Overblog Tous les blogs Top blogs Sport Tous les blogs Sport
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
GALAMAOUD ASSOCIATION SPELEO

GALAMAOUD ASSOCIATION SPELEO

Actualités du club spéléo de Carqueiranne

Publié le par gasclub83

Il y a quelque temps, le couple trépidant Estelle et Arnaud propose une sortie à la grotte de Saint-Marcel, et plus particulièrement le réseau IV. La grotte fut découverte en 1836 par un chasseur. Les expéditions se sont poursuivies jusqu’à découvrir plus de 60 km de galeries, ce qui en fait l'un des développements souterrains les plus grands de France. Le réseau IV est réglementé, il faut faire une demande mais c’est très facile et ça fait partie de la cohabitation en bonne intelligence entre les spéléos et l’exploitation touristique d’une partie de la grotte.

« Paul, tu nous connais, tu peux regarder s’il n’y a pas un trou ou deux à faire avant, car nous avons réservé le réseau IV pour dimanche, et avant il y a samedi et un peu vendredi aussi ».

Je ponce les récits des cavités alentour, je demande un peu à tout le monde, et ça ne manque pas de grottes féeriques dans la région. Le choix est cornélien car nous ne pourrons pas toutes les faire en un weekend. J’adore les discussions avec des personnes « un jour, une idée de cavité » ou « un jour, une passion ».

« Départ vendredi à midi, on monte dans l’Ardèche, on se fait une cavité rapido quand on arrive… ou un canyon… Bon, on voit, on en discute »… avant d’aller récupérer notre gîte.

C’est bien beau, mais on mange quoi ? Parce que c’est aussi important que la sortie en elle-même. Je peux vous dire que vu l’équipe, si on a le choix, on n’est pas du genre à manger des noodles au cul d’un van. Ça parle de daube, apéro, camembert rôti, raclette… c’est le standard minimum.

Ce sont 15 jours d’imprécisions et de revirements, que ce soit au niveau culinaire ou du choix des activités. Une fois que les activités étaient définies, il a fallu savoir dans quel ordre nous allions les faire.

Finalement, deux jours avant, nous nous sommes décidés : le vendredi en arrivant, ce sera la cavité d’Armédia pour se chauffer. Le lendemain, l’atypique canyon de Pissevieille, et dimanche le réseau IV de Saint-Marcel.

Weekend spéléo en Ardèche : « prenez le temps de profiter... »
Weekend spéléo en Ardèche : « prenez le temps de profiter... »

L’équipe est montée. Vendredi nous ferons Armédia, une cavité hors norme avec une multitude d’excentriques, à profusion, avec la célèbre excentrique en forme de 5 ou de S, ou comme vous voulez, vous l’interprétez selon votre imagination. Overdose d’excentriques, incroyable. Les excentriques sont de minuscules sculptures de calcite (calcaire) dont la croissance anarchique défie la gravité sur des milliers d'années, car leur forme est dictée par la capillarité et de légers courants d'air plutôt que par la chute des gouttes d'eau.

Weekend spéléo en Ardèche : « prenez le temps de profiter... »
Weekend spéléo en Ardèche : « prenez le temps de profiter... »
Weekend spéléo en Ardèche : « prenez le temps de profiter... »

C’est une cavité assez accessible. Arnaud équipe à l’aller, Estelle nous fait la visite, enfin si elle se souvient lol (« j’y suis allée mais je ne me souviens plus trop, je crois que c’est par là »…)… je déséquipe au retour, et il y avait du gaz au fond (Co2). Arnaud arrange l’équipement à la montée pour que ce soit plus facile pour moi lol, les cols-de-cygne seront bien tendus. Bon exercice, en plus gazé, je faisais le malin au début mais j’étais bien essoufflé. Un peu moins de deux heures pour profiter de la grotte en AR.

Weekend spéléo en Ardèche : « prenez le temps de profiter... »

Christophe nous attend au gîte, raclette en préparation, ça va être du sérieux. Christophe, ça fait quelque temps qu’il ne peut pas aller sous terre à cause de son genou mais nous avons assisté à un miracle quand nous lui avons annoncé qu’on allait faire l’atypique canyon de Pissevieille. Jésus n’en revient pas ; « lève-toi et marche », il s’est levé et a marché, bancalement mais a marché. En tout cas on était très heureux de retrouver Christophe, parce que sous terre il n’est pas là pour niaiser. Sa blessure c’est reculer momentanément pour sauter plus loin, et ça va faire mal quand il va revenir dans le game.

La soirée se passe bien, Estelle (la femme la plus dangereuse que je connaisse) a plein d'idées : « et si demain matin avant d’aller en canyon, on allait faire une cavité, un petit truc, on enchaîne, on rejoint les Niçois à midi…. qu’est-ce que vous en pensez ?!! »…. On s’est regardés avec Arnaud et Christophe. Dans le regard de Christophe j’ai lu « moi j’ai annoncé que je venais faire que le canyon, démerdez-vous ». Dans le regard d’Arnaud j’ai lu « moi je suis le conjoint, Paul tu te démerdes, c’est toi qui réponds ». Alors j’ai répondu sur la pointe des pieds : « ça ne fait pas trop d’enchaîner ? Le but c’est de nous reposer aussi et de profiter de chaque activité, on risque de les consommer, je pense que le mieux est de rester sur notre idée de départ »….

Tout le monde retient son souffle, Estelle répond : « oui on fait ça, on reste sur notre idée de départ ». Soulagement général, même pour Christophe : la dernière fois qu’il a dit qu’il ne faisait pas une activité à cause de sa blessure, il s’est retrouvé en néoprène à aller chercher les oursins par cohésion. Nous reprenons la soirée tranquillement… mais sur nos gardes, nous ne sommes pas à l’abri d’une rechute.

Weekend spéléo en Ardèche : « prenez le temps de profiter... »Weekend spéléo en Ardèche : « prenez le temps de profiter... »

Le lendemain nous partîmes pour le canyon de Pissevieille. À l’époque quand ils donnaient des noms aux endroits, il n’y avait pas de spécialiste en dystopie, ils ne se disaient pas que dans 300 ans il y aurait une ribambelle de branleurs qui viendraient faire du tourisme dans la région.

Sinon à part l’explication de comptoir, pisse vient du latin pissiare, qui signifie « jaillir », et vieille en géologie désigne une source qui s’essouffle et qui fonctionne par intermittence. La cascade de Pissevieille ne s’exprime que très peu de fois dans l’année lors de grosses pluies. Beaucoup de canyonistes l’ont en tête, car les cascades de 80 m et plus, il y en a quelques-unes mais ce n’est pas la norme en France.

Les Niçois Pascal et Nathalie nous rejoignent, ça fait 3 moniteurs canyon, un instructeur et deux tchoukitos pour la sortie, ça risque de dépoter. Tout le monde se met en route. Moi j’ai toujours le sac le plus léger, la corde de 100 m de secours, ça aide pour nager. Estelle à la topo ; Non je déconne, Arnaud prend la main. C’est parti pour 45 min de crapahutage, la cascade est incroyable et nous arrivons dans une petite rivière avec un filet d’eau et deux galets qui se battent en duel. Je me dis que tout va se jouer sur la cascade mais j’aurai tort.

On ne perd vraiment pas de temps, on s’équipe. Avec Christophe on se regarde entre tchoukitos, on sait ce qu’on a à faire : vite et bien. Mais on voit que les Niçois prennent leur temps, ça nous rassure un peu, ça ne va pas partir pleine balle. Pascal, trois roulées plus tard à la montée, légèrement groggy de sa nuit de garde, dès qu'il a touché l’eau, il s’est transformé. Nathalie en bonne métronome, ne se laisse pas distraire, tu sens que c’est du sérieux.

Weekend spéléo en Ardèche : « prenez le temps de profiter... »

C’est parti à marcher dans le canyon, au bout de 50 m c’est du sérieux, c’est très beau, il y a de l’eau, le débit est moyen, on s’enfonce dans le calcaire creusé par l’eau, c’est magnifique. Tout le monde équipe à tour de rôle, c’est très sympa, ludique, l’eau est bonne, je n’ai pas eu froid avec ma combinaison classique, j’étais bien. Nous arrivons sur le promontoire de la cascade, ça forme une terrasse avec une grande fenêtre, c’est très beau, très haut.

Nathalie est désignée pour poser la main courante, on a vu dans son regard : « pourquoi moi, en plus avec vos explications à peu près… bref, je me démerde (c’est l’idée 😉) ». Pascal au fractio, je descends en premier… et là, sacrilège, avec la corde de spéléo qu’on devait garder en spare (pour Franck, le Mr matos du club, on va colorier la corde en orange avec l’IA sur les vidéos 😉 ; c’est sérieux au club, les cordes oranges pour le canyon et les blanches pour la spéléo ; Franck nous ne le referons plus, mais on ne l’a pas fait exprès).

C’est du sérieux suspendu à 80 m, ça fait haut, petit picotement, mentalisation de ce qu’on doit faire avant d’y aller, mais une fois le premier mousqueton posé sur la main courante ça dissipe tout. Pourtant en spéléo ça arrive de descendre dans des puits bien plus profonds, faire des fractios en plein vide mais le fait de ne pas avoir le visuel de l’ensemble c’est plus facile. Mais là on en prend plein les mirettes, on passe sous la cascade, c’est fou, et la vue d’en bas est tout aussi incroyable. La cascade génère un vent, je le nommerai le vent cascabatique.

Merci Arnaud pour le partage, car c’est un très beau canyon, il est vraiment sous-noté sur Internet.

Après avoir impressionné tout le monde en faisant une démonstration de lovage de cordes, j'ai procédé en deux temps : je fais un premier lovage de merde et, ensuite, une personne refait l’ensemble du lovage. Je sais, on perd un peu de temps, mais ça réchauffe deux personnes. Nous sommes ressortis par une marche de 30min.

Comme il est assez court nous irons faire un peu de tourisme l’après-midi, mais surtout racheter des verres à vin (à pied), parce qu’on en a déjà cassé deux et on n'allait pas boire du vin dans des gobelets en plastique. En plus le soir, c’était au tour de la daube de bœuf, 48 h de cuisson, les petits plats dans les grands. Nous prendrons le temps de faire un battle Kangoo contre Skoda, la Kangoo a gagné mais bon ça nous a coûté 50 euros.

Weekend spéléo en Ardèche : « prenez le temps de profiter... »Weekend spéléo en Ardèche : « prenez le temps de profiter... »Weekend spéléo en Ardèche : « prenez le temps de profiter... »
Weekend spéléo en Ardèche : « prenez le temps de profiter... »Weekend spéléo en Ardèche : « prenez le temps de profiter... »
Weekend spéléo en Ardèche : « prenez le temps de profiter... »Weekend spéléo en Ardèche : « prenez le temps de profiter... »
Weekend spéléo en Ardèche : « prenez le temps de profiter... »Weekend spéléo en Ardèche : « prenez le temps de profiter... »Weekend spéléo en Ardèche : « prenez le temps de profiter... »

Soirée sympathique autour d’une daube incroyable, nous irons nous coucher moins cons en apprenant que les bidons étanches étaient faits en plastique alimentaire. Nous préparons le matos pour le lendemain parce que ça devrait être long, il est annoncé entre 9 h et 12 h sous terre, l’immensité de la grotte et des galeries fait que ça peut être pommatoire. Le départ est prévu à 8 h pour entrer à 9 h sous terre. Christophe nous fait le relais secours, on devrait sortir vers 18 h, à 21 h si pas de nouvelles tu envoies la cavalerie.

Weekend spéléo en Ardèche : « prenez le temps de profiter... »

Nous entrons sous terre à 8 h 30 sous un beau soleil d’hiver par l’entrée touristique, c’est original, il y a un escalier, nous prenons la rampe, y'a pas à dire, en Ardèche ils savent aménager les cavités 😉.

Estelle prend la topo en main, non je déconne. C’est parti à un bon rythme, très bon même. Les horaires sous terre c’est très important, il y a toujours un point de non-retour. Il faut gérer son état de fatigue, sa lumière, son alimentation… tout un tas de paramètres qui font que l’on doit calculer lors des grosses sorties pour aller au fond, et avoir le temps de revenir en sécurité. Nous avons 8 km à faire en AR, 8 km sous terre ça prend du temps. On m’avait dit : tu vas voir c’est des grands boulevards, pas d’étroitures, c’est facile mais un peu long. Il faut toujours se dire que la spéléo ce n’est jamais cadeau, et ce n’était pas facile.

Vu l’équipe, je ne m’inquiétais pas trop pour les horaires, visiblement devant ça avait du sens, donc on a bombardé car sur la topo il y avait marqué : « ne pas s’attarder sur le début pour ne pas louper le fond de la grotte qui est encore plus belle ». On l’a prise au mot cette phrase, les mots ont leur importance dans l’équipe.

On alternait les franchissements, ça faisait une demi-heure qu’on marchait, on a une petite discussion sur le rythme, ça faisait un moment que Pascal et Nathalie n'avaient pas fait de spéléo, j’ai vu dans leur regard : « j’ai dit que j’avais fait de la spéléo mais c’était il y a longtemps quand même, 9 h à ce rythme ça va être chaud ». Quand tu dis que ça fait un moment que tu n’as pas fait quelque chose, traduction : ça serait bien qu’on y aille tranquille…

Ça glisse, les ressauts sont un peu cassants, on ne sait jamais comment les monter, des mauvais plans inclinés, on laissera le pantin sur le baudrier, trop long à mettre, putain les horaires, et puis ce n’est pas vraiment efficace. Ce n’est pas équipé de partout, il nous faudra quand même trois cordes de 10-15 m pour équiper à certains endroits. Nous arrivons au fond du réseau IV sans trop de difficulté… en 2 h 40. Je pense qu’on est bien sur les horaires. On est allé vite mais on s’arrêtait sur les points clés pour admirer les magnifiques concrétions, prendre des photos.

 

Weekend spéléo en Ardèche : « prenez le temps de profiter... »
Weekend spéléo en Ardèche : « prenez le temps de profiter... »
Weekend spéléo en Ardèche : « prenez le temps de profiter... »
Weekend spéléo en Ardèche : « prenez le temps de profiter... »
Weekend spéléo en Ardèche : « prenez le temps de profiter... »
Weekend spéléo en Ardèche : « prenez le temps de profiter... »
Weekend spéléo en Ardèche : « prenez le temps de profiter... »
Weekend spéléo en Ardèche : « prenez le temps de profiter... »
Weekend spéléo en Ardèche : « prenez le temps de profiter... »
Weekend spéléo en Ardèche : « prenez le temps de profiter... »
Weekend spéléo en Ardèche : « prenez le temps de profiter... »
Weekend spéléo en Ardèche : « prenez le temps de profiter... »
Weekend spéléo en Ardèche : « prenez le temps de profiter... »
Weekend spéléo en Ardèche : « prenez le temps de profiter... »
Weekend spéléo en Ardèche : « prenez le temps de profiter... »
Weekend spéléo en Ardèche : « prenez le temps de profiter... »
Weekend spéléo en Ardèche : « prenez le temps de profiter... »
Weekend spéléo en Ardèche : « prenez le temps de profiter... »

Sachant que le retour est plus facile. Estelle nous dit en boucle : « au retour on prend notre temps… d’ailleurs on va s’asseoir et manger… ». Nous nous sommes assis et nous avons mangé. Là aussi nous n’avons pas lésiné, fromage et charcuterie, on n'est pas du genre à sucer des barres énergétiques.

Quand des gens qui ne tiennent pas en place discutent : syndrome de l’injonction paradoxale.

« Paul prends ton temps, on n’est pas pressés… » me dit Estelle. Je ne dis rien, mais l’image que j’ai c’est comme si un alcoolique, le verre à la main me disait : « l’alcool ce n’est pas bon pour la santé… », comme si en nous disant ça, ça nous rassurait. On fera avec.

Puis ce fut le retour : « on va prendre le temps de profiter, c’est merveilleux… »

Le retour est plus facile, les ressauts sont plus chiants à l’aller. Nous ferons un détour par la Grande Barrière, qui est incroyable au niveau des concrétions et des volumes.

« On ne va pas trop vite, prenez le temps de profiter, c’est magnifique »

En tout, avec les pauses, nous mettrons 6 h pour faire l’aller-retour. C’est une très belle cavité, il y a des concrétions calcaires incroyables. Elle n’est pas d’une grande difficulté mais ce n’est pas cadeau.

À la suite de quoi nous retournerons dans nos pénates et n’oubliez pas : « n’allez pas trop vite, prenez le temps de profiter… » 😉

PS : au retour j’ai mis mon pantin… comme on avait le temps de profiter 😉

Paul

Weekend spéléo en Ardèche : « prenez le temps de profiter... »Weekend spéléo en Ardèche : « prenez le temps de profiter... »Weekend spéléo en Ardèche : « prenez le temps de profiter... »
Commenter cet article

FABRICATIONS DU CLUB

LA CHAUGAS

 

 

 

Archives

Articles récents

historique et presentation

Au départ, 4 copains de Carqueiranne qui pratique la spéléo depuis l’âge de 15 ans.

Nous nous rapprochons vite du SCS (Spéléo Club de Sanary), club très structuré où la famille Clément nous accueille à bras ouverts. Pendant 4 ans, Hervé Tainton, président du club va nous entraîner sur de nombreux massifs calcaires dans des aventures plus rocambolesques les unes que les autres.

Petit à petit, nous faisons découvrir notre passion à d’autres amis de notre commune. En 1983, nous décidons de nous émanciper en créant un club à Carqueiranne. Etant tous motards, nous avons fait en sorte que les initiales du nom fassent GAS, le G étant tiré d’une vieille légende provençale.

 

Depuis le début, le club est affilié à la FFS (Fédération Française de Spéléologie) avec une forte implication dans la vie et les actions fédérales.

Par ailleurs, il a un agrément « Jeunesse et sports » et est membre du CDS 83 (Comité Départemental de Spéléo).

Son fonctionnement est totalement basé sur le bénévolat. Les anciens initient et forment les nouveaux qui à leur tour deviennent encadrant.

Actuellement, il est partenaire actif de l’EDSC 83 (école départementale de spéléo et de canyon) et est engagé auprès du SSF 83 (spéléo secours) pour diverses missions spécialisées.

Il dispose d’un matériel collectif conséquent qui permet de pratiquer la spéléologie sportive ou d’exploration, le canyoning, l’escalade et la randonnée engagée.

 

Deux bulletins retraçant nos aventures de 1983 à 1997 ont été édités par Alain Kilian et sont disponibles ci dessous, ainsi que tous les comptes-rendus annuels d’activités depuis 2005.

 

Comptes rendus annuels

 

Toutes les vidéos sont à retrouver sur le lien :

 

Vidéos

 

Quelques articles de presse :

 

Articles

 

COMPOSITION DU BUREAU

 

Présidente : Laure Mattéoli

Vice présidente : Carine Fourcade

Trésorier : Franck Prévost

Secrétaire : Laurent Kilian

Secrétaire adjointe : Zette Mattéoli

 

Adresse postale : 79 rue Jean Jaurès, 83320 Carqueiranne

Tel : 06 09 09 28 12

Mail : contact@speleogas.org

Hébergé par Overblog