Cette année la fédération française de spéléologie a 50 ans!
Pour plus de renseignements: http://millau2013.ffspeleo.fr
Réservez dès maintenant votre week-end de la pentecôte 2013!!!
Actualités du club spéléo de Carqueiranne
Cette année la fédération française de spéléologie a 50 ans!
Pour plus de renseignements: http://millau2013.ffspeleo.fr
Réservez dès maintenant votre week-end de la pentecôte 2013!!!
Participants actifs: Yasmina, Zette, Franck
Observatrices: Laure, Clémence et Alice
Direction le barrage du revest pour un entrainement en falaises, sollicité par ces demoiselles.
Pas facile de trouver un coin à l'ombre et à plat pour celles qui admirent l'agilité, la concentration et la beauté des mouvements, tant pour l'installation de l'atelier acrobatique que pour les déplacements sur cette vire aérienne.
Remise en jambe (et en baudrier) d'une facilité déconcertante.
PArticipants:
Laure, Cat, JM, Denis, Bruno et Adèle
Petite rando pour se dégourdir les jambes et profiter encore un peu de la Chartreuse avant de rentrer dans la chaleur du Sud. On monte au sommet du Charmant Som, comme environ 10000 personnes ce jour là!
Bruno et Adèle entâment une conversation bizarre dans la montée: je ne comprends pas un mot de ce qu'ils racontent! Est-ce une langue étrangère? Un dialecte indien? Non, juste des réflexions de géologues.
J'ai quand même retenu ce qu'était une bioturbation (mais non, ce n'est pas une masturbation biologique bande d'obsédés, mais des perturbations des couches de sédiments meubles marins et dulcicoles induits par l'activirté biologique!)ok, c'est pompé sur wikipédia, mais j'ai retenu le mot, c'est deja ça!
Particiapnts: Laure, CAt, JM, Denis et Bruno
Des mois que JM et Cat m’en parlent, et voilà, on y est enfin ! On part vendredi en fin de journée pour aller faire une des mythiques traversées de Dent de Crolles.
Denis nous conduit jusqu’à bon port et c’est au col du coq (chartreuse) que nous bivouaquons auprès d’un patou aboyant.
Le matin, Bruno et Adèle nous rejoignent. Ce n’est pas sans émotion que l’un délaissera l’autre et c’est à 5 que nous monterons le pré qui tue (superbe pente herbeuse surplombée de falaises gigantesques, …mais qui monte, monte, monte et en plein soleil bien sûr ; sinon, c’est moins drôle !!!)
Au bout d’une heure environ, nous arrivons au trou du Glaz (ou trou du gla gla gla vu la température et la glace à l’entrée !). Nous laissons passer une groupe de 5 spéléos : notre gentillesse nous perdra …et nous donnera froid car nous les rattrapons dès le premier puits de la Lanterne ! Seul Bruno parcourra le trou quasi torse nu pendant que d’autres grelotteront.
A chaque puits de la Lanterne nous rappelons les cordes : ½ tour impossible, mais nous avons une infinie confiance en notre guide suprême (jm, malgré de petits doutes qui l’empêcheront même de manger…incroyable !) Nous cassons donc la croûte avant le magnifique P36.
S’ensuit le méandre, qui malgré quelques passages un peu étroits passe bien par le bas, jusqu’au puits de l’Arche que l’on traverse sur le haut pour s’engouffrer vers le puit des malchanceux. On fait alors un détour pour se rendre au puits des galets (et non, même pas fatigués !)
Les belles et grandes galeries fossiles s’enchaînent et notre rythme s’accélère un peu.
On passe les Champs Elysées au côtés de stalagmites alignées sur le courant d’air (quand je
vous dit qu’on se les pèle !!!), la champignonnière et sa roche en décomposition (mais c’est beau !)
Puis on arrive à la cascade rocheuse qui nous barre le passage.
40 m de remontée plus tard, nous atteignons le puits banane (avec l’accent svp).
Je suis impressionnée par le nombre de galeries qui filent de toutes parts ! « Mais, non on ne peut pas se tromper », me dit JM. Bon, je suis rassurée…
S’enchaînent ensuite le boulevard des tritons, le puits moulin, la vire Rias, les explications macabres de JM et le magnifique puits Isabelle.
Avec Cat, nous passons face à la vire surplombant ce puits pour admirer le spectacle : 60m de puits striés, tombant net (merci Scurion de Franck !)
Nous rejoignons le reste de l’équipe dans la galerie Paul qui nous amuse beaucoup : glissades et toboggan rendent ce passage très ludique.
S’ensuit le puits Pierre puis les fameuses étroitures quasi terminales du réseau sanguin. Jm décale quelques cailloux et creuse un peu pour pouvoir passer. Je ne peux m’empêcher de construire un petit muret obturant la sortie de Denis (si si, c’est drôle !).
Le courant d’air est impressionnant et toujours aussi froid !
Mon kit, laissé en bout de longe, passe étonnamment bien. J’en suis très heureuse. J’apprendrai plus tard que Denis, passé derrière moi, me le décoinçait régulièrement… merci !merci !
Et c’est là que nous débouchons dans une grande salle, point d’arrivée de l’actif. Et petit à petit, le jour se montre et nous arrivons à la mythique entrée du Guiers Mort…
WWWWAAAAAOOOOOOUUUUUUUUUUUHHHHHHHHHHHHHHHHHHHH
Le retour se fait, glissant, au milieu des fougères en 3/4h.
Nous rejoignons Adèle qui ne dort pas, contrairement à ce que certaines mauvaises langues pensaient et dormons à Perquelin, certes, un peu fatigués, mais que c’est bon !!!
Qui est partant pour le refaire?
Et voilà la topo : (en pointillés, c'est notre cheminement)
Participants : Yves et Pierrot
Nous nous retrouvons par ce beau dimanche ensoleillé sur notre cher plateau de Planesselve pour y effectuer la Topographie de l’aven anciennement nommé HSP.1.
Cette cavité retrouvée par Kiki Maurel et Yves quelques mois auparavant a été ouverte et explorée, mais on ne sait ni par qui ? Ni quand ?
Il fallait tout de même en effectuer la Topo.
Chose faite non sans mal car le cheminement y est assez tortueux.
Cette cavité a été rebaptisée BK.2 car le BK.1 est tout proche.
Enfin une petite prospection et vérification des courants d’airs dans Baïkonour.1 et BK.1, dans lequel Yves n’a même pas pu allumer le bâton d’encens car trop de CO2, clôtureront cette journée.
Le 31 mai 2012
Lieu : Plateau de Siou Blanc
Participants GAS : Yves et Laurent
Compte rendu : Histoire de se dégourdir les jambes et de sortir Yves de son secteur de Planeselve, on décide de faire une cavité sur le plateau de siou blanc, inconnue de nous deux, et d’en profiter pour prospecter un peu. Après recherches dans le fichier, c’est le Lys Martagon qui est choisi. (-123m avec P54 et P41). Les points GPS enregistrés, on part à sa recherche. Mais encore une fois l’homme triomphe de la machine. Yves le trouve avant moi.
A 10h on s’engage dans le premier puits, assez tortueux, qui nécessite 4 dev sur AN et 1 fractio. Le deuxième est plus vertical et de belles dimensions. Le fond est un effondrement colmaté. De retour en surface on s’envoie un sandwich à l’ombre du grand chêne. Yves me dit qu’il a repéré un orifice « très, très, très moyen ». On décide de commencer par là. Juste armé d’un burin et d’une massette on attaque l’élargissement du trou qui fait 20cm de diamètre. Petit, mais attirant : un léger courant d’air frais s’échappe de l’orifice. Après 2h de travaux on remballe. On décide d’y retourner le lendemain.
Le lendemain : Quand à 8h30, à la boulangerie de Solliès, on transfert le matériel de Yves dans le Partner, ça n’est pas comme la veille. 2 barres à mines, 3 massettes, 10 burins et pointerolles, pelles, pioches diverses, perforateur, bâche, cordes…. Il en veut l’animal.
Pendant que Yves installe la bâche pour nous protéger du soleil je reprends tranquillement la désobstruction. Ensuite la barre à mine et la grosse massette rentrent en action et font pleurer les cailloux. Mais plus on descend plus la roche devient compacte. Pour finir la journée, on fait 2 trous au perfo. Après nos 7 heures de boulot on quitte le chantier.
Bilan de la journée : 1m3 de roches évacuées. Une faille impénétrable et assez profonde s’ouvre sous nos pieds d’où sort par moment un courant d’air plutôt frais. Bref beaucoup de travail en perspective. A suivre.
Le Dimanche 13 mai 2012
Participants : Laure, Delphine, Martial
Rdv 10h00 GMT sur le parking, "Madame" zette nous attend, Laure arrive et Delphine se fait attendre et remarquée déjà depuis un long moment, Fred quant à lui nous rejoindra sur place à la citerne !!!! Enfin tous réunis, sous un soleil de plomb, Fred ne se sent pas d' attaque pour profiter de la ballade souterraine, il déclare donc forfait !!!!
Nous voici donc sur le chemin qui nous emmènera en une grosse demi heure vers le Grand Aven du Jas de Laure, cette dernière euphorique de pouvoir descendre dans son Jas !!!!! Bref, le Trou est bien là au pied d' un Chêne vert.
Il est temps de se collationner, "Madame" Zette nous fait découvrir sa nouvelle boite magique alimentaire réfrigérée de chez "Ikea" (ne pas citer de marque). Après avoir avalés notre nourriture, sans avoir prévu le café ou bien le thé, mais avec un bon rocher au chocolat "Suchard" (j'ai dit pas de marque), Delphine d'une grande générosité décide d' équiper la cavité, que cela ne tienne nous sommes ravis, en concertation avec les intéressés !!!!
Une odeur de thym envahie l' entrée du puits, la descente est ponctuée de couinement et de chant, l' arachnophobie est bien présente, le nettoyage peut commencer, les 2 Miss Baygon rentrent en action !!!!
Je fais un dernier coucou à "Madame" Zette, le P 58 se déroule sous nos pieds, une fois la cavité propre, Delphine, qui manifestement s' éclate dans l' équipement, positionne un fractio (- 10m) sur une première margelle, les premières concrétions se dévoilent, de grandes failles s' étirent de part et d' autre du puits, deux dèv mises en place sur la partie restante, la corde ne frottera pas (bon travail Delphine). Une fois au fond, un ossuaire m' attends ouf!!! mes deux compagnonnes de fortune ou bien d' infortune sont là !!!! Telles des fouineurs nous commençons la recherche d' éventuel passage, chaque coin et recoin est prospecté (Laure a oublié la topo), enfin un étroit passage s'ouvre sur une belle salle de stalagmites et colonnes, nous continuons un peu la
descente pour tomber devant une grande faille étroite, fin de la visite.
Après une dernière gorgée d' eau, la remontée débute, galanterie oblige j' entame la longue et douloureuse montée en premier, laissant en dessous de moi mes deux pipelettes !!!! je jette un ultime coup d' œil sur les parois de calcite, j' ai le temps, tant ma remontée est lente, je transpire à grosses gouttes, la lumière devient de plus en plus proche, je m' égosille à hurler CORDE LIBRE sans succès de réponse. Au bout d'une bonne heure en surface, la première tête fait son apparition, Delphine qui visiblement à laisser le soin à Laure de déséquiper, sortira du trou vers 18h00.
Nous sommes content de la sortie, même si nous sommes tous transpirant de sueur, la bonne humeur toujours au rdv, un gâteau pour se reconstituer, les kits rangés et la descente à la voiture peut s' effectuer !!!!
Bravo à vous les filles, je me suis laisser guider c' est le bonheur assurément !!!!
Cavernicolement
Samedi 12 mai 2012
Lieu : Plateau de planesselves, Méounes, var
Participants GAS : Yves et Laurent
Compte rendu : Lors de la réunion de la veille on avait prévu de continuer les recherches dans Kourou river. Le temps de parcours aidant, c’est au dessus du réseau de la ruine que je gare le Partner. Yves m’emmène dans Baïkonour. Au fond il essaie en vain de faire écrouler une trémie qui bloquerait la suite. On décide de remonter manger puis de redescendre après le repas avec une longue branche pour travailler à distance sans craindre l’éboulement. Mais la mastication aidant, c’est du côté de la dernière trouvaille de Kiki que l’on se dirige. Après 1h de désobstruction, l’entrée est dégagée. On s’y engage pour se retrouver en haut d’une faille que l’on désescalade sur 6m. Au fond après une bataille acharnée contre deux gros blocs, la faille se rend et on peut prolonger notre descente sur 2m. Il y a des départs possibles mais rien d’évident et pas de courant d’air.
On est à -10m et assez loin de la rivière, mais bon….
Jean-pierre et Yves doivent y aller demain. Avec une topo précise on saura si ça vaut le coup de s’acharner.
Attention si n’y a pas de s à désob, c'est normal.
Laurent

Participants : pierrot et Yves
RDV à 10 à la boulangerie. Nous partons avec le camping car de Pierrot, qui, bien que haut sur roue, aura un peu de difficulté à franchir les ornières profondes de la piste. Nous nous garons sur le parking de Baïkonour et y montons avec sandwich et bâche car le temps est incertain. Nous tirons de nombreux sauts de terre et de pierres. La suite est selon tout apparence vers l’ouest en direction de Baïkonour 1. Une grosse lame de roche en obstrue la visibilité. Je l’attaque à la massette mais la dextérité fracassante de kiki nous fait défaut. Après en avoir réduit la taille, je dégage ce que je peux autour. Un petit passage descendant est visible avec le fond colmaté de terre. Nous sommes à -3M et le courant d’air est présent avec des inversions brusques, apparemment directement liés aux bourrasques. Pierrot ira à Baïkonour 1 et après une attente assez longue finira par sentir l’odeur de l’encens arriver.
La conclusion s’impose : nous sommes dans un système de courant d’air alternatif dû à une faille profonde et à un léger dénivelé. Rien ne va vers la rivière qui pourtant n’est pas très loin. Avant l’ouverture des orifices rien ne permettait de dire que ce n’était pas en relation avec la rivière, sinon peut être une brièveté des courants d’air. A Kourou, les courants d’air durent plus longtemps avec des inversions un peu moins brusques. Nous finirons la journée par une prospection du secteur infructueuse et remballerons matériel dans sa quasi totalité.
Participants : Pierrot, Kiki et Yves.
Traditionnel rdv à la boulangerie. Je monte en voiture car le temps est menaçant. Je n’aimerai pas que le matériel prenne l’eau.
Je commence par m’embourber sur la piste après KOUROU. La piste était trop glissante et je n’arrivai pas à rester hors des ornières trop profondes. Kiki avec son 4x4 est sorti de l’ornière et nous avons rejoins Baïkonour par une autre piste.
Nous commençons par monter une bâche et nous n’avons pas finis de l’installer que la pluie commence. Sous cet abri précieux placé au dessus de l’entrée n 1, pierrot et Kiki commencent la topographie. Je mets une corde en place pour remonter le P5, puis je reprends la recherche du courant d’air avec le bâton d’encens. Il n’y a pas un brin de vent à l’extérieur et le courant d’air est inexistant. La suite entrevue s’avère bien décevante, il y a une minuscule fissure en inter strate et pas de courant d’air notable. Nous mangeons sous la bâche et pierrot sort les topo provisoires, il s’avère que le trou N°2 (qui devrait être le trou N°1 puisque c’est le 1er trouvé) est décalé par rapport à la cheminée. Nous décidons d’en entreprendre la désob. La pluie ne cessera pas de toute la journée. Nous sommes un peu humide et avons un peu froid sous ce crachat. En fin de journée nous sommes descendu de 2m. La suite est sous nos pieds obstrués par la terre dans cette faille colmatée par les remplissages des paysans.
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Au départ, 4 copains de Carqueiranne qui pratique la spéléo depuis l’âge de 15 ans.
Nous nous rapprochons vite du SCS (Spéléo Club de Sanary), club très structuré où la famille Clément nous accueille à bras ouverts. Pendant 4 ans, Hervé Tainton, président du club va nous entraîner sur de nombreux massifs calcaires dans des aventures plus rocambolesques les unes que les autres.
Petit à petit, nous faisons découvrir notre passion à d’autres amis de notre commune. En 1983, nous décidons de nous émanciper en créant un club à Carqueiranne. Etant tous motards, nous avons fait en sorte que les initiales du nom fassent GAS, le G étant tiré d’une vieille légende provençale.
Depuis le début, le club est affilié à la FFS (Fédération Française de Spéléologie) avec une forte implication dans la vie et les actions fédérales.
Par ailleurs, il a un agrément « Jeunesse et sports » et est membre du CDS 83 (Comité Départemental de Spéléo).
Son fonctionnement est totalement basé sur le bénévolat. Les anciens initient et forment les nouveaux qui à leur tour deviennent encadrant.
Actuellement, il est partenaire actif de l’EDSC 83 (école départementale de spéléo et de canyon) et est engagé auprès du SSF 83 (spéléo secours) pour diverses missions spécialisées.
Il dispose d’un matériel collectif conséquent qui permet de pratiquer la spéléologie sportive ou d’exploration, le canyoning, l’escalade et la randonnée engagée.
Deux bulletins retraçant nos aventures de 1983 à 1997 ont été édités par Alain Kilian et sont disponibles ci dessous, ainsi que tous les comptes-rendus annuels d’activités depuis 2005.
Toutes les vidéos sont à retrouver sur le lien :
Quelques articles de presse :
COMPOSITION DU BUREAU
Présidente : Laure Mattéoli
Vice présidente : Carine Fourcade
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