Actualités du club spéléo de Carqueiranne
8h chez Estelle. A 8h45 on se gare sur le parking du passage à gué du Gapeau, passons la chartreuse de Montrieux le jeune. Pas de moine en vue, mais ce sont les cloches qui résonnent sur notre passage.
Peu après, nous bifurquons sur un sentier sur la gauche. Pas d’œuf de Pâques sur le chemin, mais des rubalises par dizaines laissées après un trail, dommage !
Arrivées au sommet, on profite de la vue sur la mer d’un côté et sur des blocs rocheux parsemés ça et là de l’autre : très sympa.
On suit alors la piste qui redescend. Des vaches et des ânes broutent l’herbe sèche.
Nous surplombons bientôt la porte et les aiguilles de Valbelle (ou dentelles de Valbelle pour Estelle que je n’ai pas voulu contrarier !) : un coin vraiment superbe. On se sent tout petit en passant au milieu de ces roches.
Et si nous mangions ? C’est si beau ici et mon estomac commence à gargouiller. Estelle regarde l’heure et se moque de moi : il n’est que 10h30 ! On est allée un peu plus vite que prévu.
Soit ! Nous poursuivons la piste, regagnons la chartreuse et choisissons une jolie clairière pour enfin dévorer notre sandwich, café et financier (hum !!!). Et en plus, nous serons à l’heure pour chercher les œufs de Pâques dans le jardin ! Chouette matinée !
Le matin, il pleuvait et l’après-midi, il faisait soleil. Du coup, on y est allé l’après-midi à la randonnée avec Alice et maman.
C’était vers la galerie de la mine.
On a suivi les tracés jaunes.
On a vu la mer.
Et aussi, par terre, il y avait des grands cailloux qui brillaient et puis des petits verts et un bleu et une plus grande pierre bleue et verte.
On a aussi vu des fleurs violettes ma-gni-fi-ques !
Et puisqu’on a été sages, on a eu droit à un bonbon.
C’était bien, je me suis régalée !
CLEMENCE
J'avoue que je ne me suis pas trop foulée pour le compte-rendu, encore une fois, donc si vous voulez en savoir plus, cliquez: link
Participants : GAS : Laurent, Franck, Laure, Clémence et Alice
multiclub : Jérôme
Une éclaircie... vite, allons faire la balade prévue le matin.
On chemine à plat au début. Le temps semble clément. Puis nous grimpons dans la forêt aux arbres gigantesques.
A mi-parcours (bien évidemment!), une goutte. Puis une autre qui se transforme petit à petit en une averse phénoménale. La pluie prévue est bien au rendez-vous. Qu'est ce que c'est énervant quand la météo a raison !
Ponchos et parapluies sont de sortie. Celui de Jérôme s'avérera de pas être étanche. Nous nous moquons un peu jusqu'à ce que je déroule ce que je pensais être un poncho...et qui n'était en fait qu'un sur-sac de couchage ! (Mais, si, je vous jure, l'emballage était identique!)
Pour accélérer le pas, Franck porte Clémence pendant que Laure porte Alice car la pluie ne se calme pas.
Lorsqu'on arrive aux tremplins de saut des JO de 1968, but de notre super rando, nous décidons de couper par un pseudo-escalier particulièrement raide pour redescendre plus rapidement.
Et bien sûr, la pluie s'arrête dès que nous arrivons au camping...grrrrrrr.
Après le goûter, nous partons à la cascade du Bouchet et, comme de fait exprès, de fines gouttes accompagnent notre parcours. Mais nous avions prévu le coup : la voiture était à 2min !
Participans : GAS :Laure, Clémence et Alice
CAF : Cat et Jean-Marc
Pendant que les uns friment au coeur du gouffre Berger (oui, oui, je suis jalouse!), nous allons en voir l'entrée.
Départ de la Molière, nous cheminons entre les bouses de vache, sautons de cailloux en cailloux, passons sur les chemins d'herbes et de fleurs proches de l'aven de la Fromagère et du Scialet aux écritures. Alice disparaît de temps en temps entre les hautes herbes.
Mes deux louloutes infatigables marchent sans se lasser et ce n'est que 500m avant l'arrivée qu'Alice monte dans mon sac à dos.
Puis enfin, la mythique entrée du gouffre. Je ne peux m'empêcher de descendre le premier mètre, juste pour dire « oui, oui, moi aussi j'ai mis un pied dans le Berger ! »
Un pique-nique bien mérité est avalé pour reprendre des forces.
Et pendant qu'Alice fait la sieste sur le chemin du retour, Clémence chante,joue et pa
pote avec Maminou ce qui lui permet d'avancer sans s'en rendre compte. Arrivée à la voiture, elle est très fière, pour ses 5 ans, d'avoir fait les 7,5Km de cette rando.
Samedi 08/03/2014
Lieu : Aiguille d’Ancelle, Hautes-Alpes
Participants : Rodolphe, Olivier et Franck
On prend les mêmes et on recommence. Cette fois on est parti pour le sommet de l'Aiguille D’Ancelle, une des plus belles courses de la vallée de la Rouanne.
Même départ que samedi 22/02 (1420m), mais au pied du col de la Pourrachière, on bifurque à droite. La montée commence par une pente bien raide
puis encore à droite dans une belle combe, jusqu'à la crête située entre l'Aiguille et la petite Aiguille (traces de monter en rouge)
Au sommet (2367m), on rencontre un jeune Fada qui est montée la veille faire un trou à la pelle d'environ deux mètres, dans la corniche sommitale, afin de pouvoir accéder à la descente par le couloir nord (45° de pente). Il essaiera plusieurs fois de nous convaincre de l'accompagner, mais Rodolphe lui explique que vu les conditions d'enneigement, seuls les quatre cents premiers mètres seront de bonne qualité...
La descente classique (traces bleues) est encore à l'ombre et nous promet du ski dans la poudreuse !
Pour varier un peu la descente on remet les peaux pour remonter les 200m qui nous séparent du col. La fin de la descente se fait sous un soleil de plomb et dans une neige bien Transformée.
D+ 970 + 200 = 1170M !
Dimanche 09/03/2014
Lieu : le Piolit 2464m + les Parias 2512m, Ancelle 05
Participants : Rodolphe, Yann, Olivier, Franck, plus 4
La journée s'annonce difficile car certains amis de Rodolphe s'entraînent pour des compétition de VTT !
Apparemment Yann veut faire une trilogie : Aiguille d’Ancelle, Piolit, Parias...
Vu les conditions météo (soleil et températures élevées), levée 5h30!
À 9h on est déjà dans le vallon de haute selle.
Après concertation, Yann emmène un groupe de 6 sur l'Aiguille, pendant qu’avec Rodolphe nous partons pour le Piolit. À 10h30 nous sommes au col de la pourrachière, prêt à faire la trace sur l'arête de Bonnaparré.
Au fond le sommet du Piolit nous tend les bras. Rodolphe lorgne sur sa magnifique face nord et ses 45 degrés de pente...
Nous l'atteindrons par la face Est qui est complètement verglacée. D'en haut nous apercevons Yann plus deux autres qui remonte sur le sommet des Parias. Il y a beaucoup de monde et un vent glacial souffle. Nous ne traînons pas. Début de la descente sur du carrelage, ensuite nous suivons le début du col de Chorges, où la neige est bien meilleure pour rejoindre le pied des Parias.
Personne n'est passé par ici depuis longtemps. Il est midi quand nous remettons les peaux. Rodolphe pensant que je vais l'attendre à la cabane part comme une fusée dans la trace qu'a ouverte Yann.
Mais déçu par la descente du Piolit je lui emboîte le pas (à mon rythme),
en me disant que je m'arrêterai quand je n'en pourrai plus.
Pendant la montée je croise Yann qui redescend seul pour aller terminer sa trilogie par le sommet du Piolit. Finalement vers 12h45 le sommet n'est plus très loin.
Je l'attendrai à 13h à la grande surprise des Gapençais.
Descente d'anthologie!
D+ 1044 + 471 = 1515m !!
Total du week-end : 2685m !
Samedi 22/02/2014
Lieu : Ancelle 05, col de la Pourrachière
Participants : Rodolphe, Olivier et Franck
Petite rando pour se mettre en jambes...
Départ à 1420 mètres d'altitude, de la première passerelle au bas du défilé de la Rouanne.
On remonte dans le bois des Meyer puis on suit la rive gauche du torrent du Courou jusqu'à déboucher dans le vallon de haute Selle.
Il a neigé vendredi et il n'y a pas une trace ! !
Direction le col de la Pourrachière (altitude 2173 M) qui sera notre terminus pour aujourd'hui.
Olivier qui n'en a pas eu assez, part comme un fou sur l'arête de Bonaparré direction le sommet du Piolit. Descente géniale dans quinze centimètres de Poudreuse.
D+ : 753M
Dimanche 23 02 2014
Lieu : Réallon 05, La Gardette
Participants Rodolphe, Yann et Frank
Départ du Hameau des Gournier à 1470 mètres d'altitude vers 9h.
Montée par les pentes Est.
Arrivée au sommet (1247 M) tranquille vers 11h30.
Yann et Rodolphe décide de faire durer le plaisir en se jetant dans la face ouest, vierge de toute trace. La descente à l’ombre dans 30 centimètres de poudreuse est fabuleuse. En bas on rechausse les peaux et on se remet 300 mètres de D+ pour rejoindre une deuxième fois le sommet à 12h30. Le retour côté soleil alterne neige transformée et poudreuse pour les parties à l'ombre.
D+ : 777 + 300 = 1077M
LE BAOU
Dimanche 17 novembre
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Participants :
Franck, Laure, Clémence, Alice, Lolo, Mymy, Zette, Yves et Jean-Claude
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L'anniversaire du club approche à grand pas et nous ne sommes toujours pas fixé sur le lieu.
Suite à quelques infos glanées ça et là, nous allons faire un petit tour vers le Baou. Après un bon 1/4h de piste cahotique, nous laissons les véhicules. Encore une petite dizaine de minutes à pied et nous descendons par un minuscule sentier à flan de falaise. Toujours handicapée par son genoux, Mymy sera obligée de nous attendre là !!!
Et nous voici enfin devant un magnifique porche
C'est vraiment superbe et en plus c'est super propre. Pas le moindre détritus !!!!
Et la vue sur mer est splendide
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La remontée
Ce lieu serait vraiment idéal. Malheureusement, l'accès n'est pas évident : il faut connaitre et en plus, il vaut mieux avoir un véhicule haut sur patte !!!
Nous abandonnons donc l'idée de choisir ce lieu pour l'anniversaire. Pas contre, on le retient pour une prochaine réunion du club (dès que Mymy sera rétablie) !!!
Petites randos familiales en montagne, pour le plaisir des yeux :
Lac de la blanche
Lac de Roue
Cascade de la Pisse
Lac ste Anne
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Au départ, 4 copains de Carqueiranne qui pratique la spéléo depuis l’âge de 15 ans.
Nous nous rapprochons vite du SCS (Spéléo Club de Sanary), club très structuré où la famille Clément nous accueille à bras ouverts. Pendant 4 ans, Hervé Tainton, président du club va nous entraîner sur de nombreux massifs calcaires dans des aventures plus rocambolesques les unes que les autres.
Petit à petit, nous faisons découvrir notre passion à d’autres amis de notre commune. En 1983, nous décidons de nous émanciper en créant un club à Carqueiranne. Etant tous motards, nous avons fait en sorte que les initiales du nom fassent GAS, le G étant tiré d’une vieille légende provençale.
Depuis le début, le club est affilié à la FFS (Fédération Française de Spéléologie) avec une forte implication dans la vie et les actions fédérales.
Par ailleurs, il a un agrément « Jeunesse et sports » et est membre du CDS 83 (Comité Départemental de Spéléo).
Son fonctionnement est totalement basé sur le bénévolat. Les anciens initient et forment les nouveaux qui à leur tour deviennent encadrant.
Actuellement, il est partenaire actif de l’EDSC 83 (école départementale de spéléo et de canyon) et est engagé auprès du SSF 83 (spéléo secours) pour diverses missions spécialisées.
Il dispose d’un matériel collectif conséquent qui permet de pratiquer la spéléologie sportive ou d’exploration, le canyoning, l’escalade et la randonnée engagée.
Deux bulletins retraçant nos aventures de 1983 à 1997 ont été édités par Alain Kilian et sont disponibles ci dessous, ainsi que tous les comptes-rendus annuels d’activités depuis 2005.
Toutes les vidéos sont à retrouver sur le lien :
Quelques articles de presse :
COMPOSITION DU BUREAU
Présidente : Laure Mattéoli
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