pour ce canyon. Nous alternons les équipements et récupérations de cordes, et à 3 tout s'enchaîne paisiblement. carleva descente

                                                                                                                                                            carleva cool

 

 

Carleva Flow sautMais tout cela, c'était avant le drame;-) car je trouve le moyen de trébucher bètement, heurtant violemment l'avant de mon pied sur je ne sais quel caillou qui traînait là. Ouille ouille ouille pestais-je, quelle maladroite fulminais-je! et puis la suite ne fut pas delectable du tout ; ma progression à cloche-pied à considérablement ralenti notre petit groupe qui sort bientôt les frontales. Que le pont qui annonçait la sortie m'a paru beau!

 

Après un coup de fil pour rassurer les copains qui risquaient de s'inquiéter, vu l'heure( il n'était pas loin de 22h, quand même), nous enfilons des vètements secs, nous restaurons et DD et Flower me ramènerons à ma maison tel un vieux colis;)

 



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Publié le par Laure
Publié dans : #Spéléo

 

03-04-2010 : Pendant que certains se mouillent dans la traverssée Despeysse- St Marcel, d'autres s'embourbent dans l'aven de la buse. Plus tranquilles, Laure et Franck parcourent la grotte des 2 avens. Heureusement que l’on a croisé des spéléos qui nous ont aiguillé pour trouver l’entrée… deux beaux puits font envie mais ne sont malheureusement pas équipés ! Dommage. On se contente des quelques vires qui nous font passer d’un trou de gruyère à un autre.

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04-04-2010 : grotte de saint Marcel

Participants GAS : Corinne, Topol, Léandre, Yves, Christine, Franck et Laure

Autres : Marie-Pierre, Jean-Louis, Didou,

On se balade aujourd’hui dans la mythique grotte de Saint Marcel pour explorer un peu plus loin les réseaux I et IV. De grandes galeries nous font cheminer toujours plus loin et des concrétions accompagnent tout le long de notre parcours, avec de l’eau de temps en temps qui ne rend qu’encore plus beau ce lieu.

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La journée se termine fort bien autour d’une magnifique et surtout délicieuse paella concoctée avec amour par Didou.

 

 

05-04-2010 : traversée Cordier Foussoubie

Participants GAS : Topol, Léandre, Christine, Franck et Laure

Autres ; Ma-pi et Didou

Très sympa et très complet. L’approche de l’entrée se  fait par une vire qui nous fait surplomber l’Ardèche. Quelques puits, de jolies salles et la sortie se fait par de jolies vasques….dans lesquelles on sera obligé de se plonger (certains plus que d’autres) pour atteindre la magnifique baume de sortie.

 

 

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Publié le par Christine
Publié dans : #Spéléo
Motivés pour descendre au Fenouil(avant qu'il ne soit broché) Topol, Corinne et moi-même avions été en repérage 15 jours avant pour localiser les entrées. C'est donc, sans hésiter que nous avons laissé les voitures au niveau de la bergerie de l'Utan et sommes allés droit au but, ce dimanche de Ste Clémence, accompagnés de Laure, Estelle, DD(olive) et rejoint par Didou au moment de l'"immersion".
Topol s'est chargé de l'équipement de la grande entrée, suivi d'Estelle et de Corinne, tandis que notre jeune maman; Laure, se lançait dans celui de l'ACT 27, aidée des commentaires de DD, et suivi de Bibi(Christine) et Didou.
Arrivés les premiers, (car descente plus facile, c'est vrai;-) presqu'au fond de la salle du Géant(moins 45 m), nous nous sommes allés jusqu'au haut du puit Christian. On est venu ; on a vu! mais pas engageant l'orifice d'entrée! notre descente s'arrètera là.
Pendant que notre prés. à vie bataillait à nous installer la main courante permettant la traversée, DD scultait une danseuse anglaise, heu pardon... en glaise.
Quand le groupe à été au complet, on a un peu visité les recoins, on s'est restauré succintement, et les uns sont remonté par là où les autres étaient descendus.
la petit pluie qui nous attendait à la sortie essuyée et le gateau au chocolat d'Estelle avalé, chacun rejoint ses pénates.

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Publié le par Sandrine
Publié dans : #Spéléo

Participants: Sandrine, Jena-Luc, Yves et Samuel
Avec notre matériel au complet, nous voila partis Yves Samuel Jean Luc et moi à travers bois pour aller explorer le "tsoin tsoin "

Le danger de chute des concrétions nous ayant été signalé à plusieurs reprise c'est avec grandes précautions que nous abordons la descente; en effet nous frôlons délicatement cette magnifique draperie dans la première partie!!

Ensuite nous découvrons sur toute la hauteur de la salle de multiples concrétions dont les couleurs varient du blanc immaculé au marron sombre dans un désordre étrange : on dirait qu'un peintre a laissé tombé son pot de peinture et que des éclaboussures se sont projetées ça et là sur la parois !! Certaines sont très pointues, telles des dents acérées ou des épées tranchantes d'autres sont groupées en "méduses" de plusieurs étages ou encore organisées en orgues aux longs tuyaux.

La hauteur de la salle, bien que mesurée ne soit pas si haute nous dit on, parait gigantesque ! Nos lampes frontales ont du mal à en explorer les recoins .nous nous baladons sur le sol, lui même pas plat du tout, les marches sont hautes et parfois glissantes. Notre Samuel s'amuse à un peu d'escalade!! Et puis les yeux pleins de ces concrétions nous remontons à la surface. Pas beaucoup de remontée sur corde pour une si jolie salle et même pas fatigués!!!De plus toute la remontée on peu admirer de plus près les stalagmites ! Un vrai régal.

Merci Yves d'avoir pensé à tout ......et de nous avoir permis encore une fois de passer un super moment.

À bientôt nous l'espérons pour de prochaines aventures.

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Publié le par Laure
Nouvelles élections lors de cette AG qui se déroula à la bergerie des Morières: plus de membres du GAS pour un club à majorité féminine. ET oui, tout arrive dans le milieu spéléologique. Le bureau aussi est dominée par la gente féminine: trésorière estelle S., présidente: Laure et vice-présidente Christine. Laurent et Franck sont élus secrétaire et adjoint.
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Publié le par gasclub83
Publié dans : #Spéléo

 

 

 

Rappel historique :

 

Les grands travaux au Caveau se sont déroulés essentiellement de 1993 à 1994. De nombreux spéléos de différents clubs, surnommés les «cominis rampants, se sont succédés pour atteindre dans la douleur la côte -300 puis -341, le fond actuel. Ils ont fait un travail de dingue (ceux qui ont vu le siphon me comprendront). Dégoûtés par cette fin brutale, ils ont, dans un baroud d’honneur, tenté le tout pour le tout (enfin j’me comprends). Michel Guis a même tenté la plongée. Mais c’était bien trop étroit. Il a sondé de la palme et estimé la profondeur à 3m avec un départ sur la droite.

 

 

Résumé du projet Caveau du GAS :

 

Pour plus de détails sur ces sorties, voir les comptes rendus sur le blog.

 

Quand le 23 avril 2007, Yves, encore jeune spéléologue, souvent accompagné de Jean-Marie, fini par atteindre le siphon terminal, à force d’incursions répétées, c’est la révélation. Le niveau d’eau a baissé ! Yves l’estime à 1m de profondeur. Que c’est t-il passé ? Le souffle puissant aurait-t-il pu casser une coulée, un bloc ? Le siphon n’est peut-être pas si grand. D’après Yves, la grande faille pourrait contenir des sacs. Il suffirait donc de pomper l’eau et de la transvaser dans des bigbags étanches pour pouvoir commencer la désobstruction. C’est sous cette forme, qu’Yves nous parle du projet.

 

Le 4 juillet 2007, lors du déséquipement d’une opération CDS, Franck en profite pour faire quelques repérages. Il confirme la possibilité de stockage des sacs et du peu de profondeur du siphon (0.80m). Mais devant l’insistance de quelques spéléos varois, il lance le projet Cyclopibus.

 

De septembre 2007 à septembre 2008, 20 sorties ont lieu dans ce trou mythique (recherches, désobstructions, premières et topographie), dans des conditions difficiles. Parallèlement, la réflexion continue sur l’organisation et les techniques de pompage. Finalement c’est l’envie d’attaquer le Caveau qui nous fait déséquiper le Cyclo. (Eh oui, ça n’est pas vraiment fini).

 

A peine les cordes lavées et contrôlées que le 20 septembre 2008 elles sont plongées dans les entrailles du Caveau. A la deuxième expé, le 4 octobre, Topol, Yves et moi avons les pieds dans le siphon. C’est la première fois que je le vois, et c’est une déception. La faille paraît inutilisable en stockage et la base du puits n’est pas très grande. Yves avoue qu’il voyait ça plus grand.

 

Le 18 octobre, bien que les kits soient prêts (pompe de cale, bigbags, polyane découpé et mis en forme pour rentrer dans les sacs, tuyaux, crépine, amarrages, perfo,….), on fait une dernière reconnaissance. C’est à nouveau une déception. L’endroit où l’eau s’infiltre est bien à 3m de profondeur, comme l’avait dit Michel. Qu’à cela ne tienne, l’opération pompage sera lancée rien que pour avoir une notion sur le volume total du siphon. Mais c’était sans compter sur la météo. Après 4 ans de sècheresse, la pluie est tombée durant des mois entraînant des crues exceptionnelles dans tout le département. Profitant d’une accalmie de quelques semaines, c’est seulement le 8 mai 2009, qu’avec Yves, on part faire un état des lieux. Nouvelle déception : L’arrivée d’eau alimentant le siphon est trop importante pour lancer un pompage. Il faudra attendre la prochaine période de sècheresse.

 

Le 3 octobre 2009 c’est le déséquipement.

 

 

Données recueillies :

 

Longueur du volume d’eau : 10m

Volume visible du siphon : 2.8m3

La faille est irrégulière. Le tableau ci-dessous représente les différents tronçons. La profondeur du tronçon N°6 est une moyenne car le fond forme un entonnoir par où l’eau passe. Le fond de cet entonnoir est à 2.2m. A partir de là, l’eau semble partir à l’horizontal.

 

 

N° de tronçon

Longueur

Largeur

Profondeur

Volume

1

2

0.2

0.1

0.04

2

1.5

0.4

0.3

0.2

3

2

0.5

0.4

0.4

4

1

0.6

0.7

0.4

5

1

1

0.7

0.7

6

1.5

0.6

1

0.9

7

1

0.4

0.5

0.2

TOTAL

10 m

 

 

2.8 m3

 

 

 

Conclusion :

 

Le Caveau est, d’après les spécialistes, idéalement placé (carrefour de failles). Le siphon terminal se trouve à la côte -341m. Il absorbe, lors de fortes pluies, une quantité d’eau incroyable. Il a donc un potentiel énorme. La rivière est-elle encore loin ?

Trahi par la météo, le GAS n’a pas pu apporter sa pierre à l’édifice. Ce n’est que partie remise mais il faut savoir être patient. J’espère, c’est presque malheureux de dire ça, que la prochaine période de sècheresse ne tardera pas trop. D’ici là, on pourra toujours réfléchir pour améliorer la technique et le matériel à utiliser pour pomper rapidement et stocker sans difficulté 3m3 d’eau. J’ai d’ailleurs une petite idée sur la question…

 

 

 

                                                                                                                                  Laurent

 

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Publié le par gasclub83
Publié dans : #Spéléo

3 octobre 2009

 

 

Lieu : Siou blanc

 

Participants GAS : Yves et moi

 

Compte rendu :

 

Cela fait maintenant 1 an que le Caveau est équipé. Lors de notre dernière descente au mois de mai avec Yves, nous avions constaté que le débit d’eau, alimentant le siphon terminal, était trop important pour envisager toute opération de pompage. La prochaine descente ici serait pour déséquiper.

L’objectif du jour est de retirer les cordes jusqu’à -200.

A 10h30 je m’engage dans le premier puits lesté d’un petit kit contenant 2 sandwichs, de l’eau, un mètre ruban, une sonde (arceau de tente) et une pontonnière. Le but est de profiter de cette dernière descente pour métrer au plus juste le volume visible du siphon. A 11h je laisse les sandwichs et l’eau à -200 et attaque les méandres. A 12h je suis au fond. Sans surprise, ça coule encore beaucoup. Je quitte le matos, la combi et enfile la pontonnière. Naïvement je ne remets pas la combi pour ne pas la mouiller. A peine arrivé dans l’eau, après le petit ramping, je constate 2 gros accros au dessus des genoux. ET MERDE ! C’est donc trempé que je sillonne le siphon, le carnet topo entre les dents, et armé de la sonde et du mètre. Le fond est recouvert de boue où mes bottes s’enfoncent de plus de 20cm, à la limite de les laisser sur place. Après ½ h de mesures, pas évidentes à prendre, je repars m’équiper. A 13h, c’est en claquant des dents que je quitte le fond du Caveau, pour attaquer le déséquipement. Je retrouve Yves au bas du BB’s (surnommé ainsi par Bruno et Guy, les Blues Brothers, lors de la première). Il repart devant car je compte remplir mon kit au maximum avant d’attaquer la remontée. Au bas des Spitophiles, je passe devant, le kit à ras bord. Il nous reste 1 kit et demi pour finir. Ca va être juste. Sorti du méandre à 15h30, j’engloutis le sandwich. A la fin de la clop j’entends au loin les bruits caractéristiques du Yvus vulgaris progressant en milieu hostile. Yves est donc en approche. Mais il tarde à venir et j’ai trop froid pour l’attendre. A 16h je trace. Petite frayeur à la descente de l’escalade alors que trop fainéant pour sortir le descendeur du kit je pars sur nœud Italien. Le passage sur une tonche fait dérouler la gaine. Ca fait toujours drôle de voir l’intérieur d’une corde quand on est pendu dessous. Je fais un nœud pour sécuriser et continu mon chemin de croix.

Je sors épuisé à 18h15. Après 20 mn de fouilles acharnées, je trouve enfin les clés. Il fait nuit et froid. Je rentre dans la voiture, mets le chauffage et me prépare à l’attente. Toutes les 15mn je sors jeter une oreille dans le puits d’entrée. A la ronde de 20h je commence à m’inquiéter mais je rentre vite au chaud. Ronronnement du moteur, chaleur et fatigue : je m’endors. Je rouvre les yeux à 20h40. En approchant de l’entrée, je sais que si là je ne l’entends pas, je me rééquipe. Mais il est là le bougre, quelques mètres plus bas, s’extirpant de la dernière difficulté.

Avec sa nonchalance légendaire il me raconte : Le mousqueton de la dèv du puits aux échelles (R4) qui refuse de s’ouvrir. Obligé d’attaquer la sangle à coup de caillou (avec des cailloux on n’avait l’rien). Ensuite revigoré par l’absorption du sandwich, il se sent de déséquiper le grand puits. C’est donc avec 2 kits ½ qu’il termine ce puits qui fini par une faille de 12m assez pénible. Et puis, arrivé à l’escalade, il entreprend de refaire l’équipement en fixe orné depuis peu d’un joli noeud. Il laisse 1 kit au bas de l’escalade et remonte tranquillement.

Du coup l’objectif est dépassé puisque le trou est déséquipé jusqu’à -120m.

Plus reposé que Yves, je prends les rennes de la Xantia pour rentrer au Pradet où une bonne bouf préparée par Myriam nous attend.

 

TPST : 8h et 10h

 

Yves se chargera le mardi suivant de finir le déséquipement

 

 

                                                                                                                                  Laurent


 

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CALENDRIER

 

10 &11.07.2021: souffleur

du 26 au 31.07.2021: camp en haute savoie avec traversée de la diau et merveilleuse/vertige

16 & 17.10.2021: exercice secours au Mouret

 

 

 

 

 

historique et presentation

Au départ, 4 copains de Carqueiranne qui pratique la spéléo depuis l’âge de 15 ans.

Nous nous rapprochons vite du SCS (Spéléo Club de Sanary), club très structuré où la famille Clément nous accueille à bras ouverts. Pendant 4 ans, Hervé Tainton, président du club va nous entraîner sur de nombreux massifs calcaires dans des aventures plus rocambolesques les unes que les autres.

Petit à petit, nous faisons découvrir notre passion à d’autres amis de notre commune. En 1983, nous décidons de nous émanciper en créant un club à Carqueiranne. Etant tous motards, nous avons fait en sorte que les initiales du nom fassent GAS, le G étant tiré d’une vieille légende provençale.

 

Depuis le début, le club est affilié à la FFS (Fédération Française de Spéléologie) avec une forte implication dans la vie et les actions fédérales.

Par ailleurs, il a un agrément « Jeunesse et sports » et est membre du CDS 83 (Comité Départemental de Spéléo).

Son fonctionnement est totalement basé sur le bénévolat. Les anciens initient et forment les nouveaux qui à leur tour deviennent encadrant.

Actuellement, il est partenaire actif de l’EDSC 83 (école départementale de spéléo et de canyon) et est engagé auprès du SSF 83 (spéléo secours) pour diverses missions spécialisées.

Il dispose d’un matériel collectif conséquent qui permet de pratiquer la spéléologie sportive ou d’exploration, le canyoning, l’escalade et la randonnée engagée.

 

Deux bulletins retraçant nos aventures de 1983 à 1997 ont été édités par Alain Kilian et sont disponibles ci dessous, ainsi que tous les comptes-rendus annuels d’activités depuis 2005.

 

Comptes rendus annuels

 

Toutes les vidéos sont à retrouver sur le lien :

 

Vidéos

 

Quelques articles de presse :

 

Articles

 

COMPOSITION DU BUREAU

 

Présidente : Laure Mattéoli

Vice présidente : Carine Fourcade

Trésorier : Franck Prévost

Secrétaire : Laurent Kilian

Secrétaire adjointe : Zette Mattéoli

 

Adresse postale : 79 rue Jean Jaurès, 83320 Carqueiranne

Tel : 06 09 09 28 12

Mail : contact@speleogas.org

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