Premier groupe, le 18.02.2012 pour équiper l'aven: cf.blog de l'ACV
Le 19.02.2012: deuxième pour le déséquipement de la cavité
Participants: GAS: Laure, Fred
Aragnous: Chantal, Cat, JM
LGG: Denis
Après avoir attendu Didou longtemps... longtemps... en vain, on retrouve Fredu sur le parking de l'Eau de là.
On enchaîne les puits, les passages étroits et WAOUH! c'est toujours aussi beau: salle du lac qui ruisselle, excentriques, cheval de noûte et son cheminement incroyable, draperies translucides, grande salle où l'on serpente au milieu de spéléothèmes (merci Chantal, j'ai appris un nouveau terme et en plus, j'ai réussi à le replacer!), choux fleurs blancs et on termine par les cristaux aux milles éclats de Kristal Kaillasse.
Bon, Denis a maltraité sa botte, mais sinon, tout le monde est sorti, plus ou moins enneigé, mais content.
4x4 obligatoire pour monter à Siou blanc en ce samedi ensoleillé
la solo sous la neige
la bergerie
on se gare près de la citerne pour commencer notre repérage de trous. On commence par la percée ou l'aven de la brèche selon notre bon vouloir. Chemin faisant, on arrive ensuite aux ruines du Jas.
De là, nous bifurquons pour atteindre l'aven du vent qui siffle.
Puis nous repartons côté Jas de Laure.
Sur le chemin du retour unpetit abri fort sympathique.
"Majesté du décor, itinéraires grandioses et variés, dénivelé record de 2 150 m, neige changeante entre le haut et le bas, le téléphérique des Glaciers de la Meije, c’est un monde à part, une enclave au milieu d’un essaim de stations aux pistes mieux balisées les unes que les autres. Ici, c'est le domaine du ski hors piste, chacun skie sous sa propre responsabilité, en ayant pris soin d’emporter avec soi son ARVA, sa pelle et sa sonde. Selon les conditions météo, l’état de la neige, son niveau, sa connaissance du terrain, on choisira avec soin son itinéraire, tout aussi grandioses les uns que les autres, procurant au skieur un plaisir sans cesse renouvelé. Ici la place est au ski passion, au ski libre ou freeride, mais aussi et surtout au ski responsable, humble devant la puissance de la montagne, ivre d’altitude et de poudreuse. Du grand ski."
Températures un peu fraîches, plusieurs couches seront nécessaires !!
Téléski un peu spécial !!
Grand ski
T'en veux d'la pente...
4 descentes dans la journée = cuisses déchirées!
Le lendemain: départ en ski de rando pour l'épaule d'Autane, au fond de la vallée du Champsaur. Au niveau des températures c'est mieux, il ne fait que -20°!
900M de dénivelé
Rodolph et Yann n'en ont pas assez, ils redescendront 200M pendant qu'on fait une pause au sommet...
Participants divers clubs : Marc Douchet, Jérôme Guy, Olivier Roubaud, Benjamin Toucas, Maxence, Brice et ?
Dans le but d’orienter les marseillais qui travaillent dans l’eau rélie pour jonctionner avec la galerie du St Cassien, il a été décidé de faire un repérage précis dans une salle derrière le siphon 1 à l’aide de l’ARCAS mis au point par Joan. Ce premier week-end c’est la préparation. Le week-end prochain c’est la plongée. Le 28 janvier, 3 plongeurs iront placer la bobine électromagnétique et le lendemain 3 autres plongeurs la ressortiront. Un peu de topo et d’escalade sont également prévus.
Equipé par le CDS 13 le samedi matin, la première équipe de porteurs s’engage vers 14h. Ils ressortiront à 2h du matin après une longue attente au bas d’un puits suite à une remontée de corde involontaire. Ils seront libérés par un collègue, redescendu à leur recherche, inquiet de ne pas les voir ressortir. Une bonne galère donc. Tient, c’est bizarre, Hervé y était !
La deuxième équipe de porteurs s’engage le dimanche à 10h. Michel Guis est venu nous encourager. Son lumbago le prive de ce premier Week-end de préparation et compromet sa participation à la plongée. Il enrage. A sa demande je reste au contact de Maxence, un plongeur en phase de perfectionnement en spéléo. A 12h30 on est au siphon et on dépose notre fardeau. Après une pause bouf on attaque la remontée. On croise le trio Jérôme, Olivier et Benjamin partis en décalé. Benjamin avait oublié son casque et ils sont redescendu à Brignoles le chercher. A vide la remontée est presque agréable. Malgré tout le grand méandre me semble plus long qu’à la descente chargé d’une bouteille. A 16h on est dehors et accueillis par Marc Renaud qui a dit NON au St cass. Après 5 ans d’abstinence il ne craint pas de rechute.
Je me retrouve seul à attendre le trio. A 17h30, la galère d’hier en tête, quand je croise Jérôme, c’est un soulagement. Renfiler la burry mouillée et glacée ne m’enchantait guère.
La mission de ce premier week-end est donc accomplie. Reste les plongées et l’évacuation du matériel. Ca ne fait que commencer.
Par contre je n'ai pas encore de photos de cette sortie. Alors j'ai fouillé dans les archives. Celles ci datent du 28 juillet 1988 ( voir compte rendu dans le bulletin N°1). La roche, elle, n'a pas vielli.
Préparation des kits et restauration à 1h du matin..
Fred me propose une descente du Kourou pour aller balader dans la rivière de Plannesselve ; ça tombe bien je n’ai pas eu le temps d’y aller depuis l’achèvement de la jonction ! Guillaume, qui ne s’est encore jamais faufilé dans Kourou, et Yves, victime de nouvelles pulsions de creusement pressantes, se joignent à nous.
J’ai le plaisir de parcourir enfin Kourou dans son intégralité, et pof nous voici dans le réseau de la rivière souterraine de Plannesselve ! Nous suivons notre guide HSP jusqu’au fameux œil de Luc qui délimite le territoire des Rampins, puis nous achevons d’enfiler nos accoutrements néoprène pour aller nous mouiller en direction du S5. A cette occasion, j’apprends que de l’autre côté se trouve l’aven de la Ruine.
Nous faisons ensuite demi-tour en direction du S3 qui nous sépare de l’aven de Plannesselve, puis nous remontons la galerie de l’arche jusqu’au S4. HSP et Fred prennent soin de passer au-dessus de l’arche pour ne point trop se mouiller. Ce sera un échec critique pour HSP qui nous honorera d’un joli plouf sur le trajet retour.
Après que les hommes jeunes et forts se soient perdus dans des boyaux pourris tandis que l’homme encore plus jeune et encore plus fort creusait de tout son soûl avec ses outils de jardinage, sous les yeux attendris de l’élément de sexe féminin ; et après avoir passé 5 à 6 heures sous terre à nous exfolier la peau avec les gravillons du Kourou, à enchainer bains de boue, progressions en mode sauna et douches froides dans la rivière ; nous finîmes tout de même par refaire surface, le teint frais et lumineux.
Bilan : comme toujours, une super sortie ; mais surtout une nouvelle classique pour les varois !
Un grand merci donc à notre guide-désobstrueur, j’ai nommé : HSPP !
Dans le cadre d'une sortie découverte des sports, le GAS a été sollicité pour encadrer un groupe de 6 enfants et adolescents déficients visuels, sous la direction d'Honoré.
Les questions et les explications de la grotte et de la spéléologie fusent et ont permis à ces jeunes d'avoir un aperçu complet du monde souterrain.
Alors, sans vouloir avoir l'air d'insister, mais en insistant quand-même, une Go Pro au club ça pourrait etre bien.Ne manquent plus que les plongeurs...
Participants caf : Amandine, Guillaume, Nicolas et Paul
Compte rendu : Je rejoins le groupe sur le parking de la Limate à 10h00. C’est un troupeau de Cafistes qui m’accueille. Laure qui se faisait une joie de faire de la spéléo aujourd'hui est clouée au lit avec une vilaine gastro et Delphine souffre du dos. Je me retrouve donc seul au milieu des cafeurs. J’ai le cafard. A 11h00 Guillaume attaque l’équipement. Après quelques micmacs avec les cordes on pose les pieds sur le sol de la salle terminale. La corde pendouille à 50 cm au dessus du sol. On est large. Petite balade dans la salle. Seuls Paul et moi connaissons les lieux. Pendant qu’ils mangent j’attaque la remontée. A 16h00 tout le monde est dehors. Débriefing avec galette des rois. Une excellente journée donc à faire du tourisme dans le thipau avec une équipe sympathique.
Equipement possible : C15, C40, C110 (ou C40 + C 70), 20 amarrages, 1 petite et 1 grande sangle.
Au départ, 4 copains de Carqueiranne qui pratique la spéléo depuis l’âge de 15 ans.
Nous nous rapprochons vite du SCS (Spéléo Club de Sanary), club très structuré où la famille Clément nous accueille à bras ouverts. Pendant 4 ans, Hervé Tainton, président du club va nous entraîner sur de nombreux massifs calcaires dans des aventures plus rocambolesques les unes que les autres.
Petit à petit, nous faisons découvrir notre passion à d’autres amis de notre commune. En 1983, nous décidons de nous émanciper en créant un club à Carqueiranne. Etant tous motards, nous avons fait en sorte que les initiales du nom fassent GAS, le G étant tiré d’une vieille légende provençale.
Depuis le début, le club est affilié à la FFS (Fédération Française de Spéléologie) avec une forte implication dans la vie et les actions fédérales.
Par ailleurs, il a un agrément « Jeunesse et sports » et est membre du CDS 83 (Comité Départemental de Spéléo).
Son fonctionnement est totalement basé sur le bénévolat. Les anciens initient et forment les nouveaux qui à leur tour deviennent encadrant.
Actuellement, il est partenaire actif de l’EDSC 83 (école départementale de spéléo et de canyon) et est engagé auprès du SSF 83 (spéléo secours) pour diverses missions spécialisées.
Il dispose d’un matériel collectif conséquent qui permet de pratiquer la spéléologie sportive ou d’exploration, le canyoning, l’escalade et la randonnée engagée.
Deux bulletins retraçant nos aventures de 1983 à 1997 ont été édités par Alain Kilian et sont disponibles ci dessous, ainsi que tous les comptes-rendus annuels d’activités depuis 2005.