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GALAMAOUD ASSOCIATION SPELEO

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Actualités du club spéléo de Carqueiranne

Publié le par Franck
L'outil indispensable de l'équipeur

L'outil indispensable de l'équipeur

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Publié le par Franck

Elle vous suivra partout dans vos activités de pleine nature !

 

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Publié le par gasclub83
Ne vous fiez pas aux apparences, c'était la photo grimace!

Ne vous fiez pas aux apparences, c'était la photo grimace!

« T’es qui toi ? »


J’ai tellement de chance de pouvoir me mouvoir comme j’en ai envie. Alors oui, lorsqu’on n’a connu que ça, le handicap, c’est la normalité et on s’en accommode. Cette maxime rassure tout le monde et puis, que pouvons-nous faire ? Mais putain, c’est une putain de galère, pour eux et pour leur famille. Quand je vois leur regard, qui n'est parfois que le seul moyen de communication, j’y vois de l’impuissance, une rage, cette envie de communiquer, d’exprimer quelque chose… mais leur cerveau en a décidé autrement.


Ce regard qui te dit : « J’essaie mais je n’y arrive pas, ne me juge pas. » Dans ce cas, je peux dire que je n’ai pas eu de chance. C’est ça, ne pas avoir de chance : parce que je vais en baver plus que les autres toute une vie. Je devrais avoir une place au milieu de la cité, être intégré. Mais non, je suis caché, mis à part. Ma différence fait qu’on a peur de moi ; ce côté imparfait est à l’opposé des mirages sociétaux.

Déjà qu’on a peur de nous, on pense en plus que nous sommes fragiles. On ne veut pas me sortir parce que les gens pensent que je suis fragile, et puis nous vivons dans une société où l'on nous parle en permanence de responsabilité. D’un côté, on nous vend l’émancipation à outrance : il faut construire, il faut ceci, il faut cela ; mais quand il faut prendre une responsabilité, il n’y a plus personne.
Éric, Antoine, Jean-Claude, Jean-François, Nicolas, Benjamin et Rudy ont un « petit truc en plus » et sont motivés comme jamais. Aujourd’hui, nous allons les emmener faire de la spéléologie.


Éric, fier comme un coq, ne s’est toujours pas remis de son vol en parapente. Il bat des bras à chaque fois qu’il entend le mot parapente : « J’ai volé comme un oiseau ». Bien qu’il soit très motivé, il n'est pas téméraire pour un sou et aime bien faire passer ses camarades devant : « On ne sait jamais ».


Antoine, c’est un ancien, la cinquantaine passée. Pas de parole, mais dans son regard se mêlait la peur de l’inconnu, et à certains moments, il aurait aimé me dire avec son regard noir : « Paul, ça va cinq minutes, c’est bientôt fini, j’en ai marre. »


Jean-Claude, la cinquantaine passée aussi, c’est l’enfant du pays : « Je suis d’ici ». Je suis très content que nous puissions l’emmener dans une grotte, chez lui. La force tranquille et la sagesse des gens de son âge, le regard tendre, il était émerveillé.


Jean-François, le doyen de la sortie, était comme un coq en pâte. Un peu lent dans ses déplacements mais malin comme un singe, je le soupçonne d’avoir ralenti pour que Marie et Sophie lui donnent la main. Il a vécu sa meilleure vie avec son assistance cinq étoiles. Quand Honoré a pris le relais, le rythme s’est accéléré… mouais, mouais.


Nicolas, c’était notre Diable de Tasmanie : « Non c’est bon, je vais y arriver tout seul », « J’ai soif… Monsieur, tu as un Kinder ? ». Il répond oui à tout. Au retour, il avait faim : plus de problème pour descendre les marches. Comme quoi, la faim, ça aide.


Benjamin, c’était notre bébé ours : même carrure, mais avec le caractère de Winnie l'ourson. Il supporte deux équipes, l’OM et le RCT, et il en est fier. Aucun problème sous terre. De temps en temps, il faut lui donner la main. À l’image du supporter de l’OM, on ne peut avoir que de l’empathie envers ces gens-là (les supporters de l’OM, c’est valable aussi pour Bastia !).


Rudy était le plus jeune, 25 ans, sapé comme jamais. C’était notre petite « chochotte », ça râlait gentiment derrière, à l’image des jeunes de son âge. Mais il s’est débrouillé d’une manière remarquable. Il avait hâte d’aller retrouver sa chérie.


Le petit truc en plus, c’est qu’ils ont un regard qui ne trompe pas. À chaque moment, on sait où on en est. Et le fait de les sortir de leur centre, qu’on s’intéresse à eux, leurs yeux brillent… et ça, ça n’a pas de prix.


 Alessandro, le fils de Marie, 18 ans, futur spéléologue, a la fougue de sa jeunesse et ne craint rien, malgré quelques doutes passagers. Je lui donne ses consignes d’encadrant : "Alessandro, je veux que tu sois au milieu du groupe. Tu assures la liaison et tu me préviens si le rythme ralentit derrière. Garde un œil sur Antoine : dans les passages étroits, tu lui donnes la main." Il n’a pas hésité. Il a rempli sa mission de manière remarquable, proactif et présent sur tous les fronts.


Un clin d’œil à Sophie et Élodie, les deux éducatrices qui se démènent avec peu de moyens, mais qui croient en ces personnes et trouvent chaque jour des solutions pour les sortir de leur isolement.

Sans oublier les spéléos : Marie, qui a été d’une aide précieuse, et Honoré, qui nous a accueillis remarquablement sur son terrain. Honoré nous a aidés durant toute la sortie et nous a transmis ses connaissances sur la cavité. C'est un professionnel passionné ; n’hésitez pas à solliciter sa structure pour une excursion souterraine (06 15 19 61 03).


La cavité de la "Foux de Sainte-Anne" est célèbre dans la région. Résurgence de plusieurs rivières, elle a alimenté les villages alentours en eau, servi d’abri durant la Seconde Guerre mondiale et initié, sans le savoir, des générations de jeunes locaux à la spéléologie. Elle fait partie intégrante du patrimoine et de la mémoire collective locale, avec son lot d'histoires et de légendes.


Ce fut une belle journée. Nous sommes allés aussi loin que les capacités du groupe le permettaient, sur cette ligne subtile entre engagement et plaisir. Mon ressenti rejoint celui d’Honoré : atteindre le puits de lumière peut sembler modeste pour un spéléologue averti, mais c’est une étape extraordinaire pour des personnes en situation de handicap moteur. C’était une sortie d’accoutumance et d’évaluation ; le groupe est solide, la prochaine fois, nous irons au fond.


Alors qu’il ne me connaissait pas, Honoré est venu me voir pour me demander, avec une franchise bienveillante : "Mais au fait, t’es qui toi ?" Un nom inconnu dans le monde spéléo qui amène des personnes souffrant de handicaps mentaux et moteurs sous terre.


Je suis un électron libre. J’ai du temps et organiser ce genre de sortie est facile. Aujourd’hui, c’est la spéléologie, demain ce sera autre chose. Je ne suis qu’un passager ; c’était simplement l’opportunité d’offrir cette expérience souterraine. Nous répétons souvent les mêmes gestes chaque week-end, parfois sans saveur ; l’extraordinaire est ponctuel, et ce genre de sortie en est l'essence même. 

Paul

 

"T'es qui toi ?": Quand le monde souterrain gomme le handicap
"T'es qui toi ?": Quand le monde souterrain gomme le handicap
"T'es qui toi ?": Quand le monde souterrain gomme le handicap
"T'es qui toi ?": Quand le monde souterrain gomme le handicap
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"T'es qui toi ?": Quand le monde souterrain gomme le handicap
"T'es qui toi ?": Quand le monde souterrain gomme le handicap

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Publié le par gasclub83

« A la descente, çà descend plutot bien…à la remontée, c’est différent… »

Dimanche, avec Arnaud et Estelle, nous sommes allés faire l’Aven du Cercueil. On propose au club, petit clin d’œil à Justine qui aurait adoré venir avec nous mais qui a eu un empêchement. La spéléologie est un sport très exigeant dans la technique, mais surtout mentalement. Il y a des étapes à franchir, des petits déclics à déverrouiller. D’ailleurs, j’ai plusieurs fois renoncé dans des cavités basiques, tant la mobilisation des facultés humaines y est intense. L’Aven du Cercueil demande un peu de maturité dans la pratique. Elle n’est pas extrême comme on le raconte à longueur de récits, mais elle demande de la technique et du sang-froid.

Je mesure 1m72 pour 77kg, pas le gabarit idéal pour les étroitures, mais j’ai la caisse. Petite préparation mentale : visualisation de la topo, lecture des récits, j’écoute les personnes du club pour me faire une idée. Je me dis qu’il y a des armoires à glaces qui sont passées, une commode ça passera aussi. Ça reste une grotte intime mais pas infâme. Il y a quand même du passage, mais peu 😉. L’infâme, ça a dû être pour les découvreurs : « Qui veut y aller en premier ???!!!! vas-y toi en premier !!! » Et depuis, certains passages ont été élargis.

Je prépare mon matériel aux petits oignons. Je me fabrique une pédale plus longue (pas assez) pour passer les étroitures, il me manquait 10cm pour être confort (chaque cm comptent), En extension maximale, la poignée arrivait juste au niveau de ma cage thoracique. Le contact roche/poignée/cage thoracique n'était vraiment pas confortable mais on apprend. Je fais un système avec du caoutchouc pour raidir la boucle de ma pédale afin qu’elle reste ouverte pour que je puisse la récupérer si je la perds en montant (ça marchera moyennement 😉). J’ajuste mon matériel, je shatertonne tout ce qui dépasse, je récupère mes vieux gants un peu troués mais qui me vont parfaitement, couverture de survie dans les bottes, matériel au strict minimum à l’extérieur. Je peux sortir ça de ma tête et me concentrer sur autre chose. Je n’ai pas de peur, mais je suis concentré. Mon matériel est prêt, j’étais prêt pour l’infâme… qui n’arrivera pas. Et puis avec Arnaud et Estelle, c’est du solide sous terre, j’y vais les yeux fermés.

On se fait un petit briefing à l’entrée de la grotte. Je pose mes dernières questions techniques pour dissiper tout doute de ma part. Arnaud équipe, je passe en deux et Estelle ferme la marche. C’est une cavité assez glissante. On descend très bien avec les kits. D’habitude, on est à l’économie de matos, les fractios sont placés au plus juste. Là, on avait des beaux cols de cygnes bien confortables. Bon, on a quand même eu un traditionnel fractio tendu et un passage de nœud… mais facile. L’équipement n’était pas évident, les chevilles d'amarrages  sont vieillissantes. D’ailleurs, à la remontée, il y aura une plaquette qui lâchera, pas de vis usé. Nous l'avons rebouché pour éviter que ça arrive à d’autres.

Il y a trois étroitures assez nettes, deux entre -30 et -70m, ça devient intime, et une dernière à -110m. À la descente, j’ai plus galéré sur les deux premières, et à la remontée, ce fut le contraire. Le plus chiant, c’est de savoir dans quel sens tu te mets pour la passer. En gros, c’est descendeur sur la longe, tu places ton matos, un bras en haut, un bras en bas, la tête sur le côté et tu te laisses glisser. Ça ne dure pas longtemps, 2-3 mètres, ça frottille.

Franck m’avait dit : « Il y en a une, si tu te présentes mal, tu la bouches comme un bouchon… » J’arrive au fond sans rien boucher, confiant, alors qu’à la remontée, j’allais vivre ce que vivait un bouchon quand on rebouche une bouteille de vin.

Nous arrivons au fond dans une galerie avec de grands volumes, des concrétions de partout, des beaux petits gours, une belle coulée stalagmitique ornées de paillettes qui brille de mille feux… c’est vraiment magnifique. Nous prenons le temps de nous émerveiller dans la galerie qui fait partie des plus belles et des plus préservées du Var. On se pose la question de passer la voûte mouillante, mais vu les pluies des derniers jours, l’eau était haute. Ça sera pour la prochaine fois (ça, c’est mon excuse, mais j’avais surtout un sacré morceau à remonter).

Aven du Cercueil
Aven du Cercueil
Aven du Cercueil
Aven du Cercueil
Aven du Cercueil
Aven du Cercueil

C’est parti pour la remontée, Estelle devant, moi toujours en deux et Arnaud qui déséquipe. On arrive à la première étroiture, celle que je pensais passer normalement, car visuellement ça paraissait être la plus facile, et bien, je la bouche comme un bouchon…

Estelle : « Paul, utilise ton pantin, cm par cm… »

Moi : « Ça tombe bien, il vient de se décrocher… » (Et pourtant, dans ma tête : le pantin bien le long de la corde pour ne pas qu’il se décroche…)

Ma poignée, encore un peu courte, cm par cm, je dégage un bras, Estelle me donne la main, je gagne un cm, je passe l’autre bras et c’est gagné. Je la regarde (l’étroiture) et je me dis : comment j’ai fait ? Ça me parait plutôt « large ». À l’aller, je l’ai bien passée, dans l’axe de descente. En plus, c’est celle qui paraissait la moins infâme. Je ne sais pas, il doit y avoir un grip anti retour à la remontée 😉.

On continue à remonter, beau travail d’équipe. Je reproduis ce que fait Estelle par mimétisme, on se passe les kits. Hormis la première étroiture, les autres sont bien passées alors que visuellement elles étaient bien plus inhospitalières (je n’ai pas pris le temps de prendre des photos, j’étais concentré sur autre chose, et puis il faut le vivre, c’est dur de représenter sur une photo la difficulté réelle).

On continue notre remontée. On ne peut pas dire que les puits soient étroits, mais resserrés (j’arrive à remettre mon pantin aisément 😉). Et là, il m’arrive le pire truc de la sortie(en fait non) : la longe du kit qui se coince dans mon pantin. Comment ça peut arriver ???!!!! Même lui s’y met !!!! (Alors que tu passes toute la remontée à regarder ton kit voir s’il est bien placé, et là, il te fait ça. NON !!!!) Bien sûr, ça n’arrive jamais quand tu es dans un super puit bien large. Non, c’est quand tu es au milieu d’un resserrement, que ta tête est déjà à 90° et que tu as un débattement de 20° de chaque côté et que tu es obligé de tout faire au toucher. Bon, rien de fou, tout est très vite rentré dans l’ordre, mais c’est bien chiant.

Nous sortons après un peu moins de 5h sous terre, la philosophie c’est de rester en mouvement, de maintenir un effort constant pour ne pas se refroidir. Place au pique-nique et à la bière de Noël. Nous nous sommes régalés, c’était très beau. Ça n’a été facile pour personne, surtout quant à certains endroits l’unité de déplacement est le cm. C’est une cavité qui demande une bonne caisse. Je suis très content, j’ai passé un cap en spéléo et puis le plus important, c’est qu’on ait partagé un bon moment avec les copains du club.

Paul

un peu marqué à la sortie, une bonne fatigue.

un peu marqué à la sortie, une bonne fatigue.

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Publié le par gasclub83
Weekend Canyon en Italie entre Ligurie et Piémont

Rio Santa Lucia supérieur et inférieur – Rio di Prale – Valle delle Fuse

Arnaud et Estelle m’envoient un message :

 « Paul, nous serons ce week-end en Italie pour faire du canyon. On avait prévu d’aller dans les Alpes-Maritimes, mais l’Italie, c’est plus sympa, pour manger, pour l’apéro 😉... Tranquille, on va faire des canyons qu’on n’a jamais faits (et il ne doit pas en rester beaucoup 😅). »


Je les rejoins pour le canyon du Rio Santa Lucia, parties supérieure et inférieure. La partie supérieure est en semi-terrain d’aventure (pas d’équipement à tous les franchissements, monopoints, mais assez facile), tandis que la partie inférieure est très bien équipée. C’est un canyon sans difficulté particulière, idéal pour clôturer la saison.

Il est 14 h. Nous avons mis environ 2 h 30 à 3 h pour parcourir l’ensemble et le cartographier pour l’application d’Arnaud Topo Canyon.
Comme il est encore tôt, nous décidons d’enchaîner avec un autre canyon situé à proximité : le Rio di Prale.

Sur place, la surprise est totale. On arrive dans un petit village traversé par une rivière anodine, comme on en voit partout. Après quelques mètres, celle-ci plonge brutalement entre deux failles étroites d’une cinquantaine de mètres de haut : le contraste est saisissant. C’est un beau canyon, court mais beau et surprenant, parfait pour terminer la journée.
Petite mention au tuyau d’évacuation des déchets d’élevage qui agrémente une partie de la descente par son odeur caractéristique 😅.

Weekend Canyon en Italie entre Ligurie et Piémont
Weekend Canyon en Italie entre Ligurie et Piémont
Weekend Canyon en Italie entre Ligurie et Piémont
Weekend Canyon en Italie entre Ligurie et Piémont
Weekend Canyon en Italie entre Ligurie et Piémont
Weekend Canyon en Italie entre Ligurie et Piémont

Après une soirée italienne conviviale, nous prenons la route le lendemain pour le canyon de Valle delle Fuse.

Weekend Canyon en Italie entre Ligurie et PiémontWeekend Canyon en Italie entre Ligurie et Piémont

La lecture du topo sur Descente-Canyon annonce : eau à 8 °C alimentée par une source souterraine, bon débit toute l’année, canyon dangereux et engagé, mouvements d’eau…
La température de l'eau on s'en fout, mais le reste interpelle. Nous nous équipons en conséquence, en mode terrain d’aventure.

Nous hésitons un moment, procédons à des regroupements carto et observons à la jumelle les cascades en aval pour estimer le débit. Le ressenti est bon et nous sommes préparés à toutes les éventualités. Nous décidons d’y aller.
Nous enfilons nos néoprènes encore mouillées sous un soleil automnal timide. La première vasque réveille immédiatement.

Le canyon est bien équipé. L’eau est fraîche, mais le soleil rend la descente agréable.
Nous atteignons rapidement la fameuse partie qualifiée de dangereuse, décrite comme accidentogène. Une déviation permet d’éviter l’actif et elle est très facile à rejoindre. Même en imaginant un débit de printemps, il est difficile de comprendre la dangerosité évoquée : tout est conçu pour franchir l’obstacle en sécurité.

Nous arrivons ensuite au collecteur, dans un grand bassin, et bouclons la descente en environ 1 h 30.
La remontée est raide, très raide. Aucun chemin n’est tracé, et les feuilles d’automne rendent le terrain glissant, mais la progression reste rapide.

Weekend Canyon en Italie entre Ligurie et Piémont
Weekend Canyon en Italie entre Ligurie et PiémontWeekend Canyon en Italie entre Ligurie et Piémont
Weekend Canyon en Italie entre Ligurie et PiémontWeekend Canyon en Italie entre Ligurie et Piémont

Encore un beau moment de partage avec Estelle et Arnaud, à poncer les canyons italiens. 

Paul 

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Publié le par gasclub83
Initiation La Castelette à travers les yeux de Manue, sa fille Zoé, et les copines de Zoé ;-) : 27/10/2025
Initiation La Castelette à travers les yeux de Manue, sa fille Zoé, et les copines de Zoé ;-) : 27/10/2025
Initiation La Castelette à travers les yeux de Manue, sa fille Zoé, et les copines de Zoé ;-) : 27/10/2025
Initiation La Castelette à travers les yeux de Manue, sa fille Zoé, et les copines de Zoé ;-) : 27/10/2025
Initiation La Castelette à travers les yeux de Manue, sa fille Zoé, et les copines de Zoé ;-) : 27/10/2025
Initiation La Castelette à travers les yeux de Manue, sa fille Zoé, et les copines de Zoé ;-) : 27/10/2025
Initiation La Castelette à travers les yeux de Manue, sa fille Zoé, et les copines de Zoé ;-) : 27/10/2025
Initiation La Castelette à travers les yeux de Manue, sa fille Zoé, et les copines de Zoé ;-) : 27/10/2025

Un grand merci à Hervé, Carine et Paul pour cette journée d initiation à la Spéléo! 

Une journée sportive et riche en émotions ou nous avons découvert un monde souterrain de toute beauté. Les filles ont adoré , elles ont été impressionnées et sont partantes pour en refaire ! Encore merci .. c'était topissime .. 

Manue.

 

 

C'etait une expérience très riche en émotions et en aventures, avec des fortes sensations dés le début. La spéléologie n'est pas une activité facile à pratiquer, mais avec une équipe encadrante aussi compétente et bienveillante, elle devient plus accessible et ludique.

Nous avons découvert des galeries impressionnistes, rampé dans des passages étroits et fait du rappel de 15 mètres de haut! Cette immersion dans le silence et l'obscurité de la terre nous a permis de dépasser nos peurs et de renforcer l 'esprit d'équipe. C'est vraiment une expérience unique vivre au moins une fois dans sa vie .

 

Zoé, Alix, Mathilde, Romy

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Publié le par gasclub83
Week-end initiation canyoning en Italie

Pour résumé le weekend : « moi, je travaille l’équipement, Noha et Mélina sautent partout, Estelle sonde, Arnaud temporise. »

Pas d’engagement, mais de très beaux canyons, esthétiques et ludiques.
Samedi, nous avons fait Grognardo et L’Argentina, et dimanche Barbeira, dans une eau cristalline irréelle.

La météo était avec nous. L’Italie, c’est toujours très sympa : les gens, la nourriture, la simplicité… et surtout, ce fut un beau week-end de cohésion avec les copains du club.

Week-end initiation canyoning en Italie

Estelle, l’initiatrice de la sortie, était accompagnée par Arnaud. On ne les présente plus : cet été, ils ont poncé une grande partie des canyons des Pyrénées qu’ils n’avaient pas encore faits, près de 70 canyons au mois d’août pour les topographier. Christophe les a rejoints et, ensemble, ils en ont enchaîné huit en cinq jours, c’est dire. Arnaud développe d’ailleurs depuis deux ans une application qui référence un grand nombre de canyons un peu partout : « topo canyon »,15 €, pratique, plus ludique que Descente Canyon.

Cette fois, nous avions aussi Mélina (11 ans) et Noha (14 ans), les enfants d’Estelle, alias Tornade et Tempête. Ils n’aiment pas les marches d’approche, ni les devoirs… bref, des trucs de jeunes ! Je me revois petit, à suivre mes parents en montagne et à râler. Mais une fois équipés et que ça devient fun, ils disjonctent totalement : Tornade et Tempête rentrent en action, plus de limites !
« Je peux sauter ???!!! »
« Noha, il n’y a pas assez d’eau… » rétorque sa mère.
« Mais si, mais si, ça passe ! »…

Week-end initiation canyoning en Italie

Bref, nous voilà partis pour une belle sortie club, dommage qu’il n’y ait pas eu plus de monde, car ces canyons étaient vraiment ludiques et très beaux.

L’activité se monte : on décide de se rejoindre samedi midi à l’entrée du canyon de Grognardo. On pique-nique, on croise un groupe de Lyonnais, on discute, et nous décidons d’enchaîner avec le canyon de l’Argentina, voisin. De belles vasques, très bien équipées. Arnaud m’avait promis une innovation en matériel : on trouvait le descendeur italien un peu cher, il m’a dit : « Paul, j’en ai bricolé un. » Les experts matos en PLS…

Week-end initiation canyoning en ItalieWeek-end initiation canyoning en ItalieWeek-end initiation canyoning en Italie

Les vasques sont magnifiques, certaines très profondes. La pureté de l’eau dans une roche calcaire grise donne un effet marin : la profondeur rend le gris presque noir, un visuel très esthétique et épuré. Trois heures pour faire les deux canyons tranquillement : moi, je travaille l’équipement, Noha et Mélina sautent partout, Estelle sonde, Arnaud temporise.

Week-end initiation canyoning en Italie
Week-end initiation canyoning en Italie
Week-end initiation canyoning en Italie

Mais l’effet majeur de la journée, c’est l’apéro ! Et en Italie, ils savent faire : n’importe quel bar, n’importe quel resto, le client est roi, les serveurs souriants. Nous irons ensuite à Dolceacqua admirer le fameux pont peint par Monet. Nous traverserons des villages pittoresques aux façades ocres, jaunes, roses, les volets de couleur vert vénitien, avec une homogénéité esthétique chaleureuse. Bref, c’est classe.

Week-end initiation canyoning en Italie

Un peu de culture : Monet fut l’instigateur de l’impressionnisme, apparu à la fin du XIXᵉ siècle. Il s’éloigne des représentations strictes, peint la réalité de l’instant, plus naturelle, ce qui choque à l’époque : certains y voient une peinture inachevée, d’autres une révolution. C’est le début de l’art moderne. Picasso reconnaîtra lui-même qu’il n’y aurait pas eu de cubisme sans Monet. Ses premiers tableaux sont inspirés de l’impressionnisme avant qu’il ne pousse la déstructuration jusqu’à « Les Demoiselles d’Avignon ». (à l’apéro j’en disais des conneries mais pas que …)

Week-end initiation canyoning en ItalieWeek-end initiation canyoning en Italie

Mais revenons à ce qui demande le plus grand sérieux : l’aperitivo. Il y a deux choses que tu ne peux pas rater au GAS : les règles de sécu… et l’apéro. Micka et Emelyne, dans les parages pour une initiation canyon, nous rejoignent. Spritz en main, merci à Mélina, qui parle un italien presque parfait et nous sert d’interprète. Plus tard, Baptiste et Clélia arrivent aussi pour partager une pizza, puis direction le bivouac pour attaquer une magnifique journée le lendemain.

Week-end initiation canyoning en ItalieWeek-end initiation canyoning en ItalieWeek-end initiation canyoning en Italie

Dimanche, un soleil doux de septembre nous accompagne. Nous partons pour le canyon de la Barbaira, l’un des plus beaux de la région, très accessible. Après le village de Rocchetta Nervina, un chemin d’environ 45 minutes nous mène au pont qui marque le départ. On peut d’ailleurs y sauter : 8 m de haut pour se mettre dans l’ambiance. Pendant trois heures, nous descendons ce canyon splendide : eau cristalline, pierres douces, calcaire clair qui fait ressortir la transparence de l’eau. 

Week-end initiation canyoning en Italie
Week-end initiation canyoning en Italie
Week-end initiation canyoning en Italie

Par endroits, le canyon se resserre et des sources jaillissent comme une pluie, donnant une impression de jungle.

Nous avons pris le temps de profiter, parfait pour une initiation canyon. Mais pour les sauts de plus de 10 m, il faut l’insouciance (et la gym) de Tornade et Tempête, capables de balancer saltos et baranis sans complexe.

Week-end initiation canyoning en Italie
Week-end initiation canyoning en Italie

Un grand merci à Arnaud et Estelle, deux passionnés au grand cœur, qui savent transmettre leur passion. Une belle bande, avec un excellent état d’esprit.

Paul

L'eau, c'est terrible : elle s'infiltre partout. Deux téléphones hors service, et au passage, ça permet de découvrir de nouvelles espèces d'amphibiens L'eau, c'est terrible : elle s'infiltre partout. Deux téléphones hors service, et au passage, ça permet de découvrir de nouvelles espèces d'amphibiens

L'eau, c'est terrible : elle s'infiltre partout. Deux téléphones hors service, et au passage, ça permet de découvrir de nouvelles espèces d'amphibiens

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Publié le par FP
Publié dans : #Canyon
SESSION CANYON D'ÉTÉ EN ITALIE

Participants : Mika, Émeline, Laure, Clémence, Alice, Franck.

 

 

Nous rejoignons Mika et Émeline dans le petit village de Novalesa situé dans le val de Susa et établissons notre campement sur un terrain très gentiment prêté par Roméo claretto, l'ange gardien des canyons du secteur. Non seulement il propose de vous faire la navette pour quelques euros, évitant ainsi 1h30 de marche en plein soleil avec un fort dénivelé, mais en plus, il vous donne toutes les dernières informations sur l'état des canyons. Un immense merci à lui, pour sa gentillesse et sa bienveillance.

 

 

ROMÉO CLARETTO (au centre)

ROMÉO CLARETTO (au centre)

Le 04 08 2025 : CLARETTO AMONT pour toute l équipe.

Nos 2 ados assurent dans cet enchaînement de 38 cascades et ressauts qui se succèdent non stop. Pas mal d'eau froide et un côté dévasté par les crues récentes donnent une ambiance assez austère au lieu. On a l'impression que du béton a été projeté sur les parois jusqu'à 5m de haut

Equipement monopoint,  à chercher derrière les rochers ou a 2m de haut. Souvent placé où ils ont moins de chance d'être arrachés, donc beaucoup de frottements. 

 

 

SESSION CANYON D'ÉTÉ EN ITALIE
SESSION CANYON D'ÉTÉ EN ITALIE
SESSION CANYON D'ÉTÉ EN ITALIE
SESSION CANYON D'ÉTÉ EN ITALIE
SESSION CANYON D'ÉTÉ EN ITALIE
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SESSION CANYON D'ÉTÉ EN ITALIE
SESSION CANYON D'ÉTÉ EN ITALIE

05.08.2025: CLARETTO AVAL

C'est à 4 que nous irons faire cette magnifique cascade. 150m de plaisir absolu ! Prendre en compte que la C23 suivie de la C66 annoncé  sont plutôt à prendre pour une C90 avec un relais en rive gauche à -23m !...

 

SESSION CANYON D'ÉTÉ EN ITALIE
SESSION CANYON D'ÉTÉ EN ITALIE

06.08.25 : Pas de canyon : De gros nuages menaces. On ne plaisante pas avec la météo ici !


07.08.25: MARDERELLO AVAL 

Le supérieur étant fracassé par les dernières crues et non rééquipé, nous nous contentons de la seconde partie. 

Plus austère que claretto, une boue ressemblant à du ciment gris, met à mal notre matériel et l'équipement n'est pas meilleur.

Heureusement, les cascades finales sont de toute beauté !

Quoi qu'il en soit, ces deux canyons sont a considérer comme "terrain d'aventure", bien loin des standards des Alpes Maritime ! 

Nous avions une trousse à spits, mais la prochaine fois  nous prendrons un perfo ...

 

SESSION CANYON D'ÉTÉ EN ITALIE
SESSION CANYON D'ÉTÉ EN ITALIE
SESSION CANYON D'ÉTÉ EN ITALIE
SESSION CANYON D'ÉTÉ EN ITALIE
SESSION CANYON D'ÉTÉ EN ITALIE
SESSION CANYON D'ÉTÉ EN ITALIE
SESSION CANYON D'ÉTÉ EN ITALIE

Le 08 08 2025 : Direction Rio Sessi, toujours dans le val de Susa. Toute l'équipe est présente pour ce très joli Canyon : Des amarrages de qualité, de l'eau bien claire, des sauts, des toboggans et un bon débit nous permettent de passer un super moment. Ensuite direction le rassemblement international de canyoning à Masera dans le Val D'ossola où nous rejoignons Antoine et Quentin.

SESSION CANYON D'ÉTÉ EN ITALIE
SESSION CANYON D'ÉTÉ EN ITALIE
SESSION CANYON D'ÉTÉ EN ITALIE
SESSION CANYON D'ÉTÉ EN ITALIE

Le 09 08 2025 : IZORNO final. C'est a sept que nous parcourons ce magnifique canyon considéré comme un des plus beaux d'Europe !

Un très bon débit avec des cascades à gros bouillon et où la couleur de l'eau est à couper le souffle. Sa réputation est bien méritée.



Fin de session canyon pour nous, voir la suite avec Mika et Émeline dans le Tessin Suisse.

 

SESSION CANYON D'ÉTÉ EN ITALIE
SESSION CANYON D'ÉTÉ EN ITALIE
SESSION CANYON D'ÉTÉ EN ITALIE

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Publié le par gasclub83
Stage eaux vives l'Argentière
Stage eaux vives l'Argentière
Stage eaux vives l'Argentière
Stage eaux vives l'Argentière
Stage eaux vives l'Argentière

Participant : Guillaume,  Doriane, Laure, Clémence, Alice, Franck.

 

Stage organisé par la FFS dans le stade d'eaux vives de L'Argentière afin d'apprendre à mieux appréhender et gérer les mouvements  d'eau.

Merci aux encadrants qui ont été au top ! 

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Publié le par gasclub83
Du 28 Mai au 01 Juin

 

Participants: Cat, Jean-Marc, Denis, Paul, Fabien, Philippe, Doriane, Guillaume, Capucine, Laure, Franck, Clémence, Alice, Ingrid, Laurent, Christophe, Hervé, Carine 
 
Cette année pas question pour moi de louper le camp en Ardèche.. aussi , dès le lundi matin qui suit la réunion du club, mes congés sont négociés avec mes collègues et posés.
Cinq mois après , le 29 Mai, on arrive avec Hervé au refuge Césame pour rejoindre pas moins de 17 membres du GAS ( je crois ne pas en oublier.. ) et la petite «  mais grande future Spéléo » Capucine .
Commence alors un week-end bien sympathique mêlant sport, amitié et partage ..
 
Je me suis inscrite pour l’Aven Noel et la Toussaint cette année… Ça fait tellement longtemps que je voulais les faire que j’ai l impression d ‘être une gosse quand on décolle pour l’Aven Noel vendredi matin.
C’est parti pour plusieurs heures d’explo.. on est 8 quand même !
Je suis tout de suite surprise par l’engagement et les grands espaces de cet grotte.. ainsi que par l immensité des concrétions .. je reste complètement  sous le charme et en admiration au fur et à mesure de notre progression . 
On remonte un plus tôt avec Hervé car le gaz nettement présent nous gêne . Bien sûr, on  bifurque à droite en remontant pour rejoindre la galerie supérieure qui .. waouhhhh… est absolument superbe !! 
Finalement, c’est tous en même temps que l’on rejoint la surface vers 18h.. les prévisions de ce matin étaient correctes .. on a passé 8 heures sous terre .. on en ressort repus et ravis :-) .
 
Après encore une bonne soirée passée tous ensemble , on rejoint nos tentes, vans, grenier et camping pas trop tard , vers 23h. Demain départ 8h20 ;-) pour La Toussaint !!!! 
 
Samedi matin , on arrive à 9h tapante au rdv donné par un membre du club SCSP-Alès : Erwan. Il nous offre un accueil chaleureux et son acolyte Pascal nous offre des pains au chocolat. 
Le TPST est de environ deux heures et demi…nous sommes 8 aujourd’hui hui, comme hier.
Je m’en doutais … on me l’avait dit, on me l’avait promis … La Toussaint est incroyablement beau. Nous faisons très attention car il y en partout autour de nous , de toutes ces concrétions plus belles les unes que les autres ..
Certaines sont très surprenantes  .. 
Je suis surprise par le nombres de disque qu’il y a dans cette grotte .. des disques habillés de draperies , d’autres d’excentriques , d’autres de fistuleuses .. c’ est un feu d’artifice de concrétions combinant autant la diversité des couleurs que la diversité des formes .. c’est magnifique .. la grotte n’est pas très grande ce qui en plus , nous permet de prendre le temps de poser nos yeux partout.
Nous quittons la fraicheur le La Toussaint vers midi … ravis.
 
De retour au camp, on partage ensemble un repas et c’est le temps d’ une sieste pour certains, temps calme pour d’autres ou encore bavardage et confessions autour d un café.. ;-).
On part à pied à 16h pour la grotte Deroc … une vraie colonie de vacances , on est 13 !! … j’adore …
La grotte Deroc est complètement différente de ce que l on a pu faire auparavant . C’est une cavité immense qui s’ouvre dans les calcaires crétacés . On y trouve des signatures laissées par les visiteurs sur les parois des cavités naturelles .. certaines visites datant de 1889, comme en témoigne la signature d’un certain Simon. Mais la grotte est aussi et surtout ornée de témoignages d’art pariétal comme des dessins, peintures et gravures .. Jean Marc a extrait de Spelunca les differents témoignages cachés dans cette grotte et le jeu de piste dure deux petites heures ..
 
Le samedi soir on a prévu Barbec’ .. la pluie essaye bien de nous contrarier la soirée mais constatant  notre indifférence, elle s’arrête rapidement.. On passe tous ensemble une super soirée sous le porche .
 
Dimanche matin, 6 d’entre nous font la Traversée ( éventuellement supérieure) Foussoubie. J’aurai bien aimé les accompagner mais on a quelques heures de route pour rejoindre La Normandie aujourd’hui ;-) .. restons raisonnables … SNIF !
 
Merci à vous,  Guillaume, Doriane et Laure pour l organisation .. On a tous passé un EXCELLENT week-end !!!!! 
Camp Ardèche week-end de l'ascension
Camp Ardèche week-end de l'ascension
Camp Ardèche week-end de l'ascension
Camp Ardèche week-end de l'ascension
Camp Ardèche week-end de l'ascension
Camp Ardèche week-end de l'ascension
Camp Ardèche week-end de l'ascension
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historique et presentation

Au départ, 4 copains de Carqueiranne qui pratique la spéléo depuis l’âge de 15 ans.

Nous nous rapprochons vite du SCS (Spéléo Club de Sanary), club très structuré où la famille Clément nous accueille à bras ouverts. Pendant 4 ans, Hervé Tainton, président du club va nous entraîner sur de nombreux massifs calcaires dans des aventures plus rocambolesques les unes que les autres.

Petit à petit, nous faisons découvrir notre passion à d’autres amis de notre commune. En 1983, nous décidons de nous émanciper en créant un club à Carqueiranne. Etant tous motards, nous avons fait en sorte que les initiales du nom fassent GAS, le G étant tiré d’une vieille légende provençale.

 

Depuis le début, le club est affilié à la FFS (Fédération Française de Spéléologie) avec une forte implication dans la vie et les actions fédérales.

Par ailleurs, il a un agrément « Jeunesse et sports » et est membre du CDS 83 (Comité Départemental de Spéléo).

Son fonctionnement est totalement basé sur le bénévolat. Les anciens initient et forment les nouveaux qui à leur tour deviennent encadrant.

Actuellement, il est partenaire actif de l’EDSC 83 (école départementale de spéléo et de canyon) et est engagé auprès du SSF 83 (spéléo secours) pour diverses missions spécialisées.

Il dispose d’un matériel collectif conséquent qui permet de pratiquer la spéléologie sportive ou d’exploration, le canyoning, l’escalade et la randonnée engagée.

 

Deux bulletins retraçant nos aventures de 1983 à 1997 ont été édités par Alain Kilian et sont disponibles ci dessous, ainsi que tous les comptes-rendus annuels d’activités depuis 2005.

 

Comptes rendus annuels

 

Toutes les vidéos sont à retrouver sur le lien :

 

Vidéos

 

Quelques articles de presse :

 

Articles

 

COMPOSITION DU BUREAU

 

Présidente : Laure Mattéoli

Vice présidente : Carine Fourcade

Trésorier : Franck Prévost

Secrétaire : Laurent Kilian

Secrétaire adjointe : Zette Mattéoli

 

Adresse postale : 79 rue Jean Jaurès, 83320 Carqueiranne

Tel : 06 09 09 28 12

Mail : contact@speleogas.org

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