Alléchés par un texto de Yves nous informons de la découverte d’un puits sur le plateau de planneselves, nous décidons de ne pas déséquiper le cyclo pour aller voir cette trouvaille. Avant d’arriver à l’aven, nous nous engouffrons dans le bartas méditerranéen où se mêlent joyeusement ronces, salsepareilles, arbustes, genêts… bref tout se mélangent ce qui rend notre progression assez pénible ! Nous retrouvons le puits grâce aux cairns parsemés la veille par notre sanglier local. Le puits fait donc 11m sans continuation possible, sauf pour les nombreuses araignées qui siègent.
Ensuite, nous recherchons en vain l’aven du bûcheron, certainement mal pointé.
Le soleil montrant encore le bout de son nez, nous décidons sur le chemin du retour d’aller visiter Truebis. J’avoue être assez dégoûtée par l’irrespect de cet espace / déchetterie où jonchent bouteilles de bières éclatées, déchets en tout genre, tags…
Pendant que Yves est parti équipé accompagné de Guy (SCT), Didou (SCT), Laure et Franck sont missionnés pour l’installation de la ligne téléphonique et du système Nicolas au bas de la trémie de la grande salle. On s’engouffre dans l’aven vers 13h ; on passe les étroitures et on arrive dans cette faille grandiose. Au bas de la trémie, les essais du système Nicolas furent un succès. Pendant ce temps nos coéquipiers s’affairent à monter les différents ateliers permettant la remontée de la « victime ». Les derniers sortirent vers 22h (les courageux).
Tout le monde se rejoint à la nuit tombée autour d’un bon feu de camp bienvenu vu la fraîcheur de la soirée. La visite de Hervé anima avec délice cette bonne ambiance.
Participants du GAS: Sandrine, Yves, Franck et Laure Et nous voilà partis pour une nouvelle initiation aux rampins. Cinq petits (voir très petits) nouveaux se sont joints à nous pour l’explo : Jean-Luc, Annie, Thierry, Ruben (3ans1/2), et Théa (9 mois tooout pile). Zut, elle a battu mon record :.)
Ruben "moi, j'ai même pas besoin de me baissé hi hi hi!" "Mais qu'est ce qu'il fabrique tout la haut le monsieur?"
Jean-Luc et Sandrine Théa, les yeux écarquillés "OOOOOH, mama, et papa, ils marchent dans la boue!""Et y a même une chauve-souris là bas derrière" "et ouais, c'est trop cool la spéléo!" Petite pause avant le retour. "Oooh, on peut faire du toboggan sur les fesses et être tout sale sans que mes parents ne râlent, trop bien, j'en profite!"
Participants : Yves, Laurent, Franck et Laure du GAS ; Jean-Marc et Cat (SCT)
La première équipe composée de Franck et moi-même, rentre aux alentours de 10h pour équiper l’aven. Tout se passe bien jusqu’à ce qu’une mauvaise lecture de la fiche d’équipement me fasse être en bout de corde 3 mètres au dessus du fractio suivant…tant pis, je remonte et je mets la bonne corde cette fois…(il fallait bien que ça m’arrive une fois). On arrive au pied des puits où tout le monde se regroupe … y compris Ludovic et Aurélie, deux géologues préleveurs d’échantillons en vue d’une datation du gouffre.
Début de l’explo magnifique, mais nous n’étions pas au bout de nos surprises. Devant nos yeux défilent de multiples gours, des concrétions de toute forme et de toute couleur, des coulées stalagmitiques,…WAOUH !... Plus on avance, plus les galeries nous scotchent de part leur diversité. On prend le temps de tout admirer, à chaque virage une nouvelle merveille, on prend le temps de faire plein de photos et on en prend surtout plein les yeux.
On croise à plusieurs reprises Ludovic et Aurélie qui nous livre quelques secrets de l’aven de Noël. On leur tirera d’avantage d’infos le soir autour d’un bon apéro au gîte.
TPST : 10h
Laure à l'équipement
Les gours secs
La chauve-souris calcifiée
Aurélie et Ludovic, en plein prélèvement
coulée stalagmitique au croisement de la galerie principale et de la galerie blanche.
Le lendemain, rien à voir avec la spel, mais on a fait une super rando à cheval… faut tout essayer dans la vie, mais l’équitation, ça fait mal au c.. !
Direction Méounes pour l'équipe Yves, Samuel, Topol, Corinne, Kilian, Léandre, et votre servitrice Christine vers 14h, en ce dimanche 17 février, pour découvrir l'escampo pissadou sur la route de Signes. Yves pensait que cette cavité se prêtait bien à un petit après-midi souterrain avec les enfants . Et ça a été une chouette sortie . Quelques escalades ont un peu freiné la progression dans le réseau inférieur où nous sommes engagés, et l'immersion dans une eau vraiment froide de Kilian et Léandre qui m'ont suivis dans le méandre noyé vers le fond, nous ont découragés à faire le réseau supérieur que nous avions envisagé d'explorer au retour. De surcroit, il y avait des spéléos d'Aix en Provence dans ce deuxième réseau et ça aurait surement bouchonné sévère là-haut, donc pas de regrets ; on reviendra ! Ces deux heures et demi passé sous terre, dans la bonne humeur ont fait dire à Yves que l'ambiance sonore faisait penser à un poulailler, mais Samuel et moi-même nions les faits ;-) En résumé, les seuls à n'avoir été ni poules ni mouillés ont été Yves et Corinne !
Participants: Cat et jm (SCT); Denis et Bruno (LGG), Alan (SCS), Franck et moi (Laure; GAS)
Après une bonne soirée crêpes et gauffres (et viandes, et salade de riz, et salade composée, et andouillette, et...), bref après une bonne bouffe, on se couche dans la nuit froide. Le dimanche, direction le cyclo en touriste puisque Pierrot et Alan ne sont pas au RDV. Yves du coup nous abandonne et décide d'aller prospecter. Nous plaignons un peu jean-marc qui s'est blessé au pouce lors de la première étroiture... et nous descendons tranquillou jusqu'en bas du puits Marina où nous mangeons tous ensemble, Alan nous ayant rejoint juste au dessus de la banane (tiens ça bloquait? mais non, bande de mauvaises langues!). On mange un bout et l'équipe se divise en deux. Je remonte avec Franck et Alan pendant que le reste de l'équipe descend au fond. Mon crall fait des siennes ce qui laisse le temps à mes compagnons de remontée d'explorer les possibilités d'escalcade du haut du puits Marina. Le pantin d'Alan lâche (ouf, il ne nous largue pas trop du coup) et nous sortons sans encombre. Pour la remontée de l'autre équipe, se référer au blog des Aragnous qui a été assez soft sur les details...on veut en savoir plus... hi hi hi
Avec La Valette (Didou, Jean-Claude, angélique), Les Aragnous (Chrisitane et Didier, Sophie et Philippe) et le Gas (Zette)
Juste l'impression d'une gaseuse: - une sortie joyeuse: une bande de rigolos n'a pas hésité à me mettre en sac! - une sortie illuminée, des acétos partout! Une équipe dans chaque réseau, le normal et le Marseillais, a donné toute son ampleur à la faille de La Solitude. - une gentillesse à toute épreuve: Angélique comme som nom l'indique, Sophie, Philippe, Jean-Claude ...Merci Christiane... Didou qui bougonne (parfois), et Didier qui râle arpès les objets...
Mais pour aprler technique, voir le résumé de Jean-Claude: puits - réseaux - équipement - scellements - ...moi, rien je n'y entends!!! Mais, pas de pet dans les manoeuvres de descente et de remontée. Super l'équipent unanimement.
participants: Yvas, Franck et Laure. Enfin, je retrouve la Ripelle après de nombreuses années d'absence et plusieurs explos ratées ou trop pluvieuses. On mange au pied de ce porche marquant l'entrée. J'équipe les 2 premiers puits, on farfouille un peu, on passe la fameuse étroiture en tire bouchon. Les deux premiers puits où l'on devait rappeler la corde sont équipés en fixe. On cherche un peu dans la salle du labyrinthe, passons le toboggan, et nous voilà au haut de la salle du lac qui porte bien son nom aujourdh'ui. L'oeil de Luc nous laisse passser et Franck équipe l'escalade du puits des Loirs puis nous assure. De belles concrétions sont éparpillées sur l'ensemble de notre traversée.
J'ai fait un petit tour aux Rampins en ce premier dimanche bien doux et ensoleillé de décembre avec Jean-Claude, Pierre et Florian de l'A.C.V. qui y emmenaient quelques curieux de sensations souterraines en initiation, et ça a été très sympa ; Mon objectif était de jeter un oeil du coté du nouveau réseau, dont je n'avait jamais remarqué l'accès, au niveau de la salle de la Cathédrale, et en fait il fallut se "jeter à l'eau", et au sens propre du terme (enfin propre;-) J. Claude nous a indiqué un petit trou d'eau, a écopé un peu avec les moyens du bord, a tenté une première intrusion les pieds en premiers dans l'eau froide et boueuse, et "plouff"' j'y suis allée voir...
Suivi des 3 autres, les débutants préférant sans hésitation nous attendre gentiment au sec dans la galerie principale (où défilera d'ailleurs toute une cohorte de spéléos du dimanche, en short ou sans casque, ou les deux)
Le passage est étroit et semi-aquatique mais très court,et de l'autre coté ça vaut le détour :
Nous nous engageons dans une belle galerie, profitons du paysage et J.Claude prends ces quelques clichés.
Nous ne nous attardons pas trop pour ne pas laisser nos spéléo-débutants s'endormir avec les chauve-souris, et à 15h nous faisons surface.
Le cyclo étant équipé, une ballade un peu plus approfondie a tenté Lolo, Yves et Alan avec qui j'ai entrepris la descente dimanche dernier (11 nov.) à midi.
Avec Yves et Lolo, nous avions participé à la soirée festive de la veille à la bergerie de l'UTAN, donné en l'honneur des 30 ans de spéléo de certains (Chouchou et les autres du foyer des jeunes de la valette qui à la mi-novembre 1977 descendaient sous terre sans savoir où cela les emmènerai ...), des 45 ans de Denis (de l'ACV), et des 46 ans de Thierry (Sanary), et étions donc presque sur place.
Dans la matinée, tout le monde s'éparpille ; Quelques uns partent pour des initiations de l'ACV en falaise et au Dragon, d'autres traînent un peu à la bergerie et seront rejoint par Topol présidentiellement nôtre et, Corinne avec enfants, pour une journée sur cordes dans les arbres, et quand à nous, à l'arrivée de Alan nous sautons dans les voitures, et après les quelques préparatifs de matériel nécessaires, dans la cavité elle-même. TPST : -3 h en ce qui me concerne car un petit soucis intestinal me contraindra à remonter fissa du P 160 en serrant les dents et le reste ;-) - 7 et 8 h pour les autres qui auront bien pris la boue pour Yves et Alan dans le réseau des Marseillais, et Lolo qui sera "amusé" à faire des aller et retour dans le p 160, (mais c'est bien connu qu'il faut avoir des jambes et des bras quand on a pas de tête, n'est ce pas Lolo ?)
Le froid pique dur au déshabillage, et après une rapide collation de quelques restes de la veille, de thé chaud (merci Alan), (et même de bière fraîche pour cet irréductible de Yves) nous rejoignons nos sweet home respectifs.
Au départ, 4 copains de Carqueiranne qui pratique la spéléo depuis l’âge de 15 ans.
Nous nous rapprochons vite du SCS (Spéléo Club de Sanary), club très structuré où la famille Clément nous accueille à bras ouverts. Pendant 4 ans, Hervé Tainton, président du club va nous entraîner sur de nombreux massifs calcaires dans des aventures plus rocambolesques les unes que les autres.
Petit à petit, nous faisons découvrir notre passion à d’autres amis de notre commune. En 1983, nous décidons de nous émanciper en créant un club à Carqueiranne. Etant tous motards, nous avons fait en sorte que les initiales du nom fassent GAS, le G étant tiré d’une vieille légende provençale.
Depuis le début, le club est affilié à la FFS (Fédération Française de Spéléologie) avec une forte implication dans la vie et les actions fédérales.
Par ailleurs, il a un agrément « Jeunesse et sports » et est membre du CDS 83 (Comité Départemental de Spéléo).
Son fonctionnement est totalement basé sur le bénévolat. Les anciens initient et forment les nouveaux qui à leur tour deviennent encadrant.
Actuellement, il est partenaire actif de l’EDSC 83 (école départementale de spéléo et de canyon) et est engagé auprès du SSF 83 (spéléo secours) pour diverses missions spécialisées.
Il dispose d’un matériel collectif conséquent qui permet de pratiquer la spéléologie sportive ou d’exploration, le canyoning, l’escalade et la randonnée engagée.
Deux bulletins retraçant nos aventures de 1983 à 1997 ont été édités par Alain Kilian et sont disponibles ci dessous, ainsi que tous les comptes-rendus annuels d’activités depuis 2005.