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GALAMAOUD ASSOCIATION SPELEO

GALAMAOUD ASSOCIATION SPELEO

Actualités du club spéléo de Carqueiranne

Publié le par gasclub83

03.08.2020

Rando dolmen du pouget

Participants : Delphine, Corentin, Gaël, Julien, Manon, Antoine, Laure, Franck, Clémence et Alice.

Après installation et repos apprécié, nous partons à pieds du camping pour une petite randonnée aux jolis sentiers qui nous mènent au dolmen du village. Les tables rocheuses surplombant sont immenses et la restauration bien faite. Les enfants nous guident ensuite jusqu’au belvédère dominant le village. Certains apprécient la jolie vue pendant que d’autres sont impressionnés par le nombre de cuves de la cave coopérative...chacun son centre d’intérêt ;-) ! Sur le chemin nous trouvons de jolis galets colorés que nous ferons voyager.

Laure

CAMP SPELEO VERS SAINT GUILHEM LE DESERT
CAMP SPELEO VERS SAINT GUILHEM LE DESERT
CAMP SPELEO VERS SAINT GUILHEM LE DESERT
CAMP SPELEO VERS SAINT GUILHEM LE DESERT

04.08.2020

Grotte du sergent

Participants : Delphine, Corentin, Gaël, Julien, Manon, Antoine, Laure, Franck, Clémence et Alice.

Le parking trouvé, nous nous préparons pour gravir le sentier menant à la grotte. Avec quelques pas d’escalade, 3/4h nous sont nécessaires pour mener tous les enfants à bon port.

Alice et Antoine papotent. Clémence accompagne Corentin avec le plus grand soin.

L’entrée de la grotte se trouve 15m au dessus de nos tête. On me en place une corde d’assurance pour que les enfants grimpent en sécurité. 1000 toiles d’araignées se reflètent au soleil. On avance un peu. Une carotte, une vraie, pend au plafond, accompagnée de mille-pattes troglophiles. Un petit tour dans la galerie de droite, un petit tour à gauche et pour les petites jambes courageuses, cela suffira bien. D’autant plus qu’on commence à avoir super faim !!! déjeuner à 15h.

Laure

Pour la vidéo de Julien, cf. plus bas

CAMP SPELEO VERS SAINT GUILHEM LE DESERT
CAMP SPELEO VERS SAINT GUILHEM LE DESERT
CAMP SPELEO VERS SAINT GUILHEM LE DESERT
CAMP SPELEO VERS SAINT GUILHEM LE DESERT
CAMP SPELEO VERS SAINT GUILHEM LE DESERT
CAMP SPELEO VERS SAINT GUILHEM LE DESERT
CAMP SPELEO VERS SAINT GUILHEM LE DESERT
CAMP SPELEO VERS SAINT GUILHEM LE DESERT
CAMP SPELEO VERS SAINT GUILHEM LE DESERT

06.08.2020

aven de la potence

Ce matin du 6 août nous sommes 3; Franck, Laurent et Christophe pour aller nous mettre au frais. Les kits préparés la veille trépignent à l'idée d'aller se faire malmener sous terre. Nous allons donc à Viols le Fort pour leur donner satisfaction à l'aven de la potence. Nous trouvons facilement la piste permettant de s'en approcher et après quelques hésitations le sentier ; pourtant bien marqué d'un beau cairn, qui finalise la marche d'approche. La cavité est immanquable, c'est un beau gouffre moussu entouré d'arbres, l'idéal pour s'équiper à l'ombre. L'Hérault en août on apprécie !

Laurent prêt le premier commence à équiper. En bas du premier large puits nous arrivons dans une salle où il faut chercher une chatière pour avoir accès à la suite. Laurent poursuit l'équipement dans une succession de ressauts et petits puits jusqu'à épuisement du kit. Christophe prend le relais dans les 2 puits suivant. À leur base nous sommes dans une petite salle avec 2 possibilités aux quelles nous réfléchissons en mangeant. Sans bouger nous sommes limite essoufflés... Il nous reste un kit pour aller au fond. Nous regardons les 2 possibilités. La première n'est pas la bonne et nous décidons (à tort) que la deuxième non plus. Le soir une étude fine et approfondie de la topo nous le démontre... Rétrospectivement je trouve dommage que l'on ait renoncé sans vraiment insister mais tout bien pensé, c'est la suspicion de CO2 qui nous a fait dire "on arrête là".

Du coup Franck fait le déséquipement. Laurent ressort le premier suivi de Christophe. On apprécie une nouvelle fois l'ombre des arbres pour s'habiller plus légèrement. Cet aven ne nous laissera pas un souvenir impérissable mais est malgré tout agréable. Bonne journée de spéléo !

 

Christophe

 

06.08.2020

exsurgence de garelle

Participants : Delphine, Corentin, Gaël, Julien, Manon, Antoine, Laure, Clémence, Arielle et Alice.

 

 

07.08.2020: aven des grelots

Comme nous ne nous sommes pas déplacés pour le farniente, le lendemain nous remettons ça en allant cette fois ci à Pégairolles-de-Buèges. C'est la même équipe que la veille renforcée de la présence de Laure. Encore une fois il y a un léger flottement avant de trouver la bonne piste. Nous avions deux possibilités, la deuxième a été la bonne. Là il n'y a pas d'ombre et la marche d'approche est assez longue. D'abord sur un sentier qui grimpe bien, puis un deuxième plus horizontal qu'il faut quitter pour descendre un morceau de falaise en s'aidant d'une main-courante en place, qui est bien pratique. Au pied de la falaise il y a un petit porche. C'est ce que nous cherchions, nous sommes bien à l'aven du grelot aussi appelé aven Balcet. Encore une fois Laurent est le plus rapide pour se changer, il piaffe d'impatience et part équiper au désespoir de Franck qui pensait bien que c'était son tour vu qu'hier il n'a fait que porter les kits !!! Une petite galerie suivie d'un court méandre précède le premier puits. Là, on est plus à la potence, c'est plus grand et beaucoup plus concrétionné ! À la base des puits, on voit que l'on arrive dans une galerie mais il y a encore une alternance de ressauts/puits et escalades assez rapprochés à franchir pour arriver dans une très belle galerie bien large et bien haute. Les gourds se succèdent, certains vides, d'autres plein d'eau. Nous sommes contents de ce que nous voyons ! Quelques mains courantes nous évitent de nous mouiller. Puis nous arrivons devant un "lac" qui fait toute la largeur de la galerie... Soit nous faisons demi-tour, soit on se mouille ! Ce serait dommage de repartir dans l'autre sens car nous sommes loin d'être au bout. Laure prend la tête et se mouille jusqu'à la taille. Plus le choix, tout le monde suit. La progression se poursuit, assez variée, tantôt debout dans du large, tantôt allongé dans quelques passages bas, jusqu'à ce qu'on regarde l'heure et que l'on pense à faire demi-tour. Le chemin inverse se fait bien (heureusement !), Christophe ressort le premier suivi de Laurent puis de Laure et Franck qui se sont chargés du déséquipement. La falaise nous fait de l'ombre, c'est bien agréable pour attendre que tout le monde soit sorti.

Trois-quarts d'heure de marche plus tard nous sommes à la voiture prêts à retourner au camping. L'avis est unanime, c'était bien, le trou se mérite, cela vaut le coup de faire la marche d'approche. Bien joué le GAS !!  😉

Christophe

CAMP SPELEO VERS SAINT GUILHEM LE DESERT
CAMP SPELEO VERS SAINT GUILHEM LE DESERT
CAMP SPELEO VERS SAINT GUILHEM LE DESERT
CAMP SPELEO VERS SAINT GUILHEM LE DESERT
CAMP SPELEO VERS SAINT GUILHEM LE DESERT
CAMP SPELEO VERS SAINT GUILHEM LE DESERT
CAMP SPELEO VERS SAINT GUILHEM LE DESERT
CAMP SPELEO VERS SAINT GUILHEM LE DESERT
CAMP SPELEO VERS SAINT GUILHEM LE DESERT

et pour le plaisirs, voici quelques photos en vrac de la vie de camp et de jolies concrétions.

CAMP SPELEO VERS SAINT GUILHEM LE DESERT
CAMP SPELEO VERS SAINT GUILHEM LE DESERT
CAMP SPELEO VERS SAINT GUILHEM LE DESERT
CAMP SPELEO VERS SAINT GUILHEM LE DESERT
CAMP SPELEO VERS SAINT GUILHEM LE DESERT
CAMP SPELEO VERS SAINT GUILHEM LE DESERT
CAMP SPELEO VERS SAINT GUILHEM LE DESERT
CAMP SPELEO VERS SAINT GUILHEM LE DESERT
CAMP SPELEO VERS SAINT GUILHEM LE DESERT

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Publié le par gasclub83
Publié dans : #Spéléo, #plongee speleo

Portage au trou du Bœuf
Après un départ tardif le vendredi l'arrivée à la Chapelle en Vercors se fait durant la soirée. Les quelques heures de routes, agréables, au sein des divers massifs situés entre Sisteron et La Chapelle ont été bien sympathiques et rafraîchissantes. Nous sommes loin de 40°C de la côte !

Là, tous les spéléos sont arrivés. Je fais la connaissance de Patrice le GO et de quelques autres personnes. Ca parle plongée ici ! A priori, ça va être le thème du weekend :D

J’englouti rapidement mon repas et nous organisons rapidement les quelques détails du départ du lendemain matin et partons nous coucher. Les uns sous tente, les autres sur le sol ou hamac dans la grange qui nous a gentiment été prêté.

Le réveil est "matinal" le samedi, à 8h quasi tout le monde est opérationnel et prêt à partir. La journée sera longue, nous sommes nombreux et d'autres personnes nous rejoindront directement sur site, on m'annonce une vingtaine de participants. C'est inquiétant au premier abord, il n'y a que deux lignes de cordes équipées et... 150m de falaise à descendre en rappel l’attente risque d’être longue.

Une fois tout le monde préparé, Patrice nous fait un rapide topo sur l'organisation du portage et des plongées planifiées.
En résumé : 3 plongeurs. Patrice et Maxime en recycleur, Jérémie en "classique". Temps de plongée estimé pour les plongeurs de tête environ 2h. Ça donne envie et cela laisse rêveur quand même !
Chacun prend donc sa charge, il y a une dizaine de sherpa a descendre avec chacun une bouteille, lestage et du matériel divers.
La descente commence donc pour le groupe, sans grande difficultés. Photos et vidéo par drones se succèdent.
Les deux lignes de cordes équipées la veille permettent une descente en binôme bien appréciable et relativement rapide. Les fractios passent rapidement et les deux dernières longueurs d'environ 30m chacune complètent l'ambiance en étant plein gaz ! Et il reste encore environ 150m dessous !!!!!


Enfin, le fameux pendule permet d'accéder à l'entrée de la cavité.

Pendule trou du boeuf

 

Des petits groupes se forment alors à l'entrée de la galerie au fur et à mesure des arrivées pour mener le matériel vers le siphon tant convoité.
La cavité aux dimensions respectable (et inhabituelle pour le Var) permet une avancée rapide. Le parcours n'est pas très long et en 45minutes le fardeau est amené au fond.
Chacun patiente comme il peut, les discussions fusent, et quand enfin tout le matériel est disponible les plongeurs finissent de se préparer rapidement et se mettent à l'eau. Maxime et Patrice engagent la plongée. Jérémie suit une petite vingtaine de minutes plus tard car sa plongée sera plus courte. Puis après, l'attente.... Nous profitons tous du point chaud pour manger. A 11 dans 5m² la chaleur arrive vite et les deux heures d'attente passe finalement assez rapidement.
Pendant ce temps, une petite partie de l'équipe (les jeunes) en ont profités pour aller mener des escalades sur certains secteurs de la cavité.

Enfin, les plongeurs remontent, frigorifiés par une plongée dans l'eau à 7°c ! Certains leur prépare quelque chose pour les réchauffer pendant que d'autres les aident à ranger et repréparer les kits pour le retour. Résultat de l'opération, 140m de première ! Avec peut être une continuité.

Une fois tout ça empaqueté et ressortis de la cavité, la remonté commence.
Les 150m de montée sont rapidement effectués malgré les lourdes charges. Petit a petit tout le monde se retrouve là-haut et après une pause bien méritée et une petite photo de groupe, nous retournons à notre grange pour préparer l'apéro !

Pour moi l'aventure s'arrête là, suite à une bonne gastro durant la nuit ! Pour les autres le lendemain sera agrémenté d'une visite à la grotte de Bournillon ! Tant pis, j'y retournerai :)

 


Guillaume

 

 

 

Opération portage au Trou Du Boeuf (vercors)
Opération portage au Trou Du Boeuf (vercors)
Opération portage au Trou Du Boeuf (vercors)
Opération portage au Trou Du Boeuf (vercors)
Opération portage au Trou Du Boeuf (vercors)
Opération portage au Trou Du Boeuf (vercors)
Opération portage au Trou Du Boeuf (vercors)
Opération portage au Trou Du Boeuf (vercors)
Opération portage au Trou Du Boeuf (vercors)

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Publié le par Laure

26.07.2020: canyon de Baoussos (commune de Céret, 66)

Participants: Laure, Franck, Clémence et Alice

Nous avons une dizaine de minutes de route pour arriver au parking du départ. 20 minutes de marche d’approche le long d’un petit canal. Et on va enfin pourvoir plonger dans les vasques limpides du canyon, car il fait beaucoup trop chaud dehors !!! Ceci, c’était sans compter sur notre clémencinette sans tête et surtout sans casque qui oblige Franck à faire un petit aller-retour supplémentaire.

Rentrée dans le canyon à 16h... on enchaîne les petits ressauts et toboggans jusqu’aux trois belles cascades terminales, le clou du canyon. Heureusement que nous avions comparé les infos de notre topo avec le site descente de canyon.com, sinon nous y serions toujours ! 5 m de différence sur la première cascade font qu’une C40 est bien plus utile qu’une 30m initialement prévue.

Bref, une très jolie ouverture dans la vallée, un public se baignant dans la dernière vasque...les filles friment un peu. Bon, d’accord, moi aussi. On descend donc avec classe, sous les flashs crépitant.

Et ça, c’était avant de dégouliner à nouveau dans la chaleur écrasante et la remontée éreintante.

pyrénées 2020
pyrénées 2020
pyrénées 2020
pyrénées 2020
pyrénées 2020
pyrénées 2020
pyrénées 2020
pyrénées 2020
pyrénées 2020
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28.07.2020: gourg des anelles

Aujourd'hui on se bouge les fesses pour ne pas rentrer trop tard dans le canyon. On est très organisés et c'est donc, confiants, à 13h que nous pointons notre nez sur le parking de départ...au milieu de toutes les autres voitures de gens qui viennent aussi faire le canyon. LEs groupes de pros s'enchaînenet sans interruption. On se faufile entre deux et...on fait la queue à la première cascade. Un magnifique 25m en S. Les arrivées se font souvent dans de grandes vasques profondes. Je galère pour rester au bas de la cascade pour rassurer les filles. CErtains endroits se réescalade pour sauter, un peu ou beaucoup. L'enchaînement des éléments est splendides. Beaucoup d'(intérêt pour ce canyon très complet et au final, nous n'avons pas beaucoup croiser les autres personnes.

Ah si, un petit point négatif: la remontée!!! toujours dans une chaleur écrasante, des sacs lourds et des pas d'escalade. Alice nous délaisse, crapahutant devant comme si elle n'était pas fatiguée! on la chargera d'avantage la prochaine fois!!!

pyrénées 2020
pyrénées 2020
pyrénées 2020
pyrénées 2020
pyrénées 2020
pyrénées 2020

rando: boucles des 12 lacs du Carlit

On file dans la fraicheur des montagnes un peu plus en hauteur de Font Romeu.

On prend la navette qui nous mène à bon port avec un chauffeur farceur. Et c'est parti pour la dizaine de kilomètres à pied, ça use, ça use.. Des gens partout ont eu la même idée que nous. Hormis ça, c'est sublime. Les lacs sont tous superbes, différents les uns des autres et la montagne s'y reflète. L'un est encombré d'algues et de poisson, sur cet autre une eau limpide appelle à la baignade. Qu'est ce que ça doit être bon de bivouaquer et d'être seuls dans ces jolies montagnes. Nous passons proche du Carlit (2921m), plus haut sommet du coin, mais ne nous y aventurons pas.

Le retour se fera tranquillement jusqu’au bar salvateur: un orage de grêle s'anime dès que nous avons commandé bières et sirops. Hi hi hi! on est à l'abri. Dès que ça se calme, nous reprenons la navette qui nous redescend du lac des Bouillousses. Ça ne se calme pas longtemps et c'est en courant que nous retournons jusqu'au camping et à notre tente... qui prend l'eau apparemment. et merdum!!!

pyrénées 2020
pyrénées 2020
pyrénées 2020
pyrénées 2020
pyrénées 2020
pyrénées 2020
pyrénées 2020

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Publié le par Karine et Damien
Voici les photos de notre superbe sortie de spéléologie découverte du 14 juillet ! Ce fût un agréable moment, vous nous avez fait partager votre passion avec énormément d'enthousiasme et de pédagogie. Nous sommes prêts à renouveler l'expérience et à relever d'autres défis. Excellente continuation et à très bientôt !
 
Karine et Damien.
grotte de Méounes
grotte de Méounes
grotte de Méounes
grotte de Méounes
grotte de Méounes
grotte de Méounes
grotte de Méounes
grotte de Méounes
grotte de Méounes

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Publié le par Titouan

Ce document présente un retour d’expérience de la sortie du dimanche 05 juillet au site de Néoules.

Après s’être équipé aux voitures, nous nous sommes rendus à l’entrée du site. Une fois le groupe au complet, nous nous sommes engouffrés dans la grotte. La première sensation est la fraicheur de la grotte. C’est un véritable soulagement de sentir la température baisser, au vu des températures infernales à l’extérieur. Le début de l’exploration se fait sans difficultés. Le moral est au beau fixe, malgré des boyaux difficiles à passer. Nous rencontrons les premières traces d’eau qu’après plusieurs dizaines de minutes d’avancée. Cela n’en a pas l’air, mais la grotte est totalement inondée lors des fortes pluies. Nos guides nous expliquent que la pression et le débit du courant sont si forts qu’il serait impossible d’avancer dans la grotte.

Nous arrivons à notre premier croisement. Une évidence me tombe alors dessus : l’importance de l’orientation dans la grotte. Si l’on ne fait pas attention à notre parcours, on peut vite s’égarer dans la grotte. L’énergie et le temps dépensés dans un mauvais chemin peuvent alors impacter notre moral et l’état de fatigue du groupe. Je remarque aussi une autre particularité de l’activité sur notre corps : la respiration. L’air contenu dans la grotte se renouvelle beaucoup moins vite qu’à l’extérieur. Par conséquent, le taux de Dioxyde de Carbone est plus élevé et me provoque un mal de tête. Je comprends alors que la gestion du souffle est primordiale.

Nous sommes de plus en plus profond dans la grotte. Notre équipe rencontre les premiers lacs. Ces derniers sont contenus dans des bours, petites cavités crées à partir du calcaire contenu dans l’eau. On croirait une multitude de rizières.

Après de longues minutes à traverser les lacs et à se glisser entre les rochers, nous arrivons enfin à la première grande salle : la salle des sables. Cette salle possède un sol (sans grande surprise) de sable et d’un plafond particulièrement haut. L’air est en plus grande quantité ici, c’est l’occasion de se reposer. C’est aussi l’opportunité pour certains de transformer la salle en terrain de jeu et de se laisser rouler dans les pentes.

Notre exploration n’est pas allée plus loin que la salle des carottes. Cette pièce spectaculaire est composée de nombreux stalactites. Les gouttes qui y sont accrochées semblent blanchies par le calcaire. La lumière de nos lampes est réfléchie par la myriade de gouttelettes que nous voyons. On pourrait alors confondre le plafond avec le ciel étoilé.

Sur le chemin du retour, je sens la fatigue me rattraper. Mes mouvements sont plus brouillons et mon mal de tête s’intensifie. Je m’essouffle plus vite mais nous rejoignons rapidement la surface.

Au final, j’ai beaucoup apprécié cette sortie pour sa fraicheur et pour l’équipe qui nous accompagnait. Cette exploration était d’un niveau accessible pour tous, ce qui nous a permis de bien nous amuser sur le plan technique et de nous émerveillerdevant les beautés de la grotte. Je referai avec plaisir une nouvelle sortie !

grotte de Néoules
grotte de Néoules
grotte de Néoules
grotte de Néoules
grotte de Néoules
grotte de Néoules
grotte de Néoules
grotte de Néoules
grotte de Néoules
grotte de Néoules
grotte de Néoules
grotte de Néoules
grotte de Néoules
grotte de Néoules
grotte de Néoules
grotte de Néoules
grotte de Néoules
grotte de Néoules
grotte de Néoules
grotte de Néoules
grotte de Néoules

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Publié le par Laure

Un petit groupe de  copains sympas, et c'est parti pour la découverte de la spéléo pour 8 enfants. Une expérience qui a plu, beaucoup, passionnément,  à la folie ou pas du tout, mais une expérience enrichissante de toute façon. Nos oreilles s'en souviennent encore!

Bon anniversaire en tout cas à la jolie Alice qui a soufflé ses 9 bougies.

Alice & co à Méounes
Alice & co à Méounes
Alice & co à Méounes
Alice & co à Méounes
Alice & co à Méounes
Alice & co à Méounes

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Publié le par Laure

Partant du côté de Gap, on suit les conseils de notre copain Rodolphe pour aller vers les gorges d'Agnielles pour la première via ferrata des filles.

Effectivement très adaptée pour une initiation avec des balmes à suivre, des passages aériens et beaucoup de vires. Succès garanti!

week-end dans les gorges d'Agnielles
week-end dans les gorges d'Agnielles
week-end dans les gorges d'Agnielles
week-end dans les gorges d'Agnielles
week-end dans les gorges d'Agnielles
week-end dans les gorges d'Agnielles
week-end dans les gorges d'Agnielles
week-end dans les gorges d'Agnielles
week-end dans les gorges d'Agnielles
week-end dans les gorges d'Agnielles
week-end dans les gorges d'Agnielles
week-end dans les gorges d'Agnielles
week-end dans les gorges d'Agnielles

on se cale au fond des gorges pour la nuit, près de la rivière et au réveil: oh une biche, oh un écureuil!!!

On part ensuite pour une rando. La boucle prévue est trop courte: les filles vont bien plus vite que ce que je pensais et nous pouvons finalement atteindre le sommet de l'Aup. Au total, une dizaine de kilomètres pour 600m de dénivelés avec des fleurs en veux-tu en voilà, des oiseaux, des papillons, des paysages de montagne comme on les aime.

Un bon week-end qui compte comme une semaine de vacances entière!

week-end dans les gorges d'Agnielles
week-end dans les gorges d'Agnielles
week-end dans les gorges d'Agnielles
week-end dans les gorges d'Agnielles
week-end dans les gorges d'Agnielles
week-end dans les gorges d'Agnielles
week-end dans les gorges d'Agnielles
week-end dans les gorges d'Agnielles
week-end dans les gorges d'Agnielles
week-end dans les gorges d'Agnielles
week-end dans les gorges d'Agnielles
week-end dans les gorges d'Agnielles

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Publié le par Isabelle - Cat
Publié dans : #Spéléo

d'habitude on se bat pour avoir les comptes-rendus, là, nous avons la chance d'en avoir deux pour le prix d'un!

selon Isa:

Aujourd'hui, c'est mercredi, journée des enfants ou pas !

Le GAS, enfin une petite partie, décide de partir sous terre en pleine semaine.
Faut dire que Cat fait son grand retour, pour notre plus grand bonheur
C'est Laure qui organise cette expédition. Elle assure grave devant "moooman"
La lourde responsabilité du choix du trou est revenu à Chris et ses recherches fructueuses
Et en plus de ce beau petit monde, une intru cafiste toulousaine, Isabelle.

Nous partons donc en direction de Siou blanc avant que le massif ne ferme pour la saison
la grotte de Jaumes
un joli -67m pour être précis et un beau puit d'entrée de 30m que Laure a équipé à merveille.

Mais avant cela, il a fallu fournir l'effort le plus dur de la sortie : suivre Christophe à travers les buissons qui nous assurait à peine
5min de marche d'approche... hum hum...

Une fois à l'entrée, nous nous sommes tous glissés ruisselants dans nos combis et baudars avant de se faufiler à l'intérieur.
Cat révise les manip, Laure équipe, et Isabelle ferme la marche. Chris et son harem sont dans le trou, prêts pour la balade...
De jolies concrétions en forme de dents de requins nous accompagnent vers le fond de la cavité
Arrivés au dernier puits, les filles font des photos pendant que chris/isa partent toucher le fond en désescalade.

A peine le temps de dire ouf, que nous sommes déjà dehors, au grand air... quoique quelques heures sont passées par là tout de même.
On redescend en courant vers la voiture... pour la bière fraîche et les quelques blagues à base de bonbonnes de notre cher Christophe.
ça faitsait longtemps tiens !
Ca glousse, ça piaille, ça rigole bien et ça mange tout un paquet de madelaine écrasée.
un grand classique de fin de journée en spéléo... mais tout de même, certains sont attendus pour des pâtes bolo ou un coucher de soleil au mont Caumes, alors il
faut se quitter... avant la prochaine

Par ordre de Taille:
Chris, Laure, Cat et Isa
:)

Selon Cat:

Un mercredi pas comme les autres…

 

Laure m’a proposé d’aller explorer l’Aven des Jaumes, barre des Bidoufles (sans rire…). Oh là là, ça fait cent ans que je n’ai plus mis les pieds dans un trou ! Le descendeur, il se met comment ? Quoiqu’il en soit, j’y vais, malgré un bizarre mal au ventre ! Nous retrouvons Christophe et notre Isa à Solliès. Et c’est parti pour la zone de citerne neuve. Une belle piste, une ligne droite. Nous y sommes. "C’est à 5 mn" dit Christophe. Un petit sentier à l’équerre de la route. Zut une coupe de bois… "C’est là-haut qu’il faut monter ?" Et oui, au sommet de la barre. Nous zigzaguons entre troncs d’arbres, les branches nous font des croches pieds… Je m’affale une fois, deux fois, ouf, je suis derrière, les autres n’ont rien vu ! Un bon quart d’heure après, soufflants, transpirants, nous y voilà. Nous enfilons les baudriers, Laure équipe. Christophe nous a prévenu, ça frotte. Un P31, heureusement fractionné, ça commence fort ! Chri-chri suit Laure, je descends avant Isa qui me surveille. Zut une déviation. J’aime pas les dév. Je passe le fractio. Encore une dév. ! Grr … J’arrive au fond de la salle. Quoi, il faut remonter ? Une dizaine de mètres équipée d’une corde fixe, dans le puits que nous venons de descendre ! Arrivée en haut, je m’extirpe difficilement du trou, quelque blocs à franchir puis une autre corde nous permet de plonger au fond d’un P8 qui mène à la suite de la cavité. Plonger n’est pas le mot exact. La corde grosse comme mon bras ne coulisse pas dans le descendeur. Pourquoi ne l’ai-je pas mise en 0 ? Encore des blocs, un passage un peu bas, et nous retrouvons Laure et Christophe qui équipent le dernier petit puits. Et voilà nous sommes au fond ou presque. Isa et Christophe s’insinuent entre les blocs et crapahutent jusqu’au fond. Nous en profitons ma fille et moi pour remonter tranquillement. Laure traque le moindre détail à photographier. Il faut dire qu’il y a du boulot. Ce petit aven est magnifique, très concrétionné. Les draperies ocres rivalisent avec les dents de requins blanches. Un genre de croûte noire se détache sur la roche claire. Nous sommes à peine en haut, qu’arrive Isa, puis Christophe qui déséquipe. Pas le choix, il est le dernier… Nous redescendons vers la voiture. Tiens, le bois n’a pas été ramassé entre-temps. Nous en sommes quittes pour de grandes enjambées. Heureusement des bières fraîches nous attendent, nous les engloutissons en discutant gaiement.

 

Bravo à Laure qui a magnifiquement équipé.

Merci à l’auteur de la topo, qui a déclaré que ce trou était parfait pour le troisième âge!!!

 

 

jaumes
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Publié le par Laure
Publié dans : #Spéléo

Au programme: 5 cavités et de la pluie...

Participants :

Christophe, Jean-Claude, Patou, Lolo, Arielle, Franck, Laure, Mika, Emeline

29.05.2020 : Arrivés à 22 h sur le parking de la Moulière : aucun signe de pluie...pourvu que ça dure, mais on est clairement bien au chaud dans le camion de JC et Patou!


 

week-end à la moulière

30.05 : réveil sous u soleil radieux au chant du coucou.

On prépare les kits pour l’Ollivier et c’est parti pour Christophe et Laure à l’équipement. Objectifs de la journée : galerie Philippe et une pointe à -114.

Partis trop loin après le R9, nous nous arrêtons sur des puits remontants. Nous sommes à la jonction avec les primevères, donc pas au bon endroit. Nous rebroussons chemin et nous trouvons face à une étroiture avec une belle flaque...c’est notre première sortie et tant d’autres sont prévus que nous ne voulons pas trop nous tremper. Nous avons retrouvé Franck, Lolo et Arielle.

Nous décidons de rester sur la galerie Philippe. Arielle, encadrée par Franck et Christophe remonte pendant que Laurent et Laure cheminent au milieu de jolies concrétions et coulées.


 

week-end à la moulière
week-end à la moulière
week-end à la moulière
week-end à la moulière
week-end à la moulière
week-end à la moulière
week-end à la moulière
week-end à la moulière
week-end à la moulière
week-end à la moulière

Après un bon déjeuner, c’est avec les parapluies que nous nous approchons du vigneron, au programme de cet après-midi avec JC et Patou en sus.

Une jolie découverte ce trou, complet dans la diversité des passages avec de jolis méandres et quelques concrétions, un petit filet d’eau au fond.

Franck, Christophe et Laure en veulent encore et s’enquillent dans un boyau au fond, histoire de se pourrir un peu. Plus Arielle remonte et plus elle couine, doux mélange d’efforts et de désespoir !

A 18h, quand nous sortons, toujours pas de pluie... et ça, c’était avant ! Un éclair, un coup e tonnerre et c’est parti pour un orage de grêle mémorable. En quelques minutes, tout est blanc !!! Mika et Emeline arrivent juste à temps pour profiter de cette météo clémente. L’eau monte et heureusement que le snack nous offre un abri apprécié !

week-end à la moulière
week-end à la moulière
week-end à la moulière
week-end à la moulière
week-end à la moulière
week-end à la moulière
week-end à la moulière
week-end à la moulière
week-end à la moulière
week-end à la moulière
week-end à la moulière
week-end à la moulière
week-end à la moulière
week-end à la moulière
week-end à la moulière
week-end à la moulière

31.05 : Le soleil est revenu, mais les grêlons sont toujours sur le sol... On peut même faire sécher les combis avant de les enfiler. Tout le monde nous dit que la glaciaire n’est pas une bonne idée dans ces conditions. Soit, nous nous ferons notre propre avis.

A nouveau Laure et Christophe en tête, suivis de Franck, Émeline et Mika. Au programme, la galerie des lacs après le pont du singe du P25.

Petit problème de vocabulaire : quand il parle de galerie, il faut lire méandre... nous le suivons et apprécions les quelques concrétions ; on chemine dans cet environnement parfois un peu acrobatique.

Nous arrivons bientôt à un premier lac où s’écoule par des gours l’eau d’un second lac. C’est très beau. On perçoit une suite...mais il faut se mouiller. Le trou est froid, ce n’est pas une grande idée. Mais le courageux Mika s’élance et s’exclame que « franchement frère, ça vaut le coup de voir ça ! ». Nous ne le croyons pas, mais ça titille la curiosité de Franck qui escalade sur le côté. « oh putain, c’est trop beau ! » Là nous suivons le même parcours et effectivement, une grande salle s’ouvre devant nous avec une coulée stalagmitique à nos pied et un nouveau lac un peu plus haut... c’est spelndide, mais il nous manque une corde pour descendre (C12).

Nous rebroussons chemin. Mika et Emeline remontent vers la surface. Franck, Christophe et Laure vont jusqu’au deuxième objectif : le salon par les grands puits. On finalise donc la descente du P25 puis vient le P27, magnifique et arrosé. Un nouveau pont de singe, à nouveau un méandre, euh pardon, une galerie étroite, et on arrive au point final de notre parcours.

Petite pensée de Christophe : « Tous les connaisseurs nous conseillaient de ne pas y aller, mais qu’est ce qu’on a bien fait ! »

Petite pensée d’Emeline : « Les lacs étaient très très beaux ! et heureusement qu’un gentil monsieur est allé voir la suite, sinon on aurait loupé le plus beau ! La journée était bien chargée pour une reprise et la remontée a finalement était plus facile que la descente ! »

 

week-end à la moulière
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week-end à la moulière
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En ressortant : « on va à la via souterrata ? » Go ! Pas besoin de se changer et on fait donc la traversée Yvon-Jurassien.

Arielle et Laurent rentrent à leur chaumière pendant que le reste du groupe se cale devant un superbe feu de camp.
 

week-end à la moulière
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01.06 : Dernier réveil au chant des oiseaux.

On prend les mêmes et on recommence.

Binôme Christophe et Laure à l’équipement des primevères. Puis suivront Franck, Mika et Emeline. On s’arrête sur plus de cordes pour équiper. Les mecs s’enquillent dans un boyau qui ne mène nul part pendant que les filles entament la remontée. Enfin, pas avant d’avoir construit un magnifique mur de pierre histoire de leur boucher une des étroitures.

Pique – nique au soleil et c’est déjà la fin.

Mais quel bon week-end !!!! Chacun a pu faire selon ses envies ! A refaire !!!

week-end à la moulière

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Publié le par Clémence
Publié dans : #Spéléo

Première entrée: gelée.

Deuxième entrée: géniale, presque chaude!!!!!!!!!!!!!!!

C'était vraiment troooopppp ccoooooolllll

 

reppe souterraine
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reppe souterraine
reppe souterraine
reppe souterraine
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CALENDRIER

23.08: Maglia (complet

24.08: vallon de basséra?

25.08: vallon de carleva?

17-18.10: week-end plateau de Siou blanc

 

 

 

 

 

 

historique et presentation

Au départ, 4 copains de Carqueiranne qui pratique la spéléo depuis l’âge de 15 ans.

Nous nous rapprochons vite du SCS (Spéléo Club de Sanary), club très structuré où la famille Clément nous accueille à bras ouverts. Pendant 4 ans, Hervé Tainton, président du club va nous entraîner sur de nombreux massifs calcaires dans des aventures plus rocambolesques les unes que les autres.

Petit à petit, nous faisons découvrir notre passion à d’autres amis de notre commune. En 1983, nous décidons de nous émanciper en créant un club à Carqueiranne. Etant tous motards, nous avons fait en sorte que les initiales du nom fassent GAS, le G étant tiré d’une vieille légende provençale.

 

Depuis le début, le club est affilié à la FFS (Fédération Française de Spéléologie) avec une forte implication dans la vie et les actions fédérales.

Par ailleurs, il a un agrément « Jeunesse et sports » et est membre du CDS 83 (Comité Départemental de Spéléo).

Son fonctionnement est totalement basé sur le bénévolat. Les anciens initient et forment les nouveaux qui à leur tour deviennent encadrant.

Actuellement, il est partenaire actif de l’EDSC 83 (école départementale de spéléo et de canyon) et est engagé auprès du SSF 83 (spéléo secours) pour diverses missions spécialisées.

Il dispose d’un matériel collectif conséquent qui permet de pratiquer la spéléologie sportive ou d’exploration, le canyoning, l’escalade et la randonnée engagée.

 

Deux bulletins retraçant nos aventures de 1983 à 1997 ont été édités par Alain Kilian et sont disponibles ci dessous, ainsi que tous les comptes-rendus annuels d’activités depuis 2005.

 

Comptes rendus annuels

 

Toutes les vidéos sont à retrouver sur le lien :

 

Vidéos

 

Quelques articles de presse :

 

Articles

 

COMPOSITION DU BUREAU

 

Présidente : Laure Mattéoli

Vice présidente : Carine Fourcade

Trésorier : Franck Prévost

Secrétaire : Laurent Kilian

Secrétaire adjointe : Zette Mattéoli

 

Adresse postale : 79 rue Jean Jaurès, 83320 Carqueiranne

Tel : 06 09 09 28 12

Mail : contact@speleogas.org

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