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GALAMAOUD ASSOCIATION SPELEO

GALAMAOUD ASSOCIATION SPELEO

Actualités du club spéléo de Carqueiranne

Publié le par gasclub83

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Publié le par Jean-Claude
Publié dans : #Spéléo

Participants : Frédéric, Guillaume (GAS), Jean-Claude, Patricia (GAS/ACVR), Anaëlle (ACVR).

 

On se retrouve à 10h20 sur le parking près de l'entrée. Avec le Mistral bien frais, on se change rapidement et direction l'entrée Marcel Loubens.

Équipement du 1er puits en double. On se dirige dans la galerie naturelle en direction du 2ème puits et petite pause à la rivière à 11h45.

Avec Guillaume, on regarde la topo. Faire un  peu de galerie au fond est tentant mais il y a de l'eau. Guillaume commence à s'engager vers l'amont mais abandonne rapidement car l'eau va assez loin. L'autre côté, ça siphonne. Autre solution, le boyau de la souffrance. Guillaume, Fréd et Anaëlle sont chauds. Ok, on y va tous, c'est l'occasion de tenter ce boyau au nom évocateur avec dans l'ordre Anaëlle, Fréd, JC, Patou et Guillaume. Normalement, ce boyaux débouche à 2 endroits dans la galerie avale. Ça serait l'occasion d'aller là où aucun d'entre nous sommes encore allés...

Les 5 ou 6 premiers mètres sont sympas mais ça se gâte rapidement. Le sol lisse se transforme en blocs de roches acérés. On s'acharne et on progresse d'environ 20 à 25m. Anaëlle arrive à un croisement. On va où, tout droit ou à gauche? D'après la topo, la 1ère sortie est à gauche. Donc je conseille cette option. Mais Anaëlle et Fred indiquent que c'est plus large devant, donc tout droit mais pas pour longtemps. Anaëlle tombe sur une belle étroiture avec de l'eau ! Heu, pas cool....  A ce moment là, je suis au niveau de la jonction et à gauche ça résonne fort... La sortie est vraisemblablement là mais la taille du boyau ne m'inspire pas. Guillaume s'y engage quand même sur 2 à 3m mais abandonne. On rebrousse chemin. En repassant devant, Anaëlle veut tenter de s'engager. Vue que c'est la plus mince, pourquoi pas mais tant qu'on peut la tirer par les pieds, ça va ! Elle fait donc 2m de plus mais c'est toujours aussi étroit et toujours pas de débouché en vue... Sniff, sniff...
Après 45minutes de ramping, nous revoici au pied du puits et on poursuit la remontée jusqu'au puits d'entrée où on arrive vers 13H30.

SABRE - Marcel Loubens
SABRE - Marcel Loubens
SABRE - Marcel Loubens
SABRE - Marcel Loubens
SABRE - Marcel Loubens
SABRE - Marcel Loubens
SABRE - Marcel Loubens
SABRE - Marcel Loubens
SABRE - Marcel Loubens
SABRE - Marcel Loubens
SABRE - Marcel Loubens
SABRE - Marcel Loubens
SABRE - Marcel Loubens
SABRE - Marcel Loubens
SABRE - Marcel Loubens
SABRE - Marcel Loubens
SABRE - Marcel Loubens
SABRE - Marcel Loubens
SABRE - Marcel Loubens
SABRE - Marcel Loubens
SABRE - Marcel Loubens
SABRE - Marcel Loubens
SABRE - Marcel Loubens
SABRE - Marcel Loubens
SABRE - Marcel Loubens
SABRE - Marcel Loubens
SABRE - Marcel Loubens
SABRE - Marcel Loubens

On prend un petit encas et on poursuit dans la galerie de mine où on peut admirer de belles et jeunes concrétions qui se sont formées depuis l'arrêt de l'exploitation de la mine. On arrive dans l'immense salle de dépilage et on progresse jusqu'au pied du boyau des 106m qui part en plafond. Guillaume et Anaëlle sont partants pour continuer. Fréd et Patou n'ont plus trop envie de ramper !!! Ils font donc demi-tour.

Guillaume part en tête avec le kit de corde. Compte tenu de l'accès m..dique au puits de la Vierge, je ne peux pas les laisser que tous les 2, donc je continue aussi.

Le boyau est très confortable mais 106m c'est long...  Enfin le puits de la Vierge d'un bon diamètre mais dont l'accès est protégé par une bonne étroiture verticale. Il faut s'engager sur le côté et arriver jusqu'à l'amarrage 1m plus loin plein vide... Un peu délicat pour la petite mais ça passe. Pour ma part, je fais le flemmard et je les attends en haut ! Ils explorent un peu les galeries et vont notamment voir le méandre que je leur avais indiqué et qui permettrait de rejoindre la rivière où on était 2h plus tôt. Mais là aussi ça se mérite. Il est très étroit, composé de roches tranchantes et fait plus de 100m. Guillaume a tenté de s'engager et a légèrement déchiré la culotte de son baudrier !!! Aller demi-tour, la fatigue commence à se faire sentir. La sortie du puits est tout aussi délicate. Ça prend un  peu de temps mais ça passe. Et hop 106m de ramping...

De retour à la salle de dépilage, il est 15h30. Tout le monde est fourbu et les estomacs commencent à crier famine. Pour finir, petite exercice d'orientation dans cette immense salle où tout se ressemble. On laisse passer Anaëlle devant. Elle trouve la sortie du 1er coup. Pas mal...

 

Sortie à 16H. Fred était d'ailleurs venu à notre rencontre pour voir si tout allait bien.

 

Belle sortie, mais on est bien fatigués... Un bon pique-nique va nous permettre de recharger les batteries.

 

TPST : 5H15

Ramping >250m !!!

 

Jean-Claude

SABRE - Marcel Loubens
SABRE - Marcel Loubens
SABRE - Marcel Loubens
SABRE - Marcel Loubens
SABRE - Marcel Loubens
SABRE - Marcel Loubens
SABRE - Marcel Loubens
SABRE - Marcel Loubens
SABRE - Marcel Loubens
SABRE - Marcel Loubens
SABRE - Marcel Loubens
SABRE - Marcel Loubens
SABRE - Marcel Loubens
SABRE - Marcel Loubens
SABRE - Marcel Loubens
SABRE - Marcel Loubens
SABRE - Marcel Loubens
SABRE - Marcel Loubens
SABRE - Marcel Loubens
SABRE - Marcel Loubens
SABRE - Marcel Loubens
SABRE - Marcel Loubens
SABRE - Marcel Loubens
SABRE - Marcel Loubens
SABRE - Marcel Loubens
SABRE - Marcel Loubens
SABRE - Marcel Loubens
SABRE - Marcel Loubens
SABRE - Marcel Loubens
SABRE - Marcel Loubens
SABRE - Marcel Loubens
SABRE - Marcel Loubens
SABRE - Marcel Loubens
SABRE - Marcel Loubens

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Publié le par Arielle et Laurent
Publié dans : #Spéléo

Mardi 22 septembre 2020 

tunnel de lave de bassin bleu éperon, st gilles les hauts, réunion

Participants : Arielle et Laurent

Développement 550m

profondeur +21m

Visite avec un guide DE.

accès à l’entrée du tunnel par une escalade de 10m, sortie en tyrolienne au dessus de bassin bleu (qui était  vert en réalité car recouvert de lentilles d’eau) 

cette grotte héberge une colonie  de salanganes, sorte d'hirondelles, qui se repèrent par écholocation en émettant un petit cliquetis métallique . 
Expérience enrichissante dans une cavité aux dimensions impressionnantes.

Tunnel de lave bassin bleu
Tunnel de lave bassin bleu
Tunnel de lave bassin bleu
Tunnel de lave bassin bleu
Tunnel de lave bassin bleu
Tunnel de lave bassin bleu
Tunnel de lave bassin bleu
Tunnel de lave bassin bleu
Tunnel de lave bassin bleu
Tunnel de lave bassin bleu
Tunnel de lave bassin bleu

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Publié le par Franck
Publié dans : #Spéléo d'Exploration

Participants :

Pierre, Maria, Isabelle, Greg, Camille, Lila, Édouard, Michel, loulou, Paul, Brigitte, Patrick et moi.

Beaucoup de monde en ce dimanche matin devant l'entrée du Mouret.

Chacun sa mission : 

Pierre et Maria vont faire de la désobstruction dans un boyau prometteur du réseau fossile avec un très fort courant d'air !

Les 5 jeunes, Isabelle Greg Édouard camille et Lila sont chargés d'une mission scientifique : ils doivent installer une sonde Reefnet au siphon 2.

Paul et Loulou doivent faire de la topographie dans un réseau fossile supérieur qui se trouve à la sortie du réseau actif.

Brigitte et Patrick vont allez faire de la photo dans la rivière.

Pour moi ce sera une énième séance de désobstruction dans la lucarne avant le siphon 2, aider pour cela de Camille et Édouard.

Bilan positif dans l'ensemble suite au prochain épisode...

Le Mouret
Le Mouret
Le Mouret
Le Mouret

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Publié le par Christophe

5 / 6 septembre 2020

Ce we, nous sommes trois ; Emeline, Micka et Christophe à aller à Breil sur Roya pour une session Canyon. Le samedi nous commençons par une grande classique, la star locale, la Maglia. Micka et Emeline en habitués mènent la danse. Ils ont déjà fait cette descente plusieurs fois au cours de l’été. Nous ne sommes évidemment pas les seuls, mais ce n’est pas vraiment un problème car cela avance bien devant et ne pousse pas derrière. Les sauts se succèdent et quand il faut équiper, c’est Micka qui s’y colle de main de maître. ;)

Arrivés en bas, il nous faut remonter récupérer la 2 ème voiture. C’est sans doute là, le moment le plus stressant de la journée ! La route est tellement étroite par endroits qu’il ne faut pas croiser un véhicule sous peine de marche arrière pour l’un des deux….

 

Le lendemain, nous nous transformons en randonneurs et allons à Carléva. La montagne est belle, nous flânons un peu et il nous faut 2 h pour arriver au point de départ. Une équipe est déjà là, prête à partir. Nous échangeons quelques mots, nous ne les reverrons pas de la journée. Nous nous changeons à notre tour. Personne n’est arrivé, on se dit que l’on va passer une bonne journée « seuls au monde » ! Et c’est effectivement ce qu’il s’est passé. Ce ne serait quand même pas à cause de la marche d’approche ?!?!.... Toujours est-il que nous profitons bien de ce très bel endroit. C’est assez sauvage, le torrent est beau, les vasques limpides. C’est un peu encaissé et le soleil joue à cache-cache avec les arbres. Il y a des sauts, des toboggans, des rappels, tout le monde est content.

Pour finir, une petite ½ heure est nécessaire pour regagner les voitures. Et 2h30 pour rentrer chez nous. 

 

Maglia - Carleva
Maglia - Carleva
Maglia - Carleva

Le lendemain, nous nous transformons en randonneurs et allons à Carléva. La montagne est belle, nous flânons un peu et il nous faut 2 h pour arriver au point de départ. Une équipe est déjà là, prête à partir. Nous échangeons quelques mots, nous ne les reverrons pas de la journée. Nous nous changeons à notre tour. Personne n’est arrivé, on se dit que l’on va passer une bonne journée « seuls au monde » ! Et c’est effectivement ce qu’il s’est passé. Ce ne serait quand même pas à cause de la marche d’approche ?!?!.... Toujours est-il que nous profitons bien de ce très bel endroit. C’est assez sauvage, le torrent est beau, les vasques limpides. C’est un peu encaissé et le soleil joue à cache-cache avec les arbres. Il y a des sauts, des toboggans, des rappels, tout le monde est content.

Pour finir, une petite ½ heure est nécessaire pour regagner les voitures. Et 2h30 pour rentrer chez nous. 

Maglia - Carleva
Maglia - Carleva
Maglia - Carleva
Maglia - Carleva
Maglia - Carleva

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Publié le par gasclub83

03.08.2020

Rando dolmen du pouget

Participants : Delphine, Corentin, Gaël, Julien, Manon, Antoine, Laure, Franck, Clémence et Alice.

Après installation et repos apprécié, nous partons à pieds du camping pour une petite randonnée aux jolis sentiers qui nous mènent au dolmen du village. Les tables rocheuses surplombant sont immenses et la restauration bien faite. Les enfants nous guident ensuite jusqu’au belvédère dominant le village. Certains apprécient la jolie vue pendant que d’autres sont impressionnés par le nombre de cuves de la cave coopérative...chacun son centre d’intérêt ;-) ! Sur le chemin nous trouvons de jolis galets colorés que nous ferons voyager.

Laure

CAMP SPELEO VERS SAINT GUILHEM LE DESERT
CAMP SPELEO VERS SAINT GUILHEM LE DESERT
CAMP SPELEO VERS SAINT GUILHEM LE DESERT
CAMP SPELEO VERS SAINT GUILHEM LE DESERT

04.08.2020

Grotte du sergent

Participants : Delphine, Corentin, Gaël, Julien, Manon, Antoine, Laure, Franck, Clémence et Alice.

Le parking trouvé, nous nous préparons pour gravir le sentier menant à la grotte. Avec quelques pas d’escalade, 3/4h nous sont nécessaires pour mener tous les enfants à bon port.

Alice et Antoine papotent. Clémence accompagne Corentin avec le plus grand soin.

L’entrée de la grotte se trouve 15m au dessus de nos tête. On me en place une corde d’assurance pour que les enfants grimpent en sécurité. 1000 toiles d’araignées se reflètent au soleil. On avance un peu. Une carotte, une vraie, pend au plafond, accompagnée de mille-pattes troglophiles. Un petit tour dans la galerie de droite, un petit tour à gauche et pour les petites jambes courageuses, cela suffira bien. D’autant plus qu’on commence à avoir super faim !!! déjeuner à 15h.

Laure

Pour la vidéo de Julien, cf. plus bas

CAMP SPELEO VERS SAINT GUILHEM LE DESERT
CAMP SPELEO VERS SAINT GUILHEM LE DESERT
CAMP SPELEO VERS SAINT GUILHEM LE DESERT
CAMP SPELEO VERS SAINT GUILHEM LE DESERT
CAMP SPELEO VERS SAINT GUILHEM LE DESERT
CAMP SPELEO VERS SAINT GUILHEM LE DESERT
CAMP SPELEO VERS SAINT GUILHEM LE DESERT
CAMP SPELEO VERS SAINT GUILHEM LE DESERT
CAMP SPELEO VERS SAINT GUILHEM LE DESERT

06.08.2020

aven de la potence

Ce matin du 6 août nous sommes 3; Franck, Laurent et Christophe pour aller nous mettre au frais. Les kits préparés la veille trépignent à l'idée d'aller se faire malmener sous terre. Nous allons donc à Viols le Fort pour leur donner satisfaction à l'aven de la potence. Nous trouvons facilement la piste permettant de s'en approcher et après quelques hésitations le sentier ; pourtant bien marqué d'un beau cairn, qui finalise la marche d'approche. La cavité est immanquable, c'est un beau gouffre moussu entouré d'arbres, l'idéal pour s'équiper à l'ombre. L'Hérault en août on apprécie !

Laurent prêt le premier commence à équiper. En bas du premier large puits nous arrivons dans une salle où il faut chercher une chatière pour avoir accès à la suite. Laurent poursuit l'équipement dans une succession de ressauts et petits puits jusqu'à épuisement du kit. Christophe prend le relais dans les 2 puits suivant. À leur base nous sommes dans une petite salle avec 2 possibilités aux quelles nous réfléchissons en mangeant. Sans bouger nous sommes limite essoufflés... Il nous reste un kit pour aller au fond. Nous regardons les 2 possibilités. La première n'est pas la bonne et nous décidons (à tort) que la deuxième non plus. Le soir une étude fine et approfondie de la topo nous le démontre... Rétrospectivement je trouve dommage que l'on ait renoncé sans vraiment insister mais tout bien pensé, c'est la suspicion de CO2 qui nous a fait dire "on arrête là".

Du coup Franck fait le déséquipement. Laurent ressort le premier suivi de Christophe. On apprécie une nouvelle fois l'ombre des arbres pour s'habiller plus légèrement. Cet aven ne nous laissera pas un souvenir impérissable mais est malgré tout agréable. Bonne journée de spéléo !

 

Christophe

 

06.08.2020

exsurgence de garelle

Participants : Delphine, Corentin, Gaël, Julien, Manon, Antoine, Laure, Clémence, Arielle et Alice.

 

 

07.08.2020: aven des grelots

Comme nous ne nous sommes pas déplacés pour le farniente, le lendemain nous remettons ça en allant cette fois ci à Pégairolles-de-Buèges. C'est la même équipe que la veille renforcée de la présence de Laure. Encore une fois il y a un léger flottement avant de trouver la bonne piste. Nous avions deux possibilités, la deuxième a été la bonne. Là il n'y a pas d'ombre et la marche d'approche est assez longue. D'abord sur un sentier qui grimpe bien, puis un deuxième plus horizontal qu'il faut quitter pour descendre un morceau de falaise en s'aidant d'une main-courante en place, qui est bien pratique. Au pied de la falaise il y a un petit porche. C'est ce que nous cherchions, nous sommes bien à l'aven du grelot aussi appelé aven Balcet. Encore une fois Laurent est le plus rapide pour se changer, il piaffe d'impatience et part équiper au désespoir de Franck qui pensait bien que c'était son tour vu qu'hier il n'a fait que porter les kits !!! Une petite galerie suivie d'un court méandre précède le premier puits. Là, on est plus à la potence, c'est plus grand et beaucoup plus concrétionné ! À la base des puits, on voit que l'on arrive dans une galerie mais il y a encore une alternance de ressauts/puits et escalades assez rapprochés à franchir pour arriver dans une très belle galerie bien large et bien haute. Les gourds se succèdent, certains vides, d'autres plein d'eau. Nous sommes contents de ce que nous voyons ! Quelques mains courantes nous évitent de nous mouiller. Puis nous arrivons devant un "lac" qui fait toute la largeur de la galerie... Soit nous faisons demi-tour, soit on se mouille ! Ce serait dommage de repartir dans l'autre sens car nous sommes loin d'être au bout. Laure prend la tête et se mouille jusqu'à la taille. Plus le choix, tout le monde suit. La progression se poursuit, assez variée, tantôt debout dans du large, tantôt allongé dans quelques passages bas, jusqu'à ce qu'on regarde l'heure et que l'on pense à faire demi-tour. Le chemin inverse se fait bien (heureusement !), Christophe ressort le premier suivi de Laurent puis de Laure et Franck qui se sont chargés du déséquipement. La falaise nous fait de l'ombre, c'est bien agréable pour attendre que tout le monde soit sorti.

Trois-quarts d'heure de marche plus tard nous sommes à la voiture prêts à retourner au camping. L'avis est unanime, c'était bien, le trou se mérite, cela vaut le coup de faire la marche d'approche. Bien joué le GAS !!  😉

Christophe

CAMP SPELEO VERS SAINT GUILHEM LE DESERT
CAMP SPELEO VERS SAINT GUILHEM LE DESERT
CAMP SPELEO VERS SAINT GUILHEM LE DESERT
CAMP SPELEO VERS SAINT GUILHEM LE DESERT
CAMP SPELEO VERS SAINT GUILHEM LE DESERT
CAMP SPELEO VERS SAINT GUILHEM LE DESERT
CAMP SPELEO VERS SAINT GUILHEM LE DESERT
CAMP SPELEO VERS SAINT GUILHEM LE DESERT
CAMP SPELEO VERS SAINT GUILHEM LE DESERT

et pour le plaisirs, voici quelques photos en vrac de la vie de camp et de jolies concrétions.

CAMP SPELEO VERS SAINT GUILHEM LE DESERT
CAMP SPELEO VERS SAINT GUILHEM LE DESERT
CAMP SPELEO VERS SAINT GUILHEM LE DESERT
CAMP SPELEO VERS SAINT GUILHEM LE DESERT
CAMP SPELEO VERS SAINT GUILHEM LE DESERT
CAMP SPELEO VERS SAINT GUILHEM LE DESERT
CAMP SPELEO VERS SAINT GUILHEM LE DESERT
CAMP SPELEO VERS SAINT GUILHEM LE DESERT
CAMP SPELEO VERS SAINT GUILHEM LE DESERT

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Publié le par gasclub83
Publié dans : #Spéléo, #plongee speleo

Portage au trou du Bœuf
Après un départ tardif le vendredi l'arrivée à la Chapelle en Vercors se fait durant la soirée. Les quelques heures de routes, agréables, au sein des divers massifs situés entre Sisteron et La Chapelle ont été bien sympathiques et rafraîchissantes. Nous sommes loin de 40°C de la côte !

Là, tous les spéléos sont arrivés. Je fais la connaissance de Patrice le GO et de quelques autres personnes. Ca parle plongée ici ! A priori, ça va être le thème du weekend :D

J’englouti rapidement mon repas et nous organisons rapidement les quelques détails du départ du lendemain matin et partons nous coucher. Les uns sous tente, les autres sur le sol ou hamac dans la grange qui nous a gentiment été prêté.

Le réveil est "matinal" le samedi, à 8h quasi tout le monde est opérationnel et prêt à partir. La journée sera longue, nous sommes nombreux et d'autres personnes nous rejoindront directement sur site, on m'annonce une vingtaine de participants. C'est inquiétant au premier abord, il n'y a que deux lignes de cordes équipées et... 150m de falaise à descendre en rappel l’attente risque d’être longue.

Une fois tout le monde préparé, Patrice nous fait un rapide topo sur l'organisation du portage et des plongées planifiées.
En résumé : 3 plongeurs. Patrice et Maxime en recycleur, Jérémie en "classique". Temps de plongée estimé pour les plongeurs de tête environ 2h. Ça donne envie et cela laisse rêveur quand même !
Chacun prend donc sa charge, il y a une dizaine de sherpa a descendre avec chacun une bouteille, lestage et du matériel divers.
La descente commence donc pour le groupe, sans grande difficultés. Photos et vidéo par drones se succèdent.
Les deux lignes de cordes équipées la veille permettent une descente en binôme bien appréciable et relativement rapide. Les fractios passent rapidement et les deux dernières longueurs d'environ 30m chacune complètent l'ambiance en étant plein gaz ! Et il reste encore environ 150m dessous !!!!!


Enfin, le fameux pendule permet d'accéder à l'entrée de la cavité.

Pendule trou du boeuf

 

Des petits groupes se forment alors à l'entrée de la galerie au fur et à mesure des arrivées pour mener le matériel vers le siphon tant convoité.
La cavité aux dimensions respectable (et inhabituelle pour le Var) permet une avancée rapide. Le parcours n'est pas très long et en 45minutes le fardeau est amené au fond.
Chacun patiente comme il peut, les discussions fusent, et quand enfin tout le matériel est disponible les plongeurs finissent de se préparer rapidement et se mettent à l'eau. Maxime et Patrice engagent la plongée. Jérémie suit une petite vingtaine de minutes plus tard car sa plongée sera plus courte. Puis après, l'attente.... Nous profitons tous du point chaud pour manger. A 11 dans 5m² la chaleur arrive vite et les deux heures d'attente passe finalement assez rapidement.
Pendant ce temps, une petite partie de l'équipe (les jeunes) en ont profités pour aller mener des escalades sur certains secteurs de la cavité.

Enfin, les plongeurs remontent, frigorifiés par une plongée dans l'eau à 7°c ! Certains leur prépare quelque chose pour les réchauffer pendant que d'autres les aident à ranger et repréparer les kits pour le retour. Résultat de l'opération, 140m de première ! Avec peut être une continuité.

Une fois tout ça empaqueté et ressortis de la cavité, la remonté commence.
Les 150m de montée sont rapidement effectués malgré les lourdes charges. Petit a petit tout le monde se retrouve là-haut et après une pause bien méritée et une petite photo de groupe, nous retournons à notre grange pour préparer l'apéro !

Pour moi l'aventure s'arrête là, suite à une bonne gastro durant la nuit ! Pour les autres le lendemain sera agrémenté d'une visite à la grotte de Bournillon ! Tant pis, j'y retournerai :)

 


Guillaume

 

 

 

Opération portage au Trou Du Boeuf (vercors)
Opération portage au Trou Du Boeuf (vercors)
Opération portage au Trou Du Boeuf (vercors)
Opération portage au Trou Du Boeuf (vercors)
Opération portage au Trou Du Boeuf (vercors)
Opération portage au Trou Du Boeuf (vercors)
Opération portage au Trou Du Boeuf (vercors)
Opération portage au Trou Du Boeuf (vercors)
Opération portage au Trou Du Boeuf (vercors)

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Publié le par Laure

26.07.2020: canyon de Baoussos (commune de Céret, 66)

Participants: Laure, Franck, Clémence et Alice

Nous avons une dizaine de minutes de route pour arriver au parking du départ. 20 minutes de marche d’approche le long d’un petit canal. Et on va enfin pourvoir plonger dans les vasques limpides du canyon, car il fait beaucoup trop chaud dehors !!! Ceci, c’était sans compter sur notre clémencinette sans tête et surtout sans casque qui oblige Franck à faire un petit aller-retour supplémentaire.

Rentrée dans le canyon à 16h... on enchaîne les petits ressauts et toboggans jusqu’aux trois belles cascades terminales, le clou du canyon. Heureusement que nous avions comparé les infos de notre topo avec le site descente de canyon.com, sinon nous y serions toujours ! 5 m de différence sur la première cascade font qu’une C40 est bien plus utile qu’une 30m initialement prévue.

Bref, une très jolie ouverture dans la vallée, un public se baignant dans la dernière vasque...les filles friment un peu. Bon, d’accord, moi aussi. On descend donc avec classe, sous les flashs crépitant.

Et ça, c’était avant de dégouliner à nouveau dans la chaleur écrasante et la remontée éreintante.

pyrénées 2020
pyrénées 2020
pyrénées 2020
pyrénées 2020
pyrénées 2020
pyrénées 2020
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pyrénées 2020
pyrénées 2020
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28.07.2020: gourg des anelles

Aujourd'hui on se bouge les fesses pour ne pas rentrer trop tard dans le canyon. On est très organisés et c'est donc, confiants, à 13h que nous pointons notre nez sur le parking de départ...au milieu de toutes les autres voitures de gens qui viennent aussi faire le canyon. LEs groupes de pros s'enchaînenet sans interruption. On se faufile entre deux et...on fait la queue à la première cascade. Un magnifique 25m en S. Les arrivées se font souvent dans de grandes vasques profondes. Je galère pour rester au bas de la cascade pour rassurer les filles. CErtains endroits se réescalade pour sauter, un peu ou beaucoup. L'enchaînement des éléments est splendides. Beaucoup d'(intérêt pour ce canyon très complet et au final, nous n'avons pas beaucoup croiser les autres personnes.

Ah si, un petit point négatif: la remontée!!! toujours dans une chaleur écrasante, des sacs lourds et des pas d'escalade. Alice nous délaisse, crapahutant devant comme si elle n'était pas fatiguée! on la chargera d'avantage la prochaine fois!!!

pyrénées 2020
pyrénées 2020
pyrénées 2020
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pyrénées 2020
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rando: boucles des 12 lacs du Carlit

On file dans la fraicheur des montagnes un peu plus en hauteur de Font Romeu.

On prend la navette qui nous mène à bon port avec un chauffeur farceur. Et c'est parti pour la dizaine de kilomètres à pied, ça use, ça use.. Des gens partout ont eu la même idée que nous. Hormis ça, c'est sublime. Les lacs sont tous superbes, différents les uns des autres et la montagne s'y reflète. L'un est encombré d'algues et de poisson, sur cet autre une eau limpide appelle à la baignade. Qu'est ce que ça doit être bon de bivouaquer et d'être seuls dans ces jolies montagnes. Nous passons proche du Carlit (2921m), plus haut sommet du coin, mais ne nous y aventurons pas.

Le retour se fera tranquillement jusqu’au bar salvateur: un orage de grêle s'anime dès que nous avons commandé bières et sirops. Hi hi hi! on est à l'abri. Dès que ça se calme, nous reprenons la navette qui nous redescend du lac des Bouillousses. Ça ne se calme pas longtemps et c'est en courant que nous retournons jusqu'au camping et à notre tente... qui prend l'eau apparemment. et merdum!!!

pyrénées 2020
pyrénées 2020
pyrénées 2020
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pyrénées 2020
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Publié le par Karine et Damien
Voici les photos de notre superbe sortie de spéléologie découverte du 14 juillet ! Ce fût un agréable moment, vous nous avez fait partager votre passion avec énormément d'enthousiasme et de pédagogie. Nous sommes prêts à renouveler l'expérience et à relever d'autres défis. Excellente continuation et à très bientôt !
 
Karine et Damien.
grotte de Méounes
grotte de Méounes
grotte de Méounes
grotte de Méounes
grotte de Méounes
grotte de Méounes
grotte de Méounes
grotte de Méounes
grotte de Méounes

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Publié le par Titouan

Ce document présente un retour d’expérience de la sortie du dimanche 05 juillet au site de Néoules.

Après s’être équipé aux voitures, nous nous sommes rendus à l’entrée du site. Une fois le groupe au complet, nous nous sommes engouffrés dans la grotte. La première sensation est la fraicheur de la grotte. C’est un véritable soulagement de sentir la température baisser, au vu des températures infernales à l’extérieur. Le début de l’exploration se fait sans difficultés. Le moral est au beau fixe, malgré des boyaux difficiles à passer. Nous rencontrons les premières traces d’eau qu’après plusieurs dizaines de minutes d’avancée. Cela n’en a pas l’air, mais la grotte est totalement inondée lors des fortes pluies. Nos guides nous expliquent que la pression et le débit du courant sont si forts qu’il serait impossible d’avancer dans la grotte.

Nous arrivons à notre premier croisement. Une évidence me tombe alors dessus : l’importance de l’orientation dans la grotte. Si l’on ne fait pas attention à notre parcours, on peut vite s’égarer dans la grotte. L’énergie et le temps dépensés dans un mauvais chemin peuvent alors impacter notre moral et l’état de fatigue du groupe. Je remarque aussi une autre particularité de l’activité sur notre corps : la respiration. L’air contenu dans la grotte se renouvelle beaucoup moins vite qu’à l’extérieur. Par conséquent, le taux de Dioxyde de Carbone est plus élevé et me provoque un mal de tête. Je comprends alors que la gestion du souffle est primordiale.

Nous sommes de plus en plus profond dans la grotte. Notre équipe rencontre les premiers lacs. Ces derniers sont contenus dans des bours, petites cavités crées à partir du calcaire contenu dans l’eau. On croirait une multitude de rizières.

Après de longues minutes à traverser les lacs et à se glisser entre les rochers, nous arrivons enfin à la première grande salle : la salle des sables. Cette salle possède un sol (sans grande surprise) de sable et d’un plafond particulièrement haut. L’air est en plus grande quantité ici, c’est l’occasion de se reposer. C’est aussi l’opportunité pour certains de transformer la salle en terrain de jeu et de se laisser rouler dans les pentes.

Notre exploration n’est pas allée plus loin que la salle des carottes. Cette pièce spectaculaire est composée de nombreux stalactites. Les gouttes qui y sont accrochées semblent blanchies par le calcaire. La lumière de nos lampes est réfléchie par la myriade de gouttelettes que nous voyons. On pourrait alors confondre le plafond avec le ciel étoilé.

Sur le chemin du retour, je sens la fatigue me rattraper. Mes mouvements sont plus brouillons et mon mal de tête s’intensifie. Je m’essouffle plus vite mais nous rejoignons rapidement la surface.

Au final, j’ai beaucoup apprécié cette sortie pour sa fraicheur et pour l’équipe qui nous accompagnait. Cette exploration était d’un niveau accessible pour tous, ce qui nous a permis de bien nous amuser sur le plan technique et de nous émerveillerdevant les beautés de la grotte. Je referai avec plaisir une nouvelle sortie !

grotte de Néoules
grotte de Néoules
grotte de Néoules
grotte de Néoules
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CALENDRIER

01.12: si le déconfinement le permet: rdv à Truébis à 16h!

TOUS LES DERNIERS DIMANCHES DE CHAQUE MOIS:

sortie des petits avec une cavité adaptée aux plus jeunes

 

 

 

 

 

 

historique et presentation

Au départ, 4 copains de Carqueiranne qui pratique la spéléo depuis l’âge de 15 ans.

Nous nous rapprochons vite du SCS (Spéléo Club de Sanary), club très structuré où la famille Clément nous accueille à bras ouverts. Pendant 4 ans, Hervé Tainton, président du club va nous entraîner sur de nombreux massifs calcaires dans des aventures plus rocambolesques les unes que les autres.

Petit à petit, nous faisons découvrir notre passion à d’autres amis de notre commune. En 1983, nous décidons de nous émanciper en créant un club à Carqueiranne. Etant tous motards, nous avons fait en sorte que les initiales du nom fassent GAS, le G étant tiré d’une vieille légende provençale.

 

Depuis le début, le club est affilié à la FFS (Fédération Française de Spéléologie) avec une forte implication dans la vie et les actions fédérales.

Par ailleurs, il a un agrément « Jeunesse et sports » et est membre du CDS 83 (Comité Départemental de Spéléo).

Son fonctionnement est totalement basé sur le bénévolat. Les anciens initient et forment les nouveaux qui à leur tour deviennent encadrant.

Actuellement, il est partenaire actif de l’EDSC 83 (école départementale de spéléo et de canyon) et est engagé auprès du SSF 83 (spéléo secours) pour diverses missions spécialisées.

Il dispose d’un matériel collectif conséquent qui permet de pratiquer la spéléologie sportive ou d’exploration, le canyoning, l’escalade et la randonnée engagée.

 

Deux bulletins retraçant nos aventures de 1983 à 1997 ont été édités par Alain Kilian et sont disponibles ci dessous, ainsi que tous les comptes-rendus annuels d’activités depuis 2005.

 

Comptes rendus annuels

 

Toutes les vidéos sont à retrouver sur le lien :

 

Vidéos

 

Quelques articles de presse :

 

Articles

 

COMPOSITION DU BUREAU

 

Présidente : Laure Mattéoli

Vice présidente : Carine Fourcade

Trésorier : Franck Prévost

Secrétaire : Laurent Kilian

Secrétaire adjointe : Zette Mattéoli

 

Adresse postale : 79 rue Jean Jaurès, 83320 Carqueiranne

Tel : 06 09 09 28 12

Mail : contact@speleogas.org

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