Samedi 24 janvier, les pluies s’abattent depuis un moment sur les contrées du sud de la France.
Profitant d’un créneau d’accalmie le samedi matin, nous décidons d’aller au gouffre du Petit Saint-Cassien car, par temps de pluie, il est très esthétique grâce à ses gours et ses rivières qui se gonflent. Par sécurité, nous convenons que nous n’irons pas jusqu’au fond. L'invitation est lancée au club ; l’équipe sera finalement formée d’Arnaud, Estelle, Noha et moi-même.
Direction le Plan d’Aups. Sous une légère pluie orographique au niveau de la Sainte-Baume, nous croisons Maxime qui partait s’entraîner aux techniques légères dans l’aven du Renard. Nous faisons un point météo et décidons de sortir pour 15 h maximum, avant une nouvelle dégradation.
La cavité bénéficie d’un équipement permanent, ce qui est un vrai confort. On entend de tout sur cet équipement, mais les amarrages et les cordes sont propres ; certes vieux, mais solides. Nous avions pris de quoi équiper en double, mais nous ne nous en sommes pas servis. C’est comme lorsque l'on jette quelque chose sans réfléchir parce que la date de péremption est passée, alors que le produit est encore bon. Il est certain qu’à moyen terme, il faudra changer quelques cordes et améliorer certains amarrages.
L’entrée est belle et esthétique : une succession de puits sans difficulté. La salle de Pluie est magnifique visuellement et acoustiquement, avec l’eau qui ruisselle de toute part. Nous arrivons rapidement au réseau Marzal. C’est magnifique : l’eau surgit de partout, le réseau est très actif avec les pluies des derniers jours. Nous irons jusqu’à l’entrée du petit méandre et, par sécurité, nous en resterons là, car il peut siphonner en cas de grosses pluies ; « la prudence est mère de sûreté ». Nous poursuivons la balade en entrant dans le réseau des cascades. La cascade est très belle et les gours superbes. Nous n’irons pas très loin car la zone est inondée ; nous reviendrons au printemps pour aller jusqu’au siphon.
La remontée se fait sans difficulté, Noha y perdra une couille 😉 avec son harnais. À notre sortie, la pluie devient plus vivifiante, nous nous dépêchons. Nous décidons d’aller nous abriter à la bergerie de la Cayre pour pique-niquer et nous changer au sec, mais malheureusement, nous ne parviendrons pas à obtenir le code d’entrée.
Une bien belle sortie sans prétention pour agrémenter une journée de pluie.
Paul
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