Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
GALAMAOUD ASSOCIATION SPELEO

GALAMAOUD ASSOCIATION SPELEO

Actualités du club spéléo de Carqueiranne

Publié le par Laure
Publié dans : #Spéléo

 

03-04-2010 : Pendant que certains se mouillent dans la traverssée Despeysse- St Marcel, d'autres s'embourbent dans l'aven de la buse. Plus tranquilles, Laure et Franck parcourent la grotte des 2 avens. Heureusement que l’on a croisé des spéléos qui nous ont aiguillé pour trouver l’entrée… deux beaux puits font envie mais ne sont malheureusement pas équipés ! Dommage. On se contente des quelques vires qui nous font passer d’un trou de gruyère à un autre.

 RIMG0020        RIMG0029

 

 

04-04-2010 : grotte de saint Marcel

Participants GAS : Corinne, Topol, Léandre, Yves, Christine, Franck et Laure

Autres : Marie-Pierre, Jean-Louis, Didou,

On se balade aujourd’hui dans la mythique grotte de Saint Marcel pour explorer un peu plus loin les réseaux I et IV. De grandes galeries nous font cheminer toujours plus loin et des concrétions accompagnent tout le long de notre parcours, avec de l’eau de temps en temps qui ne rend qu’encore plus beau ce lieu.

 RIMG0038  RIMG0042

 

RIMG0050   RIMG0053

 

 

       RIMG0049     RIMG0070

 

RIMG0076   RIMG0098

 

RIMG0085   RIMG0087

 

RIMG0130      RIMG0134

  RIMG0103  RIMG0109

 

RIMG0136  RIMG0143

La journée se termine fort bien autour d’une magnifique et surtout délicieuse paella concoctée avec amour par Didou.

 

 

05-04-2010 : traversée Cordier Foussoubie

Participants GAS : Topol, Léandre, Christine, Franck et Laure

Autres ; Ma-pi et Didou

Très sympa et très complet. L’approche de l’entrée se  fait par une vire qui nous fait surplomber l’Ardèche. Quelques puits, de jolies salles et la sortie se fait par de jolies vasques….dans lesquelles on sera obligé de se plonger (certains plus que d’autres) pour atteindre la magnifique baume de sortie.

 

 

RIMG0155  RIMG0167

 

RIMG0185   RIMG0194

 

RIMG0224  RIMG0233

 

RIMG0237   RIMG0253

 

Voir les commentaires

Publié le par Christine
Publié dans : #Spéléo
Motivés pour descendre au Fenouil(avant qu'il ne soit broché) Topol, Corinne et moi-même avions été en repérage 15 jours avant pour localiser les entrées. C'est donc, sans hésiter que nous avons laissé les voitures au niveau de la bergerie de l'Utan et sommes allés droit au but, ce dimanche de Ste Clémence, accompagnés de Laure, Estelle, DD(olive) et rejoint par Didou au moment de l'"immersion".
Topol s'est chargé de l'équipement de la grande entrée, suivi d'Estelle et de Corinne, tandis que notre jeune maman; Laure, se lançait dans celui de l'ACT 27, aidée des commentaires de DD, et suivi de Bibi(Christine) et Didou.
Arrivés les premiers, (car descente plus facile, c'est vrai;-) presqu'au fond de la salle du Géant(moins 45 m), nous nous sommes allés jusqu'au haut du puit Christian. On est venu ; on a vu! mais pas engageant l'orifice d'entrée! notre descente s'arrètera là.
Pendant que notre prés. à vie bataillait à nous installer la main courante permettant la traversée, DD scultait une danseuse anglaise, heu pardon... en glaise.
Quand le groupe à été au complet, on a un peu visité les recoins, on s'est restauré succintement, et les uns sont remonté par là où les autres étaient descendus.
la petit pluie qui nous attendait à la sortie essuyée et le gateau au chocolat d'Estelle avalé, chacun rejoint ses pénates.

Voir les commentaires

Publié le par Sandrine
Publié dans : #Spéléo

Participants: Sandrine, Jena-Luc, Yves et Samuel
Avec notre matériel au complet, nous voila partis Yves Samuel Jean Luc et moi à travers bois pour aller explorer le "tsoin tsoin "

Le danger de chute des concrétions nous ayant été signalé à plusieurs reprise c'est avec grandes précautions que nous abordons la descente; en effet nous frôlons délicatement cette magnifique draperie dans la première partie!!

Ensuite nous découvrons sur toute la hauteur de la salle de multiples concrétions dont les couleurs varient du blanc immaculé au marron sombre dans un désordre étrange : on dirait qu'un peintre a laissé tombé son pot de peinture et que des éclaboussures se sont projetées ça et là sur la parois !! Certaines sont très pointues, telles des dents acérées ou des épées tranchantes d'autres sont groupées en "méduses" de plusieurs étages ou encore organisées en orgues aux longs tuyaux.

La hauteur de la salle, bien que mesurée ne soit pas si haute nous dit on, parait gigantesque ! Nos lampes frontales ont du mal à en explorer les recoins .nous nous baladons sur le sol, lui même pas plat du tout, les marches sont hautes et parfois glissantes. Notre Samuel s'amuse à un peu d'escalade!! Et puis les yeux pleins de ces concrétions nous remontons à la surface. Pas beaucoup de remontée sur corde pour une si jolie salle et même pas fatigués!!!De plus toute la remontée on peu admirer de plus près les stalagmites ! Un vrai régal.

Merci Yves d'avoir pensé à tout ......et de nous avoir permis encore une fois de passer un super moment.

À bientôt nous l'espérons pour de prochaines aventures.

Voir les commentaires

Publié le par Laure
Nouvelles élections lors de cette AG qui se déroula à la bergerie des Morières: plus de membres du GAS pour un club à majorité féminine. ET oui, tout arrive dans le milieu spéléologique. Le bureau aussi est dominée par la gente féminine: trésorière estelle S., présidente: Laure et vice-présidente Christine. Laurent et Franck sont élus secrétaire et adjoint.
RIMG0120

Voir les commentaires

Publié le par gasclub83
Publié dans : #Spéléo

 

 

 

Rappel historique :

 

Les grands travaux au Caveau se sont déroulés essentiellement de 1993 à 1994. De nombreux spéléos de différents clubs, surnommés les «cominis rampants, se sont succédés pour atteindre dans la douleur la côte -300 puis -341, le fond actuel. Ils ont fait un travail de dingue (ceux qui ont vu le siphon me comprendront). Dégoûtés par cette fin brutale, ils ont, dans un baroud d’honneur, tenté le tout pour le tout (enfin j’me comprends). Michel Guis a même tenté la plongée. Mais c’était bien trop étroit. Il a sondé de la palme et estimé la profondeur à 3m avec un départ sur la droite.

 

 

Résumé du projet Caveau du GAS :

 

Pour plus de détails sur ces sorties, voir les comptes rendus sur le blog.

 

Quand le 23 avril 2007, Yves, encore jeune spéléologue, souvent accompagné de Jean-Marie, fini par atteindre le siphon terminal, à force d’incursions répétées, c’est la révélation. Le niveau d’eau a baissé ! Yves l’estime à 1m de profondeur. Que c’est t-il passé ? Le souffle puissant aurait-t-il pu casser une coulée, un bloc ? Le siphon n’est peut-être pas si grand. D’après Yves, la grande faille pourrait contenir des sacs. Il suffirait donc de pomper l’eau et de la transvaser dans des bigbags étanches pour pouvoir commencer la désobstruction. C’est sous cette forme, qu’Yves nous parle du projet.

 

Le 4 juillet 2007, lors du déséquipement d’une opération CDS, Franck en profite pour faire quelques repérages. Il confirme la possibilité de stockage des sacs et du peu de profondeur du siphon (0.80m). Mais devant l’insistance de quelques spéléos varois, il lance le projet Cyclopibus.

 

De septembre 2007 à septembre 2008, 20 sorties ont lieu dans ce trou mythique (recherches, désobstructions, premières et topographie), dans des conditions difficiles. Parallèlement, la réflexion continue sur l’organisation et les techniques de pompage. Finalement c’est l’envie d’attaquer le Caveau qui nous fait déséquiper le Cyclo. (Eh oui, ça n’est pas vraiment fini).

 

A peine les cordes lavées et contrôlées que le 20 septembre 2008 elles sont plongées dans les entrailles du Caveau. A la deuxième expé, le 4 octobre, Topol, Yves et moi avons les pieds dans le siphon. C’est la première fois que je le vois, et c’est une déception. La faille paraît inutilisable en stockage et la base du puits n’est pas très grande. Yves avoue qu’il voyait ça plus grand.

 

Le 18 octobre, bien que les kits soient prêts (pompe de cale, bigbags, polyane découpé et mis en forme pour rentrer dans les sacs, tuyaux, crépine, amarrages, perfo,….), on fait une dernière reconnaissance. C’est à nouveau une déception. L’endroit où l’eau s’infiltre est bien à 3m de profondeur, comme l’avait dit Michel. Qu’à cela ne tienne, l’opération pompage sera lancée rien que pour avoir une notion sur le volume total du siphon. Mais c’était sans compter sur la météo. Après 4 ans de sècheresse, la pluie est tombée durant des mois entraînant des crues exceptionnelles dans tout le département. Profitant d’une accalmie de quelques semaines, c’est seulement le 8 mai 2009, qu’avec Yves, on part faire un état des lieux. Nouvelle déception : L’arrivée d’eau alimentant le siphon est trop importante pour lancer un pompage. Il faudra attendre la prochaine période de sècheresse.

 

Le 3 octobre 2009 c’est le déséquipement.

 

 

Données recueillies :

 

Longueur du volume d’eau : 10m

Volume visible du siphon : 2.8m3

La faille est irrégulière. Le tableau ci-dessous représente les différents tronçons. La profondeur du tronçon N°6 est une moyenne car le fond forme un entonnoir par où l’eau passe. Le fond de cet entonnoir est à 2.2m. A partir de là, l’eau semble partir à l’horizontal.

 

 

N° de tronçon

Longueur

Largeur

Profondeur

Volume

1

2

0.2

0.1

0.04

2

1.5

0.4

0.3

0.2

3

2

0.5

0.4

0.4

4

1

0.6

0.7

0.4

5

1

1

0.7

0.7

6

1.5

0.6

1

0.9

7

1

0.4

0.5

0.2

TOTAL

10 m

 

 

2.8 m3

 

 

 

Conclusion :

 

Le Caveau est, d’après les spécialistes, idéalement placé (carrefour de failles). Le siphon terminal se trouve à la côte -341m. Il absorbe, lors de fortes pluies, une quantité d’eau incroyable. Il a donc un potentiel énorme. La rivière est-elle encore loin ?

Trahi par la météo, le GAS n’a pas pu apporter sa pierre à l’édifice. Ce n’est que partie remise mais il faut savoir être patient. J’espère, c’est presque malheureux de dire ça, que la prochaine période de sècheresse ne tardera pas trop. D’ici là, on pourra toujours réfléchir pour améliorer la technique et le matériel à utiliser pour pomper rapidement et stocker sans difficulté 3m3 d’eau. J’ai d’ailleurs une petite idée sur la question…

 

 

 

                                                                                                                                  Laurent

 

Voir les commentaires

Publié le par gasclub83
Publié dans : #Spéléo

3 octobre 2009

 

 

Lieu : Siou blanc

 

Participants GAS : Yves et moi

 

Compte rendu :

 

Cela fait maintenant 1 an que le Caveau est équipé. Lors de notre dernière descente au mois de mai avec Yves, nous avions constaté que le débit d’eau, alimentant le siphon terminal, était trop important pour envisager toute opération de pompage. La prochaine descente ici serait pour déséquiper.

L’objectif du jour est de retirer les cordes jusqu’à -200.

A 10h30 je m’engage dans le premier puits lesté d’un petit kit contenant 2 sandwichs, de l’eau, un mètre ruban, une sonde (arceau de tente) et une pontonnière. Le but est de profiter de cette dernière descente pour métrer au plus juste le volume visible du siphon. A 11h je laisse les sandwichs et l’eau à -200 et attaque les méandres. A 12h je suis au fond. Sans surprise, ça coule encore beaucoup. Je quitte le matos, la combi et enfile la pontonnière. Naïvement je ne remets pas la combi pour ne pas la mouiller. A peine arrivé dans l’eau, après le petit ramping, je constate 2 gros accros au dessus des genoux. ET MERDE ! C’est donc trempé que je sillonne le siphon, le carnet topo entre les dents, et armé de la sonde et du mètre. Le fond est recouvert de boue où mes bottes s’enfoncent de plus de 20cm, à la limite de les laisser sur place. Après ½ h de mesures, pas évidentes à prendre, je repars m’équiper. A 13h, c’est en claquant des dents que je quitte le fond du Caveau, pour attaquer le déséquipement. Je retrouve Yves au bas du BB’s (surnommé ainsi par Bruno et Guy, les Blues Brothers, lors de la première). Il repart devant car je compte remplir mon kit au maximum avant d’attaquer la remontée. Au bas des Spitophiles, je passe devant, le kit à ras bord. Il nous reste 1 kit et demi pour finir. Ca va être juste. Sorti du méandre à 15h30, j’engloutis le sandwich. A la fin de la clop j’entends au loin les bruits caractéristiques du Yvus vulgaris progressant en milieu hostile. Yves est donc en approche. Mais il tarde à venir et j’ai trop froid pour l’attendre. A 16h je trace. Petite frayeur à la descente de l’escalade alors que trop fainéant pour sortir le descendeur du kit je pars sur nœud Italien. Le passage sur une tonche fait dérouler la gaine. Ca fait toujours drôle de voir l’intérieur d’une corde quand on est pendu dessous. Je fais un nœud pour sécuriser et continu mon chemin de croix.

Je sors épuisé à 18h15. Après 20 mn de fouilles acharnées, je trouve enfin les clés. Il fait nuit et froid. Je rentre dans la voiture, mets le chauffage et me prépare à l’attente. Toutes les 15mn je sors jeter une oreille dans le puits d’entrée. A la ronde de 20h je commence à m’inquiéter mais je rentre vite au chaud. Ronronnement du moteur, chaleur et fatigue : je m’endors. Je rouvre les yeux à 20h40. En approchant de l’entrée, je sais que si là je ne l’entends pas, je me rééquipe. Mais il est là le bougre, quelques mètres plus bas, s’extirpant de la dernière difficulté.

Avec sa nonchalance légendaire il me raconte : Le mousqueton de la dèv du puits aux échelles (R4) qui refuse de s’ouvrir. Obligé d’attaquer la sangle à coup de caillou (avec des cailloux on n’avait l’rien). Ensuite revigoré par l’absorption du sandwich, il se sent de déséquiper le grand puits. C’est donc avec 2 kits ½ qu’il termine ce puits qui fini par une faille de 12m assez pénible. Et puis, arrivé à l’escalade, il entreprend de refaire l’équipement en fixe orné depuis peu d’un joli noeud. Il laisse 1 kit au bas de l’escalade et remonte tranquillement.

Du coup l’objectif est dépassé puisque le trou est déséquipé jusqu’à -120m.

Plus reposé que Yves, je prends les rennes de la Xantia pour rentrer au Pradet où une bonne bouf préparée par Myriam nous attend.

 

TPST : 8h et 10h

 

Yves se chargera le mardi suivant de finir le déséquipement

 

 

                                                                                                                                  Laurent


 

Voir les commentaires

Publié le par gasclub83
Publié dans : #Spéléo

Lolo et Yves sont deja partis pour le fond quand j'arrive avec franck et clémence sur le plateau de siou blanc.
Nous sommes vite rejoins par Myriam, Zette, Manon et Julie qui nous font le plaisir et la surprise de pique-niquer avec nous puis je file m'équiper. Après quasiment 1 an sans avoir enfiler un baudrier, quel bonheur de filer sur les cordes deja installées du thipau! en peu de temps je rejoins mes coéquipiers dans la grande salle. un petit toue histoire de me remémorer la beauté de ce trou et je remonte. UNe sortie brève, mais qu'est ce que c'est bon!!!

Voir les commentaires

Publié le par gasclub83
Publié dans : #Spéléo

Jean Luc et moi étions impatients de découvrir ce que nous avions vu sur les photos  alors nous voila partis à cinq  ce jour là : franck Yves Samuel jean Luc et Sandrine.

La descente s'effectue sans soucis, Yves équipe, franck le seconde et nous voila après trois puis successifs touchant le fond !!! Au sens propre bien sur pas au sens figuré car c'est l'émerveillement :

 Des concrétions magnifiques partout, certaines ressemblent à du corail ! d'autres sont d'un blanc immaculé au milieu du sol marron ; on trouve une perle des caverne dans une petite vasque ;des empilements d'assiettes par endroits , des gourds , des petites anfractuosités à l'intérieur desquelles on découvre des cristaux par milliers comme dans des géodes! Et le sol recouvert de petites boules cristallines ; et cela rien que dans la première salle!! Nos prédécesseurs ont délimités des allées pour préserver ces merveilles si nombreuses alors nous les empruntons en direction de la salle des orgues.

 Après une belle glissade de Samuel nous progressons et découvrons cette dernière salle. C’est un véritable "récital"ou plutôt une véritable symphonie de concrétions! Toute la paroi de gauche est formée de "méduses" les unes au dessus des autres et cela sur toute la largeur ; une splendeur ! Comme les grandes orgues d'une cathédrale ces concrétions nous laissent admiratifs. au fond de cette salle encore des petites splendeurs au milieu desquelles nous faisons quelques photos, puis nous découvrons même des stalactites défiant la pesanteur .( j'ai oublié leur nom!)Au retour vers la grande salle nous passons vers les petits lacs et là encore des découvertes forts étranges avec ces massues au bout des stalactites bien circulaires.

 Nos yeux bien remplis de toutes ces merveilles il va falloir attaquer la remontée. On nous en avait parlé et c'est vrai !!! C’est dur !!

Surtout pour jean Luc qui bien qu'encore peu expérimenté dans les manœuvres de remontées sur corde a voulu participer à la remontée des kits !!! On a souffert mais les souvenirs qu'on a dans la tête en valaient bien la peine. Merci à franck et Yves de nous y avoir amené et merci à ceux qui l'on découvert et qui ont permis que l'on ai de si beaux spectacles !......







Voir les commentaires

Publié le par Christine
Publié dans : #Rando
Une journée oxygénation à été décidé par Topol, Corinne, Serge et moi-même, Christine, en ce doux dimanche de novembre.
Malgré le levé matinal, nous commencerons à jouer des rotules vers 10h, après avoir laissé une voiture à l'arrivée (Revest), et une autre au départ (Signes).





 

 
Corinne savait que le départ du GR que nous avions décidé d'emprunter était au niveau du cimetière de Signes, mais, bande de veinards que nous sommes, nous avons gagné du temps en croisant un groupe de marcheurs qui nous a aiguillé dans le bon sens, et même, "armé" d'une carte d'un bon tiers du trajet.





Notre motivation a fait le reste, parce que ça n'en finissait pas de monter...
Température idéale ; ni trop froid, ni trop chaud. Petit sentier dans un paysage automnal jusqu'à la bergerie de laLimate.





      
Et enfin   du plat :-D



 
Un dernier effort, et nous décidons le réconfort d'un bon casse-croute.




A l'arrêt, le petit air qui souffle sur Siou-blanc, n'est pas très chaud, et nous reprenons notre
chemin dans des senteurs champignonesques.



Au loin, je reconnais les falaises où il est si plaisant de s'initier au maniment du matériel spéléo et autres passages de fractio. Effectivement, à force de mettre le pied droit devant le pied gauche et le gauche devant le droit, nous frôlons le Palan, passons la bergerie, dépassons la grosse pierre en forme de Sarcophage un peu plus loin.

 

 Et puis, c'est la descente (qui descend autant que la montée montait!) sur le Revest.


Nous arrivons à la voiture de Serge avant la nuit, il est 17h, et il nous faut encore rejoindre celle de Topol, laissé à Signes, avant que cette chouette journée ne s'achève.
20 kms à pied, ça use peut-être les souliers, mais pas le moral des troupes, qui se sentent de "remettre ça" dès que possible.


Voir les commentaires

Publié le par zette
Publié dans : #Spéléo

 La participation du GAS fut exceptionnelle : la petite Clémence étant (ou lac pour Topol) venue accompagnée de sa maman en initiation au paysage SIOU BLANTIN.


Yves, Laurent, Mimi, Manon et Julie avaient fait de leur mieux (et ce n’est pas peu dire : les paupiettes de Mimi, la bavette de Yves ont été appréciées toute la nuit).

Yves participa à l’équipement et au déséquipement tandis que Laurent remplit sa mission d’équipier jusqu’à 1h30 du matin.

 

Sur terre, nous appréciâmes, au combien, la logistique autant humaine que matérielle des pompiers : « Tout le monde le dit » dixit Patricia, Valérie, Laure, Valou, Mimi, Zette, Angélique, bref…, toute la gente féminine présente sur le terrain…

D’où la consigne pressante de  Val et Patou : retenir les conjoints dans la cavité et faire monter au plus vite les pompiers  J

 

Sinon, plus sérieusement, sous terre, les spéléos rouges ont été des chefs d’équipes et équipiers présents et appréciés de tous.

 

Les équipes s’étant succédées (voir le compte rendu de Jean-Claude la Valette), j’intégrai la 3ème équipe à 21h30 en tant que 3ème victime.

 

Ma descente vers le point rencontre « civière » fut assez rapide, car je m’obstinais à suivre corde à corde, fractio à fractio, les 4 jeunes spéléos, aux jambes nettement plus longues, plus musclées que les miennes et au coffre plus puissant.

Heureusement je trouvai un peu de confort au point de jonction « civière » où nous n’étions qu’une dizaine, une civière, des kits de cordes dans 10m2 :

  • Les uns tirant pour sortir la victime du puits précédent,
  • Les autres nous croisant pour aller installer les ateliers sans parler de
  • L’équipe de Luc Besson alias Honoré, Lolo, Denis et Laure en plein tournage du « GRAND NOIR ».

 

Puis la civière émerge : belles images de sortie de puits ; à condition de mettre sur Play, n’est-ce pas Lolo…

 

Sortie de Marie-Louise (2ème victime) et prise de poste pour moi ; Hervé et Denis restant pour me harnacher.

 

Empaquetée dans le super poncho alu de « Franck G» et ficelée dans la civière « rehaussée toutefois par quelques sacs car ne n’atteignais pas le fond » j’avais une vision étrange de la situation au fur et à mesure des passages :

 

  • Puits verticaux où, protégée par mes accompagnateurs successifs, je voyais tout à coup apparaître un pied lourdement chaussé à la hauteur de mon visage (tiens… mon contre poids !) puis l’homme entier me dépassait continuant sa descente après un salut ou une plaisanterie. Puis dans la civière je poursuivais ma remontée, rythmée par les légères secousses des tractions et par des arrêts brusques demandés par mon ange gardien attentif à ce que la civière ne se coince pas.

 

  • Tyrolienne illuminée par les lumières de tous les acteurs : lampions d’une fête où j’étais en quelque sorte l’équilibriste suspendue.

 

  • Sorties de puits où je passais sans le moindre effort ni mouvement (ce n’était pas le cas pour les équipiers tracteurs) de la position verticale à l’horizontale et vice versa. En fait sensation de spéléo en lévitation…

 

  • Passage étroit où, civière sur la tranche et encouragement de Lolo à l’oreille, je voyais la paroi frôler ou racler  la visière du casque.

 

Le tout accompagné de cris ou plutôt « d’ordres » (traction, stop, attention, doucement) ou de signaux proches ou lointains, mais tous bien précis et efficaces si on en croit la vélocité de la remontée.

 

Bref, victime bien portante j’assistais à une démonstration de l’énergie et de l’intelligence humaine et de la folie aussi. Car enfin a-t-on besoin d’aller dans des endroits pareils ! Mais justement une folie qui génère une énorme amitié.

 

 

CONCLUSION

 

Ambiance confirmée par le film de l’équipe de Luc Besson (alias Honoré, Lolo, Denis et Laure) prochainement dans les salles.

 

Grand confort pour la victime pendant cette évacuation.

Il manquait peut-être, l’ai-je dit au débriefing,

-         Des lunettes de soleil pour affronter les leds

-         Une petite poche sur le rabat en texer de la civière pour y loger les bonbons

-         Un petit foulard pour me protéger des particules aériennes et des gouttelettes…

Et encore un grand merci à Denis et à Franck G pour le poncho !!!

 

Voir les commentaires

CALENDRIER

27.02: trou souffleur

27.02: grotte de lespine

27.02: abime des morts et grande crevasse

01.03: grotte du flanc

06.03: sortie filles, cavité à définir

06.03: aven autran

13.03: EDSC

20.03: SSF

03-04.04: week-end EDSC

24.04: EDSC

26.04 au 02.05: camp canyon en Corse

13.05: EDSC

05.06: EDSC canyon

 

TOUS LES DERNIERS DIMANCHES DE CHAQUE MOIS:

sortie des petits avec une cavité adaptée aux plus jeunes

 

 

 

 

 

 

historique et presentation

Au départ, 4 copains de Carqueiranne qui pratique la spéléo depuis l’âge de 15 ans.

Nous nous rapprochons vite du SCS (Spéléo Club de Sanary), club très structuré où la famille Clément nous accueille à bras ouverts. Pendant 4 ans, Hervé Tainton, président du club va nous entraîner sur de nombreux massifs calcaires dans des aventures plus rocambolesques les unes que les autres.

Petit à petit, nous faisons découvrir notre passion à d’autres amis de notre commune. En 1983, nous décidons de nous émanciper en créant un club à Carqueiranne. Etant tous motards, nous avons fait en sorte que les initiales du nom fassent GAS, le G étant tiré d’une vieille légende provençale.

 

Depuis le début, le club est affilié à la FFS (Fédération Française de Spéléologie) avec une forte implication dans la vie et les actions fédérales.

Par ailleurs, il a un agrément « Jeunesse et sports » et est membre du CDS 83 (Comité Départemental de Spéléo).

Son fonctionnement est totalement basé sur le bénévolat. Les anciens initient et forment les nouveaux qui à leur tour deviennent encadrant.

Actuellement, il est partenaire actif de l’EDSC 83 (école départementale de spéléo et de canyon) et est engagé auprès du SSF 83 (spéléo secours) pour diverses missions spécialisées.

Il dispose d’un matériel collectif conséquent qui permet de pratiquer la spéléologie sportive ou d’exploration, le canyoning, l’escalade et la randonnée engagée.

 

Deux bulletins retraçant nos aventures de 1983 à 1997 ont été édités par Alain Kilian et sont disponibles ci dessous, ainsi que tous les comptes-rendus annuels d’activités depuis 2005.

 

Comptes rendus annuels

 

Toutes les vidéos sont à retrouver sur le lien :

 

Vidéos

 

Quelques articles de presse :

 

Articles

 

COMPOSITION DU BUREAU

 

Présidente : Laure Mattéoli

Vice présidente : Carine Fourcade

Trésorier : Franck Prévost

Secrétaire : Laurent Kilian

Secrétaire adjointe : Zette Mattéoli

 

Adresse postale : 79 rue Jean Jaurès, 83320 Carqueiranne

Tel : 06 09 09 28 12

Mail : contact@speleogas.org

Articles récents

Archives

Hébergé par Overblog