Participants : Laurent, Franck et Rodolphe notre guide.
C’est avec beaucoup de retard que je me décide à mettre en ligne notre seule Rando de l’année, mais comme on dit : vieux motard …
Sortie tardive dans la saison, donc départ de Gap à 6H 00 ! C’est le prix à payer pour avoir de la bonne neige et pour ne pas se prendre une avalanche !
On décolle du parking D’Archinard vers 7H, un peu de portage puis on chausse les skis à 7h45. Plutôt que de passer par le col de la Coupa, on monte au pied des couloirs. La pente est plus raide, mais c’est plus court. On ne sortira même pas les couteaux !
Arrivée au sommet à 9h30. 1H45 pour environ 1100M de dénivelé, bel effort d’après Rodolphe pour des gaziers sans entraînement !
Pas loin de la maison, ces pistes attiraient mon attention pour une balade calme. On grimpe vers le paradis, puis bifurquons à droite vers la Moutonne et revenons à notre point de départ. Cette balade, certes courte nous permis de prospecter un peu dans les environs et de trouver un puits de 2m, qui n'a pas franchement l'air prometteur, mais nous retournerons voir un de ces jours.
Départ vers 15h sous un soleil de plomb. Cette balade nous fait grimper le long d'un sentier botanique jusqu'au plateau lambert. Au passage, nous apercevons de loin les laves du Desteu. Et on grimpe, on grimpe. Et on tombe sur deux menhirs plantés au milieu d'un champ. La forêt et les fougères nous transporte un peu en montagne avant de retrouver le maquis bien provençal. Et puis on descend, on descend jusqu'au bord du Desteu qui coule encore par endroit. Petit pont, passage de gué à sec et nous voilà au milieu de figuiers de barbarie jusqu'à la voiture que nous retrouvons vers 20h.
Participants : Zette, Myriam, Franck, Clémence et Laure
Rando prévue vers le rocher de Capluc, au dessus du Rozier. On grimpe jusqu’au haut de ce bloc qui se situe au croisement des gorges du Tarn et des gorges de la Jonte. Une vue à 360° nous offre un panorama exceptionnel.
Myriam part ensuite voir un enfournement de pain à Vessac pendant que le reste de l’équipe se dirige sur le GR en direction du Vase de Sèvre et de Chine. Le temps n’étant pas extensible, et l’estomac de Clémence non plus, nous n’iront pas jusque là et pourront les admirer seulement de la route.
A notre retour au camp, nos voisins anglais, heu non, écossais, nous ont fait chanter, plus ou moins juste, jusqu’au bout de la nuit. Les petits airs de cornemuse, de guitare et d’accordéon, ainsi le solo admirable de notre reine bien aimée (Yasmimi bien sûr) sont gravés dans nos mémoires et nos appareils photos.
D’une petite rando « familiale » selon le livre, nous avons réussit à faire une bonne marche de 5h. Trois légères erreurs de parcours nous ont permis de faire un joli tour du lac, de voir des vestiges de mine et d’arriver enfin à l’abbaye de notre dame du bonheur, but de notre balade.
Participants : famille Serra Lombard, Zette et Damien, Yasmina, Franck et Laure
Le restant de l’équipe part à Millau pendant que nous allons voir le chaos de Nîmes le vieux. Des blocs parsemés ça et là nous accompagnent le long de notre balade d’environ 1h30.
Une journée oxygénation à été décidé par Topol, Corinne, Serge et moi-même, Christine, en ce doux dimanche de novembre. Malgré le levé matinal, nous commencerons à jouer des rotules vers 10h, après avoir laissé une voiture à l'arrivée (Revest), et une autre au départ (Signes).
Corinne savait que le départ du GR que nous avions décidé d'emprunter était au niveau du cimetière de Signes, mais, bande de veinards que nous sommes, nous avons gagné du temps en croisant un groupe de marcheurs qui nous a aiguillé dans le bon sens, et même, "armé" d'une carte d'un bon tiers du trajet.
Notre motivation a fait le reste, parce que ça n'en finissait pas de monter... Température idéale ; ni trop froid, ni trop chaud. Petit sentier dans un paysage automnal jusqu'à la bergerie de laLimate.
Et enfin du plat :-D
Un dernier effort, et nous décidons le réconfort d'un bon casse-croute.
A l'arrêt, le petit air qui souffle sur Siou-blanc, n'est pas très chaud, et nous reprenons notre chemin dans des senteurs champignonesques.
Au loin, je reconnais les falaises où il est si plaisant de s'initier au maniment du matériel spéléo et autres passages de fractio. Effectivement, à force de mettre le pied droit devant le pied gauche et le gauche devant le droit, nous frôlons le Palan, passons la bergerie, dépassons la grosse pierre en forme de Sarcophage un peu plus loin.
Et puis, c'est la descente (qui descend autant que la montée montait!) sur le Revest.
Nous arrivons à la voiture de Serge avant la nuit, il est 17h, et il nous faut encore rejoindre celle de Topol, laissé à Signes, avant que cette chouette journée ne s'achève. 20 kms à pied, ça use peut-être les souliers, mais pas le moral des troupes, qui se sentent de "remettre ça" dès que possible.
participants: Laure, Franck et Clémence Forts de notre expérience de la veille ( Clémence est très clame quand on bouge), nous voilà partis de la madrague , en direction du pic du Niel. Les premières randos de la nouvelle recrue se font sous le signe du soleil.
participants: Myriam, Manon, Julie, Laure, Franck et Clémence, la nouvelle recrue du GAS Il aurait était dommage de ne pas profiter de cette belle journée ensoleillée. Un petit passage par le fort de Gavarès (de la gavarès??? je ne sais jamais) et hop, nous grimpons jusqu'à la colle noire. Petite promendade, certes, mais avec un soleil aussi chaud pour la saison, il falait le mériter.
Au départ, 4 copains de Carqueiranne qui pratique la spéléo depuis l’âge de 15 ans.
Nous nous rapprochons vite du SCS (Spéléo Club de Sanary), club très structuré où la famille Clément nous accueille à bras ouverts. Pendant 4 ans, Hervé Tainton, président du club va nous entraîner sur de nombreux massifs calcaires dans des aventures plus rocambolesques les unes que les autres.
Petit à petit, nous faisons découvrir notre passion à d’autres amis de notre commune. En 1983, nous décidons de nous émanciper en créant un club à Carqueiranne. Etant tous motards, nous avons fait en sorte que les initiales du nom fassent GAS, le G étant tiré d’une vieille légende provençale.
Depuis le début, le club est affilié à la FFS (Fédération Française de Spéléologie) avec une forte implication dans la vie et les actions fédérales.
Par ailleurs, il a un agrément « Jeunesse et sports » et est membre du CDS 83 (Comité Départemental de Spéléo).
Son fonctionnement est totalement basé sur le bénévolat. Les anciens initient et forment les nouveaux qui à leur tour deviennent encadrant.
Actuellement, il est partenaire actif de l’EDSC 83 (école départementale de spéléo et de canyon) et est engagé auprès du SSF 83 (spéléo secours) pour diverses missions spécialisées.
Il dispose d’un matériel collectif conséquent qui permet de pratiquer la spéléologie sportive ou d’exploration, le canyoning, l’escalade et la randonnée engagée.
Deux bulletins retraçant nos aventures de 1983 à 1997 ont été édités par Alain Kilian et sont disponibles ci dessous, ainsi que tous les comptes-rendus annuels d’activités depuis 2005.