Le we prochain, le petit st Cassien va être le théâtre de plongées. Pour compléter les kits et blocs précédemment descendus par d'autres équipes , il était utile d'aller au siphon y déposer un complément de matériel. Je me suis donc retrouvé à y aller avec un des plongeurs, nous avions 2 kits à déposer. Le trou étant déjà équipé et le gabarit des méandres adapté au nôtre (de gabarit), la progression est relativement rapide.
De l'eau coule un peu; ça mouille !, mais nous prenons le temps de regarder quelques belles coulées stalagmitiques.
À la sortie du grand méandre nous prenons au passage un kit supplémentaire qui avait été approché. Il n'y a plus qu'à descendre les derniers puits et nous y sommes ! Ça y est le siphon est là à nos pieds. Il est toujours aussi beau, l'eau bien translucide.
Nous mangeons, prenons le temps de boire un café et il faut y aller. La remontée à vide est facile et il est bien agréable de constater que le méandre sans kit, "hé bien, c'est pas mal !!"
Il n'y a plus qu'à espérer que la météo restera favorable et que cette fois çi la plongée qui a déjà été annulée pourra se faire.
Les "Auréliens" en attendent beaucoup pour aider à finaliser une jonction qui va bien finir par se faire...
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ChristopheMercredi 5 février, Trou du vent qui siffle, Ce mercredi étant venté, le mieux était d'aller sous terre se mettre à l'abris. Nous sommes 3, Camille, Édouard et Christophe à être au rdv pour
Ce mercredi étant venté, le mieux était d'aller sous terre se mettre à l'abris.
Nous sommes 3, Camille, Édouard et Christophe à être au rdv pour se faire un trou de circonstance !
Après une bonne vingtaine de mn de marche, nous sommes devant l'entrée du "vent qui siffle". L'entrée donne accès à un boyau pas très large se terminant par une lame de rocher défendant; plutôt bien !... , l'accès d'un P39 entrecoupé de paliers. La progression est agréable, c'est une succession de passages étroits et de beaux puits. Nous finissons par arriver dans la salle terminale. La visite est vite faite. Après avoir tout de même pris le temps d'aller voir le boyau qui marque le fond, nous remontons. Tout se passe bien, même pour le plus costaud d'entre nous qui a pu constater que la lame de rocher qui défend l'entrée du P39 défend aussi très bien l'accès au boyau de sortie !!!
À la sortie, le vent est tombé, c'est tant mieux, cela rend la réhydratation plus agréable.
En plein coeur du Plateau d'Albion, près de Sault, le Gouffre Jean-Nouveau atteint les 578 m sous terre et avec un P167 à l'entrée, il est l'un des plus mythiques du Vaucluse. Organisation: ...
Nous avons une nouvelle fois répondu présents à la sollicitation du service pour enfants déficients visuels pour partager cette super expérience avec eux. En novembre dernier les intempéries nous avaient obligé à annuler la sortie, mais une nouvelle date est trouvée.
En encadrants du club, nous pouvons compter sur Laurent, Isandre et Garance pour leur premier encadrement, et Laure, sans oublier Pierre et Isa du GARS.
En tout, 11 jeunes et 5 adultes à accompagner dans la découverte du milieu souterrain.
Trois groupes sont fait en fonction des objectifs propres à chaque jeune.
Le premier pour prendre le temps, de rentrer dans la cavité, d'apprécier les sensations, les sons, l'humidité, la température. Une écoute de soi et de la grotte à privilégier.
Le deuxième groupe pour se surpasser: toucher ce que l'on voit mal est souvent compliqué, alors, de la boue visqueuse et collante, ce n'est pas des plus agréable! Mais en fait, si, c'est doux... on prend le temps. Pas besoin d'aller loin dans la cavité pour tenter de l'apprivoiser. Les flaques se transforment en lacs souterrains, la boue devient plus docile.
Le troisième groupe va plus loin pour gérer ses déplacements dans des milieux très divers: escalader, glisser, marcher dans l'eau, ramper. Avec une luminosité variable et une absence de vision du relief, pas toujours facile.
Tout le monde a le sourire en sortant et quand on demande qui veut y retourner: tous lèvent la main!!!
Mika brille : descendeur neuf, chaussures neuves. Il est prêt à affronter le mythique Thipau.
C’est toujours un plaisir de retrouver cette belle cavité.
C’est Emeline qui s’élance brillamment dans l’équipement, sous les yeux admiratifs de son chéri.
On descend, on admire, on remonte. Mika déséquipe et fait porter son kit super lourd à Emeline... les embrouilles commencent, mais non, on reste de bonne humeur après une jolie spéléo ;-)
A l’initiative du GARS, nous profitons de la proposition pour découvrir ou redécouvrir cette cavité des Alpes Maritimes. Nous partons à 8h de chez Pierre et Isa qui nous ont gentiment accueillis la veille au soir avec Franck, Patrice et Polo. Nous récupérons Pauline au passage et direction le parking de l’Audibergue où nous attend le reste de l’équipe.
Les raquettes resteront dans le camion car la neige n’est finalement pas au rdv...On amorce la marche d’approche, on cherche un peu et arrivons sur le mini lapiaz au bord de l’entrée du gouffre pour nous changer.
Pierre se lance dans l’équipement (11h environ), rapide, précis et efficace. Nous le suivons en appréciant la beauté de la dimension du P76 et des puits qui s’enchainent, sans trop faire attention aux blocs qui jouent les équilibristes au dessus de nos têtes.
300 m plus bas, c’est l’heure du pique-nique et d’une boisson chaude.
Pierre remonte avec Laura qui s’est arrêtée en haut du P47. Sylvain et sa fille amorcent la remontée à la fin du repas et nous poursuivons vers le siphon de -405, objectif à atteindre.
Les puits arrosent, c’est magnifique. Nous suivons le cours de l’eau en nous tortillant dans les méandres de la Terre et en essayant de se mouiller le moins possible car un courant d’air permanent rend la cavité très fraîche. Derrière le dernier P10, il faudrait ramper dans l’eau en apnée pour arriver au siphon...notre course s’arrête donc ici.
La remontée sera très très arrosée ; Ambiance !!! Les puits ne réussiront pas à nous réchauffer et nous sommes heureux de nous mettre dans des vêtements secs à la sortie (19h15 environ). Le brouillard et le vent se lèvent, la nuit est noire. Sympa le retour ! une bonne bière et chacun rentre chez lui.
Ca fait du bien une bonne sortie comme ça, avec des gens comme ça !
Au départ, 4 copains de Carqueiranne qui pratique la spéléo depuis l’âge de 15 ans.
Nous nous rapprochons vite du SCS (Spéléo Club de Sanary), club très structuré où la famille Clément nous accueille à bras ouverts. Pendant 4 ans, Hervé Tainton, président du club va nous entraîner sur de nombreux massifs calcaires dans des aventures plus rocambolesques les unes que les autres.
Petit à petit, nous faisons découvrir notre passion à d’autres amis de notre commune. En 1983, nous décidons de nous émanciper en créant un club à Carqueiranne. Etant tous motards, nous avons fait en sorte que les initiales du nom fassent GAS, le G étant tiré d’une vieille légende provençale.
Depuis le début, le club est affilié à la FFS (Fédération Française de Spéléologie) avec une forte implication dans la vie et les actions fédérales.
Par ailleurs, il a un agrément « Jeunesse et sports » et est membre du CDS 83 (Comité Départemental de Spéléo).
Son fonctionnement est totalement basé sur le bénévolat. Les anciens initient et forment les nouveaux qui à leur tour deviennent encadrant.
Actuellement, il est partenaire actif de l’EDSC 83 (école départementale de spéléo et de canyon) et est engagé auprès du SSF 83 (spéléo secours) pour diverses missions spécialisées.
Il dispose d’un matériel collectif conséquent qui permet de pratiquer la spéléologie sportive ou d’exploration, le canyoning, l’escalade et la randonnée engagée.
Deux bulletins retraçant nos aventures de 1983 à 1997 ont été édités par Alain Kilian et sont disponibles ci dessous, ainsi que tous les comptes-rendus annuels d’activités depuis 2005.